RETOUR  SECONDE GUERRE MONDIALE
HARDY René (1911 - 12 avril 1987)
Nouveau cimetière de Paizay-le-Tort (Deux-Sèvres)
Préférant l’enseignement à la carrière militaire, Hardy était instituteur dans un village de l’Orne quand la Seconde Guerre mondiale éclata. D’abord affecté à la SNCF, en tant que régulateur des grandes lignes, à la gare de Paris-Montparnasse, il intégra une brigade d’infanterie de montagne comme lieutenant, puis fut envoyé en Corse.
 
Hostile à l’armistice en juin 1940, il chercha en vain à rejoindre l’Afrique du Nord.
Il regagna Paris, reprit la régularisation des grandes lignes à Paris-Montparnasse et monta un groupe de renseignements sur les transports ennemis.
Mais, le contrôleur des wagons-lits en service dans la nuit du 7 au 8 juin 1943 reconnut son visage dans la presse et vint témoigner de son arrestation avec, comme preuve, les bordereaux de la revente de sa couchette une fois qu’Hardy eut quitté le train.
 
Arrêté le 23 mars 1947, Hardy avoua avoir menti, avoir bien été transféré à Lyon après son arrestation, et avoir été relâché par Barbie le 10 juin 1943.
 
En 1948, Klaus Barbie, en Allemagne, sous le contrôle des services secrets américains, fut interrogé et affirma qu’Hardy avait livré le plan « Sabotage-fer », la date et le lieu de la réunion de Caluire.
 
Mai 1950 : Hardy dut affronter un second procès instruit devant le tribunal militaire de Paris. Ce procès se déroulait dans une atmosphère de début de guerre froide où la presse se déchaînait dans un affrontement politique et idéologique. Des témoignages, dont celui de Barbie de 1948,  et les documents allemands furent étudiés à la loupe.  Le 8 mai 1950, Hardy fut acquitté à la minorité de faveur. il avait effectué six ans de prison préventive.
 
Malgré son double acquittement, la responsabilité de Hardy dans l'affaire de Caluire reste toujours soumise à controverse faisant oublier au passage le comportement exemplaire qu’il eut au moins jusque fin 1942.
Tout et son contraire a été dit et écrit sur le sujet. Les mensonges des protagonistes de ce drame ont noyé l'essentiel dans un tourbillon de détails contradictoires.  Tous sont morts, certains emportant avec eux un bout de vérité, ou la vérité, dans la tombe.
 
Excepté le traître, s’il n’a jamais existé, au moins un savait : Klaus Barbie qui lors de son procès, en 1987, ne fit que rajouter de la confusion en mettant en cause, cette fois,…Raymond Aubrac.
 
Alors, les hypothèses des spécialistes ou amateurs curieux peuvent bien s’entasser et les convictions s’affirmer, à moins d’une découverte aussi sensationnelle qu’irréfutable, la question de Caluire devra se contenter d'un enchevêtrement de réponses.Autant essayer de mettre un océan en bouteille.
 
René Hardy ne fut plus  inquiété  par la suite et devint un écrivain à succès. Il décéda à Melle et fut inhumé dans le nouveau cimetière de Paizay-le-Tort. Sur sa tombe, une petite plaque :
 
René Hardy
Usé par la haine
Et la sottise humaine
-Sa foi en Dieu
-Son amour pour la France
-Sa confiance en la jeunesse
Lui ont permis de vivre
Jusqu’au 12 avril 1987.
Photo: http://cimetieresmellois.fr/
Photo: http://cimetieresmellois.fr/
BASTIEN Lydie (1923 – 25 février 1994)
Cimetière de Thiais (Val-de-Marne)
28 octobre 2012
Le couple se sépara. Après-guerre, Lydie collectionna les aventures avec des hommes riches et puissants, dont Ernest de Gengenbach prêtre défroqué devenu écrivain surréaliste qui l’introduisit dans les milieux littéraires parisiens et qui, dans un livre parla d’une « âme onduleuse et glaciale de reptile » ; un riche magnat arrêté pour collaboration économique ; Maha Chohan, escroc pour esprits crédules, se prétendant descendant de Gengis Khan et chef de la Fraternité blanche universelle auquel la France retira son droit de séjour en 1950, etc.
 
Elle partit à Bombay où elle se fiança à un  maharadjah et créa le Conseil international pour la recherche sur la recherche de l’homme.  Installée aux x Etats-Unis, Sous le nom d’Ananda Devi , elle signa  des articles sur l’hypnotisme et le yoga qui la rapprochèrent d’Aldous Huxley avec lequel elle travailla sur des expériences « sur la conscience ». De retour en France, elle fonda le centre culturel de l’Inde sous le patronage d’André Maurois. A son hobby de prêtresse illuminée, elle rajouta des activités plus concrètes comme un bar-discothèque à Montparnasse, le Boucanier, qui lui servait surtout de rendez-vous pour sa nouvelle activité occulte : « intermédiaire » pour affaires en tout genre en Afrique, elle créa la Panafrican Trade and Invesment Corporation (PATIC), basée à Monrovia. En fait une officine de corruption pour obtenir des marchés en faveur d’entreprises occidentales.  
 
