RETOUR BEAUX-ARTS
1er mars 2019
► Peintres français sur quatre générations
VERNET Joseph, Carle, Horace et Emile (LECOMTE ou VERNET-LECOMTE)
VERNET Joseph (1714 - 3 décembre 1789)
Eglise Saint-Germain-l’Auxerrois (Paris)
Montrant très tôt de réelles dispositions pour le dessin, puis pour la peinture, ses rapides progrès le placèrent parmi les jeunes artistes prometteurs dans le milieu local avignonnais dont il était natif.
Bénéficiant d’un mécénat, il partit pour Rome (1734) pour y étudier les grands maîtres de la Renaissance et s’imprégner de l’art antique. Toutefois, séduit par les paysages et les marines que peignait son maître, il devint à son tour un spécialiste du genre, très inspiré de Claude Lorrain, et connut un  succès qui ne cessa de se confirmer.  
La qualité de son travail attira d’abord les commanditaires français, puis italiens et anglais. Avoir épousé Virginia Parker, fille d’un commanditaire anglais, officier dans la marine pontificale, favorisa grandement les commandes provenant d’Angleterre. Devenu un célèbre paysagiste dans l’Europe entière, on s’arrachait ses toiles.
 
De retour en France (1753), membre de l’Académie royale de peinture et sculpture, le marquis de Marigny, qu’il avait rencontré en Italie et désormais Directeur général des Bâtiments du roi, lui commanda, vingt-sept tableaux représentant « les plus beaux ports du royaume ». Durant plusieurs années, il suivit  un itinéraire précis le menant d’un port à l’autre. Mais arriva un moment, où gagné par la lassitude, il abandonna la série et revint définitivement à Paris (1762). Logé aux galeries du Louvre avec sa famille, ioil avait  Greuze et Chardin pour voisins.
Il jouissait de sa célébrité et menait une vie très mondaine quand Marigny lui rappela son engagement à peindre les ports. Refusant l’idée d’une nouvelle vie itinérante, on transigea pour un seul : celui de Dieppe. Au total, la série des ports comprend quinze toiles qui constituent un ensemble unique en Europe par l’exactitude de la représentation et l’intelligence de la création [ports de Marseille (2), Banbol (1), Toulon (3), Antibes (1), Sète (1), Bordeaux (2), Bayonne (2), La Rochelle (1), Rochefort (1), Dieppe (1)].
Port de Bordeaux - Paris-Musée de la Marine
L’Entrée du port de Marseille (1754) – Paris-Musée du Louvre
La ville et le port de Toulon (1756) – Paris-Musée du Louvre
A partir de 1765, pouvant enfin se consacrer pleinement aux paysages maritimes imaginaires dans lesquels il excellait, il continua à bénéficier de sa célébrité due, notamment, à ses compositions qui liaient à la fois, de façon remarquable, les scènes paysagères du classicisme français et néoclassicisme, et qui répondaient parfaitement au goût de l’époque : vastes panoramas, impression d’espace infini, contre-jour jouant avec la lumière, etc.
Le Naufrage (1772) – Washington D.C.-National Gallery of Art
Au salon de 1789, il présenta encore plusieurs tableaux accueillis avec enthousiasme.
Tombé malade, il mourut peu après auréolé du statut de l’un des plus grands peintres de marines. Il fut inhumé en l’église Saint-Germain-l’Auxerrois où il n’existe plus aucune trace de sa sépulture.Il se peut que ses cendres soient conservées dans l’ossuaire situé sous les combles de l’église.
Acte de décès de Joseph Vernet (voir les Sources principales) © MCP
© MCP
VERNET Carle, Antoine Charles Horace Vernet, dit (1748 – 27 novembre 1836)
Cimetière de Montmartre, 21ème division (Paris)
Fils de Joseph Vernet, il allait à son tour embrasser une carrière de peintre et le succès mais dans un registre différent. Elève de son père et du peintre d’histoire Nicolas Bernard Lépicié (1735-1784), il se spécialisa dans la peinture paysagère et, avec Antoine-Jean Gros, inaugura la peinture militaire.
Il avait accompagné Bonaparte lors de la campagne d’Egypte et à Marengo (1800). Les deux hommes se connaissaient donc et, lorsqu’en 1808 Napoléon Ier visita le Salon et eut admiré le Matin d’Austerlitz, souvent regardé comme la meilleure œuvre  de Carle Vernet, il lui remit la Croix de la Légion d'honneur.
Le Matin d’Austerlitz -Versailles-Musée national des châteaux de Versailles et Trianon
Il excellait également dans les scènes de chasse, les petits métiers de Paris et les scènes populaires. Mais, par-dessus tout, il fut le peintre passionné de cheval dont il avait une profonde connaissance et peignit de nombreux portraits équestres.
Mamelouk
Chasse au daim pour la Saint-Hubert , en 1818 en Forêt de Meudon
Série les Cris de Paris :  Marchande de tisane (vers 1820)
Pendant la grande Terreur il eut la douleur de perdre sa sœur cadette, Emilie (1760-1794), qui avait épousé l’architecte Jean-François Chalgrin (1739-1811). Arrêtée, Carle demanda alors vainement l’aide de Jacques-Louis David. Emilie fut guillotinée et ensevelie au cimetière de Picpus.
 
