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Sources pour le Phare de Colomb :  www.linternaute.com/voyage/republique-dominicaine/saint-domingue/monument/el-faro-a-colon/
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CHRISTOPHE COLOMB (1451-20 mai1506)
Cathédrale de Séville (Espagne)
Même si aujourd’hui d’incontestables découvertes prouvent que les Vikings avaient découvert l’Amérique bien avant lui, Christophe Colomb est officiellement reconnu comme le premier européen ayant posé les pieds sur ce continent entre le 11 et le 12 octobre 1492.
 
Il voulait voir les Indes, il vit l’Amérique sans le savoir. En fait il ne vit que les îles de l’Atlantique qui la précèdent, inconscient de l’immense continent qui le séparait des îles et des Indes, objet obsessionnel de sa recherche.
Amérique et pas Christophique ou Colombique…
 
Si cette découverte lui permis d’inscrire son nom dans les agendas historiques, elle ne fut pas baptisée par son patronyme. La vedette qui ravit cet immense privilège s’appelle Amerigo Vespucci, un de ses amis. Pourquoi avoir honoré ce continent du prénom d’Amerigo si on admet que Colomb est bien le premier à l’avoir découvert ? Vespucci peut remercier un géographe de Saint-Dié.
 
En 1507, un imprimeur du nom de Gauthier Lud, décida de rééditer la Cosmographia de Ptolémée, ouvrage de référence de l’époque, mais en y apportant les modifications dues aux nombreuses découvertes. Pour se faire on demanda l’aide d'un jeune géographe du nom de Martin Waldseemüller.
Mais sur quelles bases s’appuyer pour la description de ces nouvelles terres ? On se souvint alors qu’un certain Amerigo Vespucci avait été le premier à faire état d’un Nouveau Monde dans sa lettre de 1503 intitulée « Mundus Novus ». Et c’est ainsi qu’en 1507, un ouvrage de 52 pages fut publié avec en couverture le nom de Vespucci comme découvreur et, à l’intérieur, les récits de ses voyages !
Et la cerise sur le gâteau vint encore de Waldseemüller qui, dans le livre, ajouta une proposition personnelle « (…) que l’on pourrait appeler désormais terres d’Americus ou America puisque c’est Americus qui l’a découverte (…) » !
Et le monde de retenir cette proposition. Injuste,  diront certains. Mais pour comprendre et excuser il faut se placer dans le contexte de l’époque où personne n’avait de notions précises de ce continent même Colomb qui, jusqu’à sa mort, fut persuadé avoir navigué entre les nombreuses îles des Indes.
« L’America » du jeune géographe claquait bien et n’eut aucun mal à s’imposer.
Universalis Cosmographia (1507)
L’aventure de Christophe Colomb s’étala sur quatre voyages. Le premier lui apporta la gloire, la reconnaissance des souverains espagnols Ferdinand d’Aragon et Isabelle de Castille qui le soutinrent pour entreprendre le second supposé remplir d’or, et de toutes sortes de richesse, les soutes des navires et le trésor du royaume. Mais l’aventure si prometteuse ne tourna pas en faveur de Colomb. Tombant de Charybde et Scylla, son quatrième voyage s’acheva en 1504 avec un retour piteux en Espagne.
Les mythes ont la peau dure
 
De la même façon qu’on imagine les funérailles de Mozart nimbée de misérabilisme, il faut que Christophe Colomb soit mort oublié et à la limite de l’indigence à cause de l’ingratitude des souverains espagnols…
 
Certes, Ferdinand d’Aragon et Isabelle de Castille lui retirèrent les prérogatives financières et gouvernementales telles que spécifiées le 30 avril 1493 au retour de son premier voyage. Toutefois, avec retard et moindres que ce qu’il pouvait espérer, il toucha des sommes conséquentes sur les revenus des « Indes ». Quant à être oublié, il est vrai que l'amitié que lui conservèrent certains ne pouvait compenser l'indifférence que lui afficha le couple royal.
Cela ne retire pas le sentiment d’aigreur et de frustration qu’il ressentit en se voyant retiré un à un tous ses privilèges qu’il essaya désespérément de récupérer. Diminué physiquement, victime d’une goutte très handicapante, il chargea ses fils de cette mission. Puis, en mai 1505, avec l’autorisation de Ferdinand d'Aragon, bravant ses maux, il se rendit à dos de mulet de Séville à Ségovie  où séjournait la Cour.
Le souverain, conscient de ses intérêts, ne se laissa pas attendrir. Colomb conserverait son titre honorifique d'Amiral de la mer Océane, titre loin de valoir celui de Grand Amiral de Castille.
Il disparut toujours persuadé d'avoir atteint les Indes et sans avoir connu la satisfaction de voir son fils Diego être nommé gouverneur d'Hispaniola en 1508.
Christophe Colomb âgé
Sous Charles Quint, on commença à reconnaître à Christophe Colomb le mérite d'avoir offert un continent à l'Espagne et permis à ce pays de devenir le plus puissant du monde pendant une brève période. Puis il sombra dans l’oubli dont il fut extrait à la fin du 18ème siècle, début du 19ème pour une réhabilitation qui le mena enfin à la gloire universelle.
Une dépouille baladeuse et disputée
 
