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Tombe de Merlin de Douai. MCP
Sources biographiques: http://www.senat.fr/
Voilà, à mes yeux, un personnage de la grande histoire offrant un double intérêt : sa présence historique sur les scènes de la Révolution et de l’Empire mais aussi la localisation de son lieu de sépulture à priori indiqué nulle part sauf peut-être dans une biographie à publication confidentielle* (voir bas de page).
 
Concernant son œuvre politique, trouvable très facilement sur Internet, j’ai opté pour une paresse scandaleuse en reprenant le texte que propose le site du Sénat. Se faisant, j’ai pu me concentrer sur l’objet principal de ce site : localiser les lieux de sépultures et suis ravie de pouvoir apporter ma modeste contribution aux taphophiles concernant Merlin de Douai.
MERLIN DE DOUAI Philippe Merlin, dit (1754 – 26 décembre 1838)
Cimetière du Montparnasse ,16ème division (Paris)
Novembre 2012: enfin la plaque de relève a été retirée. MCP
Le 23 février 2011
 
Quelle histoire !
 
Lors de la rédaction de cet article, j'annonçais donc la découverte de la sépulture de Merlin de Douai et étais désolée à l'idée que celle-ci disparaisse en 2011 comme indiqué dessus. Je ne me doutais pas alors que cette information allait créer un certain émoi dans le petit monde des taphophiles et des spécialistes du cimetière Montparnasse.
J'ai d'abord partagé cette information avec Philippe Landru du site "Cimetières de France et d'ailleurs" qui a apporté sa pierre à l'édifice en rendant lisible en bonne partie la pierre tombale.
La lecture de l'épitaphe posant plus de questions qu'elle n'apportait de réponses, j'ai contacté la direction de la conservation du cimetière qui a manifesté une réelle attention au sujet. Après avoir vérifié l'intérêt historique du personnage et confirmé une fois de plus qu'il était bien inhumé dans cette sépulture, bien que rien n'indiquât sa présence, la direction a décidé d'informer le service historique des cimetières parisiens afin de procéder à la préservation de la tombe et peut-être à sa restauration. Qu'elle en soit remerciée.
Toutefois, dans le respect de l'interdit de divulgations de renseignements privés d'un dossier, il ne m'a pas été possible de connaitre le lieu d'origine de sépulture de la comtesse Merlin, question que se posait, à juste titre,  Philippe à la lecture de l'épitaphe.  On finira bien par solutionner ce détail qui peut compléter la connaissance du personnage.
L'important dans cette affaire reste qu'il n'y ait aucun doute quant à la présence du comte Philippe Merlin dans cette tombe et qu'une action soit entreprise pour préserver un petit morceau de notre histoire.
 
21 avril 2011
 
Belle conclusion à cette page d'histoire qui ne disparaîtra pas. Le dossier, arrivé sur le bureau de la conservatrice en chef du patrimoine des cimetières parisiens, a reçu un accueil digne de son intérêt: la sépulture de Merlin de Douai est dorénavant inscrite comme monument protégé. J'en suis la première ravie. Il y a des mois, en faisant cette découverte et au constat du sort qui lui était réservé (une relève prévue pour 2011), j'étais loin d'imaginer cet épilogue heureux pour ce petit bout de notre patrimoine historique.  
Certes, ce n’est pas le tombeau de Toutankhamon, mais ette tombe n'en demeure pas moins  une petite pierre à l’édifice de notre mémoire.
 
A force de recherches, les questions que l'on se posait à la lecture de l'épitaphe (Quelle histoire !) ont aussi trouvé leurs réponses:
 
La comtesse Merlin, séparée de son époux, décéda en 1812 à une époque où le cimetière Montparnasse n'existait pas encore puisqu'il n'ouvrit qu'en 1824 en remplacement de l'ancien cimetière de Vaugirard (disparu).
En 1829, son fils lui commanda un caveau à Montparnasse sans pour autant effectuer dans la foulée le transfert des restes maternels.
 
