Le général Bonaparte, par Louis Albert Guislain Bacler d’Albe (1796-179797 - Château de Malmaison)
Napoléon 1er sur le trône impérial, par Jean-Auguste-Dominique Ingres (1806 - musée de l’Armée, Paris)
La mort de Napoléon par Steuben (1828)
RETOUR DIRECTOIRE, CONSULAT ET EMPIRE
Dessin présumé du capitaine Crokatt
Arrivées des cendres à Courbevoie par Philippoteaux
Le cortège funèbre descend les Champs-Elysées par Ferogio et Girard
NAPOLEON Ier (1769 – 5 mai 1821)
Eglise du Dôme des Invalides (Paris)
Restait à effectuer l'autopsie et à organiser les préparatifs de l'inhumation. Mais laissons la parole à Marchand témoin de tout ce qui suivit:
 
« Après avoir ainsi mis ordre aux affaires du moment, nous attendîmes l’heure de minuit fixée par les médecins pour sortir l’Empereur de son lit ; Noverraz, Saint-Denis, Pierron et moi, nous remplîmes ce pieux devoir assistés par les docteurs, en présence des comtes, Bertrand, Montholon et l’abbé Vignali. Combien furent grandes nos réflexions en voyant le corps inanimé de l’homme qui avait commandé à l’Europe, étendu sur un lit de sangle, mourant sur la terre de l’exil. Après avoir purifié son corps en le lavant avec de l’eau de Cologne mélangée d’eau naturelle, Noverraz, malgré son état de faiblesse, lui fit la barbe (aujourd’hui une partie est dans mon reliquaire) ; cette pieuse cérémonie remplie, nous lui mîmes une chemise et nous le déposâmes dans le second lit de campagne blanchement préparé à cet effet, et qui fut mis à la place de celui dont nous l’avions sorti et le docteur replaça la mentonnière que nous avions retirée ; dans cet état, l’Empereur avait sa figure de consul ; la bouche légèrement contractée, donnait à sa figure un air de satisfaction, il ne paraissait pas avoir au-delà de trente ans. Le calme de cette figure laissait plutôt croire au sommeil qu’à la mort. Si dans ce moment, on eût pris son plâtre, il eût été beaucoup mieux que celui pris deux jours après, dont le caractère est vieillardé par l’affaissement des chairs qui alors étaient tendues. Nous approchâmes alors du lit, deux petites consoles sur lesquelles nous plaçâmes les deux girandoles garnies de bougies allumées et dont on se servait pour la chapelle. L’abbé Vignali posa sur la poitrine de l’Empereur un crucifix d’argent et, après avoir sorti de cette pièce toutes les choses inutiles, nous nous retirâmes, laissant l’Empereur à la garde de l’abbé qui ne quitta plus le corps qu’il ne fût mis en terre, à celle de Pierron et du Dr Arnott en attendant qu’il pût être transporté dans la chapelle ardente qui devait être préparée le lendemain
 
« …Ainsi vêtu, l’Empereur, à 4 heures du soir, fut porté dans son ancienne chambre à coucher que l’on venait de tendre en noir et de transformer en chapelle ardente ; un lit de campagne dans lequel il est mort, y avait été préparé, nous déployâmes dessus le manteau bleu que l’Empereur portait à Marengo et nous déposâmes son corps dessus ; un autel conformément aux instructions données à l’abbé Vignali, était dressé à la tête du lit, l’abbé y était en prières, le drap qui couvrait la table sur laquelle l’autopsie eut lieu fut partagé dans ses parties tachées. », que certains conservèrent comme reliquaire.
Napoléon sur son lit de mort par Steuben (1828)
« Quel roman que ma vie » ! disait-il. Savait-il que son roman continuerait à s’inscrire dans celui du 21ème siècle ?
 
Depuis environ mille huit-cents ans que le film de notre Histoire se déroulait, d’invraisemblables destinées, des vies insoupçonnées et des personnages qui, de par leur personnalité, ne cesseront jamais de ravir la vedette étaient venus à la rencontre des Français.
 
Mais s’il y a bien un destin qui demeure l’un des plus étonnants de l’histoire de France, l’un des rares à pouvoir encore aujourd’hui déclencher autant de haine que d’adulation, l’un des rares à susciter encore des conroverses qui semblent sans fin tant historiens et profanes se disputeront encore longtemps le fait d’éteindre ou d’entretenir le feu de son aura, c’est bien celui de Napoléon Bonaparte.
 