Tellement baladeuse et disputée qu’il régna longtemps autour d’elle la plus totale confusion due, entre autres, à l’oubli de sa personne et, par ricochet, à celui de son lieu d’inhumation.
Colomb s’était retiré à Séville mais mourut à Valladolid entouré de son frère et de ses fils.
Ses funérailles, sans aucun représentant de la Cour, eurent lieu dans la cathédrale Santa Maria Antigua de Valladolid, puis les franciscains l’inhumèrent dans le couvent de l'Observance de Valladolid.
Couvent de l'Observance de Valladolid
En 1509, 1513 ou 1519 (selon les sources), sa dépouille fut transférée en la chapelle Sainte-Anne de la chartreuse Santa María de las Cuevas, en face de Séville, où le rejoignit, en 1526, son fils Diego  (appelé aussi Jacques selon les textes et à ne confondre avec Diego († 1515), appelé aussi Jacques mais frère de Christophe Colomb !).
Monastère Santa María de las Cuevas Photo Wikipedia
Cathédrale de Saint-Domingue
Le 22 juillet 1795, le traité de Bâle donnait à la France l'île de Saint-Domingue en compensation de territoires pyrénéens, contraignant les Espagnols à quitter les lieux.
Le 20 décembre, lors d’une cérémonie solennelle, durant laquelle il reçut pour la première fois les honneurs officiels de la Marine espagnole conjointement à ceux de la Marine française, les restes de Christophe Colomb furent portés sur le San Lorenzo qui vogua vers Cuba encore colonie espagnole.
 
En 1898, l’indépendance de Cuba provoqua un nouveau et dernier départ des restes de l’amiral. Ils furent placés sur le navire du comte de Venadito qui les mena jusqu’à Séville où ils furent déposés dans la cathédrale. Depuis, un somptueux mausolée a été érigé sur les restes de sa dépouille, avec, parait-il les chaînes qu’il portait lors de sa captivité en 1500 et qu’il demanda à ses fils de déposer dans sa dernière demeure.
C’était compter sans le rebondissement qui fait toujours débat. En 1877, alors que la dépouille de Colomb était à la Havane, lors de travaux dans la cathédrale de Saint-Domingue on découvrit une caisse de plomb portant l’inscription : "l'Homme illustre et distingué, Christophe Colomb".
Et les dominicains d’affirmer qu’il s’agissait bien des restes authentiques de l’amiral !
Bien qu’il ait désiré par testament reposer à Saint-Domingue, où il avait fondé sa première colonie, ce n’est qu’en 1537 que sa belle- fille, Marie de Tolède, nièce du roi et veuve de son fils Diego, décida de faire respecter ce vœu. Les cercueils de Christophe et de Diego Colomb prirent alors le chemin de Saint-Domingue. On les inhuma dans la cathédrale récemment terminée.
Coffret des restes de Colomb à Saint-Domingue
Comment était-ce possible ?
En 1795, au moment du transfert vers Cuba, aurait-on confondu ses restes avec ceux de son fils ?
Il fallut attendre que la science soit en mesure de résoudre l’énigme grâce aux tests ADN. En juin 2003, soit 497 après sa mort, on ouvrit la sépulture sévillane pour effectuer des analyses.
Tombeau de Christophe Colomb à Séville. Photo Wikipedia
On trouva dans la sépulture 200 grammes d'ossements qui furent confiés au Laboratoire d'Identification Génétique de l'Université de Grenade qui en répartit une petite portion entre les laboratoires légistes des universités de Santiago, de Barcelone, Tor Vergatta de Rome et l'Institut Max Planck de Leipzig. Ces échantillons furent comparés avec les restes de Diego Colomb (le frère).
Le résultat tomba ne faisant aucun doute : les restes comparés étaient bien ceux d’enfants nés de la même mère. La sépulture de Séville était bien authentique.
 
Alors il n’y plus d’énigme ?
 
Justement si. Le peu d’ossements retrouvés à l’ouverture de sa sépulture ne satisfait pas la science. Ils ne représenteraient que 15% de ce qu’on aurait dû trouver pour un squelette de presque cinq siècles. Où sont donc passés les 85% ?
 
Deux explications sont possibles :
 
1. De nombreuses personnes ont eu accès à la dépouille lors de ses différentes translations. Les cas de subtilisions d’ossements de la part d’admirateurs sont pléthores. Et un fémur par-ci et un tibia par-là, relique précieusement conservée jusqu’à ce qu’elle réapparaisse parfois un jour.
 
2. Au moment du transfert vers Cuba, les cercueils de Colomb père et fils n’étaient plus en bon état. Des profanes en matière médicale ont opéré le tri des ossements (d’ailleurs qu’en restaient-ils à ce moment là ?) sans aucune compétence pour une répartition scrupuleuse. La majorité des ossements serait-elle restée à Saint-Domingue ?
 
En 2005, après avoir accepté une analyses sur les restes qu’elles possèdent,  les autorités dominicaines ont ajourné l'ouverture de la tombe et continuent à revendiquer avec fierté l'honneur d'abriter les seuls véritables restes de l'illustre navigateur !
Ces os restèrent dans la cathédrale de Saint-Domingue jusqu'en 1992. Cette année là, à l’occasion des 500 ans de la découverte de l’île d’Hispaniola, on alla les enterrer dans un monument pharaonique construit par le gouvernement dominicain : le Phare de Colomb.
Dès 1852, l’idée d’un mémorial avait séduit les autorités dominicaines, projet qu’elles renouvelèrent pour le 400ème anniversaire de la découverte d’Hispaniola. Abandonnée de nouveau, l’idée refit surface en 1927. Un concours fut lancé auprès des architectes du monde entier. En 1931, on retint le projet de l’anglais J.-L. Gloeave dont le chantier débuta en 1948. Après de multiples retards et abandons, la construction reprit en 1987.
 
Outre les « restes » de Christophe Colomb, le mausolée comprend une sorte de musée dédié à différents pays liés de près ou de loin à la République Dominicaine.
Le phare de Colomb: un mausolée pharaonique. Photo Wikipedia
www.trekearth.com/
www.kedificil.com/
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par Marie-Christine Pénin
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Dernière mise à jour
au 19 juillet 2017
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