Sacrée bonne femme non ? Aventurière à la carrure  exceptionnelle, « putain » diabolique, même sa mort est entourée de mystère. Elle finit ses jours entourée de quelques individus louches dont on se demande si l’un ne l’aurait pas empoisonnée. Elle mourut  à l’hôpital Cochin puis fut inhumée dans une fosse en pleine terre au cimetière de Thiais accompagnée de onze personnes. Pas de croix, pas de fleurs, pas de nom…
(*) commentaire(s)
Tout le monde s’accorde sur sa beauté, sa longueur de jambes sans fin, son regard pénétrant, hypnotique et sa redoutable capacité à mettre les hommes sous son emprise.
Hardy l’avait rencontrée en janvier 1943 dans une brasserie lyonnaise et depuis certains parlèrent d’un changement de comportement du jeune résistant. Malgré de nombreuses zones d’ombre la concernant, la jeune femme semble avoir été proche des milieux allemands avec son seul intérêt comme motivation. Il se dit qu’elle fut la maîtresse d’Harry Stengritt, adjoint de Klaus Barbie.
On la trouve à s’occuper du billet de René pour son fameux voyage vers Paris où il fut arrêté, comme on la trouve souvent à proximité d’évènements douteux. Malgré ses soupçons à son égard, Hardy l’épousa en janvier 1944. Elle l’accompagna à Alger. C’est ainsi qu’Henri Frenay put constater  son influence néfaste et nourrira lui aussi de graves soupçons à son égard.  
Repéré en avril 1941, il se replia en zone libre afin d’embarquer pour Londres. Mais son bateau fut arraisonné !
Traduit devant le tribunal maritime de Toulon, pour désertion et atteinte à la sûreté de l’État, condamné à quinze mois de prison, il se lia d’amitié avec son codétenu, Pierre de Bénouville.
Libéré, Hardy, alias Bardot ou  Didot,  rallia le mouvement Combat et devint officier de renseignement dans le groupe paramilitaire. Il devint responsable du noyautage des administrations publiques (NAP), puis chef de l’organisation « Sabotage-fer » dans l’état-major de l’Armée Secrète sous l’autorité du général Delestraint.
 
Juin 1943. Mauvais mois pour René Hardy, qui, il l’ignorait encore, le poursuivra jusqu’à la fin de ses jours.
Il y eut d’abord son arrestation dans la nuit du 7 au 8 juin alors qu’il se rendait en train à Paris. Barbie le fit revenir à Lyon avant de le libérer le 10. Seul Bénouville fut mis au courant.
 
21 juin. Afin de désigner un remplaçant transitoire à Delestraint, qui venait d’être arrêté, Jean Moulin avait organisé une réunion à Caluire, dans la maison du Dr Dugoujon.  Afin de renforcer le poids de leur mouvement, Combat, dans la discussion face à Jean Moulin, Bénouville avait demandé à Hardy de se rendre à cette réunion alors qu’il n’était pas convié.
Peu après l’arrivée des derniers participants, Klaus Barbie et ses hommes investissaient les lieux et arrêtaient tout le monde. Un seul put s’échapper : René Hardy.
 
En apparence, de nombreux éléments désignaient Hardy comme le traitre. C’est oublier bien vite toutes les manipulations subtiles des Allemands, leurs agents et contre-agents retournés avec ou sans leur gré. C’est fermer les yeux sur le cumul d’imprudences commises sciemment ou non par certains résistants ou services secrets étrangers, en l'occurence les Américains. C’est oublier les jeux personnels au détriment du collectif et la guerre des egos. C’est vouloir que les mauvais hasards n’interviennent pas dans les pages dramatiques de l’histoire en quête de bouc émissaire à défaut d'une responsabilité collective.
 
Un enchaînement d’évènements faisait déjà que la réunion de Caluire était vulnérable auxquels se rajoutèrent  des retards : celui de Jean Moulin et Raymond Aubrac (30 mn), de Schwartzfeld (45mn). Quand ils arrivèrent, la domestique les confondit avec de vrais patients et les installa dans la salle d’attente au lieu de les monter à l’étage où se morfondaient les cinq autres.
De son côté, Barbie et ses hommes, quelle qu'en soit la cause, avaient aussi perdu du temps…45 mn. S’ils n'avaient été si en retard, Moulin, Aubrac et Schwartzfeld auraient vu, en arrivant, les voitures de la police allemande et auraient rebroussé chemin. Et si les Allemands avaient été à l’heure, ces trois là auraient été absents, etc.
 
Et puis, en janvier, n’avait-il pas fait connaissance de la sulfureuse Lydie Bastien, dont il était fou et qui influença son comportement ? D’ailleurs l’avenir démontra sa grande proximité avec les Allemands. Par la suite, Hardy et d’autres furent persuadés qu’elle était impliquée.
 
Hardy reprit contact avec ses camarades résistants. Malgré les bruits désobligeants qui circulaient à son sujet, il fut caché.  Après  une enquête en France, il rejoignit Alger fin mai 1944.  Interrogé par la Sûreté militaire, certains de ses amis résistants témoignèrent en sa faveur. Henri Frenay lui octroya un poste au commissariat des Prisonniers de guerre et déportés.
 
Revenu en France en septembre, le même mois, on découvrit des documents trouvés dans les locaux de la Gestapo de Marseille (rapport Flora) le mettant en cause comme agent double. En octobre 1946, un rapport de Kaltenbrunner, daté du 29 juin 1943,  retrouvé dans les archives du ministère des Affaires étrangères du Reich, à Berlin, le chargeait dans le même sens.
 
Le 20 janvier 1947, son procès s’ouvrit devant la cour de Justice de la Seine. L’accusation reposait sur l’arrestation de Hardy, le 8 juin 1943, dans le train, et ses contacts et entretiens avec Klaus Barbie au siège de la Gestapo de Lyon.
Hardy nia son arrestation. Son avocat, Maurice Garçon,  disqualifia les documents allemands, contesta  la fiabilité des rapports gestapistes et déconsidéra les témoins à charge. Le 24 janvier 1947, Hardy était acquitté, faute de preuves.
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par Marie-Christine Pénin
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