Deux jours après sa mort, Carle Vernet fut inhumé dans la 21ème division du cimetière de Montmartre où seul son nom apparaît sur la tombe. Il avait épousé Catherine Moreau (1770-1821), fille du peintre Jean-Michel Moreau (1741-1814)
Acte de décès de Carle Vernet (voir Sources principales) : ATTENTION, le XIe arrondissement de l’époque n’est pas celui d’aujourd’hui. © MCP
© MCP
© MCP
VERNET Horace (1789 – 17 janvier 1863)
Cimetière de Montmartre, 5ème division (Paris)
Héritier talentueux de son grand-père, Joseph, et de son père, Carle, d'un tempérament enthousiaste et énergique, Horace, dont la formation et les goûts n’avaient rien d’académiques, brûla les étapes du succès.
Suivant les traces paternelles dans la peinture militaire, dont il fit sa spécialité, à la suite d’une première médaille d’or au Salon de 1812, à vingt-trois ans, il recevait ses premières commandes officielles de Jérôme Bonaparte et de l’impératrice Marie-Louise.
Il n'eut pas besoin du prix de Rome pour être élu à l'Institut en 1826, puis diriger la villa Médicis de 1828 à 1835
Peintre d’histoire miliaire par définition, tout en restant le libéral qu'il fut, il s'installa comme le narrateur officiel, mais surtout fidèle -voire pointilleux- des gloires de tous les régimes qu’accompagna sa carrière depuis ses débuts sous le Premier Empire jusqu’au Second Empire, dont il fut le peintre officiel : batailles napoléoniennes, « hauts-faits » des campagnes d’Algérie où il suivit les corps expéditionnaires, guerre de Crimée (1853-1856), etc.
Assurément rapide dans son coup de crayon, il sut à merveille suggérer la diversité des événements dont il témoignait et en tirer, parfois, de courtes leçons patriotiques.
La Bataille d’Iéna, 14 octobre 1806 (1836) –Versailles-Musée de l’Histoire de France.
La Barrière de Clichy. Défense de Paris le 30 mars 1814 (1820) –Paris-Musée du Louvre
Louis-Philippe, duc d’Orléans quitte le Palais-Royal pour se rendre à l’Hôtel de Ville de Paris le 31 juillet 1830.
Pour le musée de Versailles, Louis-Philippe lui passa commande de nombreuses toiles destinées à illustrer les principales victoires de la campagne algérienne. Ici, Combat de la Sickack.
Barricade dans la rue Soufflot à Paris 25 juin 1848 (v.1848/1849) Berlin-Musée historique allemand
La Bataille de l’Alma (1857) -Ajaccio-Musée Fesch
Ses différent périples en Afrique du Nord et au Moyen-Orient le conduisirent à s’engager dans la voie d’un renouvellement de la peinture religieuse à la fois revivifiée et rendue plus authentique au contact d’un Orient qu’il voyait immuable.
Agar chassée par Abraham
Juda et Tamar (1840) –Londres-Wallace Collection
Bien éloigné de scènes de batailles, la profonde douleur ressentit à la mort de sa fille Louise lui inspira un chef-d’œuvre : L'Ange de la Mort.
L'Ange de la mort (1851) -St-Petersburg-Musée de l'Ermitage
Horace Vernet fut inhumé le 19 janvier au cimetière de Montmartre. Les deux pans concaves de sa tombe portent respectivement ses nom et prénom.
© MCP
© MCP
© MCP
VERNET-LECOMTE (ou LECOMTE) Emile (1821 – septembre 1900)
Cimetière de Montmartre, 24ème division (Paris)
Carle Vernet eut deux enfants : Horace et Camille Françoise Joséphine (1788-1858) qui épousa le peintre Hyppolite Lecomte (1781-1857). De cette union naquit, entre autres, Emile, arrière-petit-fils de Joseph.
 
Sans doute le moins célèbre de la dynastie, son oncle Horace compta  parmi ses professeurs.
S’il aborda une grande variété de sujets, portraits mondains, tableaux religieux (plusieurs commandes pour des églises de Paris, dont Saint-Louis-en l’île), il manifesta rapidement un goût prononcé pour l'orientalisme dont il se fit un spécialiste.
Jésus parmi les docteurs de la Loi Paris-Eglise St-Louis-en-l’Île
Ses premières toiles du genre, Tête de Syrien et Femme syrienne, furent exposées au Salon de 1847 (il avait été médaillé de bronze au Salon de 1843). Il signait alors ses toiles sous le nom
d'« Émile Lecomte », mais prit par la suite le nom de « Vernet-Lecomte ».
Chose très étonnante en cette seconde moitié du 19ème siècle, il ne semble pas exister de témoignages sur ses voyages, et l’on ignore s’il en réalisa vraiment, même s’il est probable que oui. Quoi qu’il en soit, du terrain ou d’un périple imaginaire, il ramena de nombreuses compositions, souvent hardies, représentant notamment des femmes seules et d’une grande beauté : Jeune fille syrienne jouant avec une panthère (1850), Femme fellah portant son enfant (1864), Jeune fille maronite, etc, etc.
Femme fellah portant son enfant (1864)
La Roche-sur-Yon –Musée municipal
Beauté orientale (1869)
Femme berbère (1870)
On lui doit aussi des sujets d’actualité de son époque comme des épisodes du siège de Sébastopol durant la guerre de Crimée, ou le massacre des Maronites par les Druzes en Syrie.
 
Comme Carle et  Horace, Emile Vernet-Lecomte fut inhumé au cimetière de Montmartre.  Dans la même tombe reposaient déjà son père et sa mère.
Merci à Herbert pour cette photo
Merci à Herbert pour cette photo
Sources principales :
-https://www.rivagedeboheme.fr/pages/arts/peinture-18e-siecle/claude-joseph-vernet.html
-Actes d’état-civil d’artistes français par H. Herluison (1873) © MCP
-http://www.maitres-anciens.com/vernet.htm
-Les orientalistes peintres voyageurs par Lynne Thornton –ACR Editions (1996)
-Encyclopédie Universalis en ligne
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