Le 5 mai 1821, à 17 heures et 49 minutes, six ans après le début de son exil à Longwood, sur la petite île de Sainte-Hélène perdue à l'autre bout du monde, le petit caporal devenu « le plus puissant souffle de vie qui eut jamais agité l'argile humaine » rendait l'âme. Napoléon venait de mourir après être tombé progressivement malade. Mort naturelle ou empoisonné avec de l'arsenic par Montholon ? On ne le saura jamais.
Revêtu du costume des chasseurs de la Garde, il fut veillé jusqu’au 9 où une messe, dite par l’abbé Vignali, précéda le départ du cortège funèbre vers la vallée des géraniums. Le cercueil, porté par douze grenadiers fut déposé sur une calèche. Deux mille soldats britanniques lui rendirent les honneurs.
A la suite d’une discusssion entre le gouverneur de l’île et le comte Bertrand, la tombe de l’Empereur resta nue. Bertrand voulait y faire graver le nom « Napoléon » et le gouverneur exigeait qu’on rajoute
« Bonaparte ». Finalement il n’y eut aucune inscription. Une simple barrière de bois, remplacée par la suite par une autre en fer forgé, et une sentinelle veillèrent à son repos.
Sépulture à Sainte-Hélène
Cénotaphe à Sainte-Hélène © BBea53
« Je désire que mes cendres reposent sur les bords de la seine, au milieu de ce peuple français que j’ai tant aimé », tel est le souhait qu’il exprimait dans son testament du 16 avril 1821. Mais entre Louis XVIII, qui avait de bonnes raisons de ne pas se presser de le satisfaire,  les Anglais et les Autrichiens qui refusaient de voir plâner si près d’eux l’ombre de leur ennemi alors que le duc de Reichstadt était vivant, Napoléon dut attendre. Il attendit ainsi la mort de son fils en 1832 et que les relations avec l’Angleterre soient devenues plus cordiales et permettent à la reine Victoria d’accéder à la demande de Louis-Philippe. Ce dernier, sur une suggestion de Thiers,  pour des raisons de popularité, chargea Guizot de réclamer le corps de Napoléon aux Anglais. La décision avait été prise le 12 mai 1840. Louis-Philippe dépêcha à Sainte-Hélène une escadre conduite par son fils, le prince de Joinville, et le comte de Rohan-Chabot, chargée du rapatriement de la dépouille impériale.
 
Le 7 juillet, Joinville, le comte Rohan-Chabot, Emmanuel Las Cases, Bertrand, Marchand, Gourgaud et d'autres fidèles embarquaient sur La Belle-Poule et la Favorite et quittaient Toulon.
 
Le 15 octobre avait lieu l'exhumation. Le cercueil est ouvert et le corps presque intact de l'Empereur apparaît. Le cercueil est refermé et placé dans un sarcophage de 1200kg qui sera lui-même embarqué à bord de la Belle-Poule.
Le 18, la Belle-Poule, la Favorite et l'Oreste appareillaient pour la France. Les trois navires arrivèrent à Cherbourg le 30 novembre.
Le cercueil fut transféré sur le vapeur Normandie qui le transmettra à la Dorade n°3 au Val de la Haye. Ce dernier le conduisit au Pont de Neuilly.
Le 10 décembre, à Rouen, Mgr le prince de Croï, archevêque, donna l'absoute. Le convoi s'arrêta à la Roche-Gouyon et à Poissy.
 
Le 14 décembre, il passa à Saint-Denis, où il avait un temps songé être inhumé dans la basilique, et arriva à Courbevoie. Après avoir remonté la Seine, Louis-Philippe estimait ainsi éviter les risques d’émeute, le cercueil de Napoléon débarqua à Courbevoie où d’anciens soldats le veillèrent une nuit entière. Ce fut le “ dernier bivouac ”, célébré entre autres par Théophile Gautier dans Emaux et Camées (1852).
Enfin, le 15 décembre, le char funèbre sur lequel était placé le cercueil traversa la capitale. 80.000 hommes étaient prévus pour contenir l'enthousiasme des Parisiens. Tout au long du parcours qui le mena du Pont de Neuilly aux Invalides en passant par les Champs-Elysées, ce fut un délire d’enthousiasme donnant à penser que la résurrection de l’Empereur venait de se produire.
Louis-Philippe accueillit la dépouille aux Invalides où une cérémonie religieuse eut lieu en présence des corps constitués. Le cercueil fut porté et déposé sur un catafalque, au centre de l'église Saint-Louis. Alors, les premières mesures du Requiem de Mozart retentirent. Le roi et toute sa famille étaient présents ainsi que les plus hautes autorités civiles, militaires et ecclésiastiques. A l'invitation du roi, le maréchal Bertrand déposa sur le cercueil la glorieuse épée de l'Empereur et le baron Gourgaud, le chapeau déjà entré dans la légende. La cérémonie s'acheva  vers 3 heures. C'est à ce moment précis que le maréchal de  Moncey, gouverneur des Invalides depuis 1833, alors âgé de quatre vingt-six ans aurait déclaré :
"- A présent, rentrons mourir !".
 
Le 6 février 1841, ses restes étaient  déposés dans la chapelle Saint-Jérome où ils restèrent pendant vingt ans jusqu’à ce que soit construit le « tombeau de l’Empereur » par Louis Visconti dans lequel ils furent solennellement déposés le 2 avril 1861 en présence de Napoléon III et d’Eugénie. Depuis, Napoléon Ier repose à proximité de ses vieux compagnons d’armes...
Selon certains, suite à une substitution, Napoléon ne reposerait pas à Paris mais dans un coin discret de l’abbaye de Wesminster à Londres. En attendant la preuve formelle de cette assertion qui nécessiterait une exhumation et des analyses, laissons le reposer en paix  là où nous avons l’habitude de le savoir.
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Les dalles de la tombe de Napoléon à Sainte-Hélène suivirent sa dépouille en France. Longtemps conservées dans l'église Saint-Louis, depuis 1978 elles sont à l'abri de buissons dans un jardinet latéral à l'édifice.
Par suite d'un désaccord entre les fidèles de l'Empereur, qui voulaient inscire "Napoléon", et les autorités anglaises qui n'acceptaient que "général Bonaparte", elles ne portent aucune mention. Les saules évoquent le cadre végétal verdoyant du " Val du géranium" à Sainte-Hélène qui plaisait tant à Napoléon et où il avait souhaité être inhumé.
Sources principales :
- http://www.napoleonprisonnier.com/
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