Mais où était donc inhumée la comtesse ?
 
Tout simplement au cimetière de Vaugirard. En 1837, quand on l’amputa de la partie nécessaire au passage d’une route, 1.436 sépultures durent être évacuées ; les familles intéressées durent se charger des exhumations et de l’enlèvement des signes funéraires. C'est ainsi que la dépouille de Brigitte Jeanne Joseph Dumonceaux, séparée de Philippe-Antoine Merlin, vint occuper la place qui lui était réservée à Montparnasse depuis huit ans.
Son épitaphe qui occupe toute la pierre tombale explique peut-être en partie pourquoi on ne trouve   aucune indication de la présence de Merlin de Douai dans cette sépulture où il fut pourtant inhumé directement en 1838.
 
Reste tout de même une question. Malgré leur séparation pourquoi Merlin de Douai fut-il inhumé avec la comtesse ?
De très nombreuses personnalités de la Révolution, quand elles réchappèrent à la guillotine, et de l'Empire reposent au Père-Lachaise où Merlin aurait eu sa place. Une telle présence à Montparnasse est rare.
 
La sphère privée l'emporta sans doute sur toute autre considération:
- Il mourut dans le 10ème arrondisssement de l'époque (7ème arr. actuel en grande partie) dont les défunts étaint dirigés vers Montparnasse.
- Il souhaitait un enterrement discret
- Par l'épitaphe de la comtesse on sait l'attachement qu'il continuait à lui porter:
 
   A LA MEMOIRE
   De Madame la comtesse
   Brigitte Jeanne Joséphine
   DUMONCEAUX
   Epouse de M. le comte MERLIN
   Grand officier
   De la Légion d’honneur
   Conseiller d’Etat
   Procureur général […]
   A la cour de cassation
   Membre de l’Institut
   Décédée le 15 septembre 1812
   En son hôtel particulier […]
   Saint-Germain
   
   Son mari et ses enfants
   Ont élevé ce monument
   De leur tendresse
   
   Exhumé du cimetière
   De […] et transportée
   Ici le … 183 ?
 
On peut imaginer que son fils Antoine, parant ainsi au plus pressé et au plus pratique, a tout simplement souhaité réunir ses parents, peut-être même exécuté le voeu de son père dont le résumé de la brillante carrière est tout de même bien gravé dans la pierre tombale.
 
Fin du dossier qui ne peut plus réserver de rebondissements sensationnels.
 

* 9 juillet 2011
 
Des détails sur ses funérailles...enfin
 
Tout à fait par hasard, lors de recherches étrangères à Merlin de Douai (!), j'ai découvert l'existence d'un ouvrage de l'historien Hervé Leuwers (1996)  consacré à notre personnage, thèse injustement oubliée.  Après l'avoir contacté,  Hervé Leuwers, ravi de cette redécouverte et de la sauvegarde de la sépulture,  avec beaucoup de courtoisie et de gentillesse, m'a adressé l'extrait  concernant les funérailles de Philippe Merlin permettant ainsi de compléter cet article. Qu'il en soit grandement remercié.
 
"[...] Une fois intégré dans la nouvelle Académie des sciences morales et politiques , qui comptait trente membres partagés en cinq sections , Merlin, même s'il n'avait plus guère la force de travailler, suivit assidûment les séances de la section de Législation, droit public et jurisprudence : du 23 novembre 1832 au 27 octobre 1838, il ne les manqua qu'exceptionnellement [...] S'il faut en croire les auteurs qui décrivirent les dernières années de sa vie, Merlin ne cessa jamais d'étudier le droit ; l'on rapporte même que ce fut en écoutant lire le Digeste qu'il s'éteignit, le matin du 26 décembre 1838, à l'âge de quatre-vingt-quatre ans .
Deux jours plus tard, il fut inhumé au cimetière de Montparnasse, après de surprenantes obsèques par lesquelles l'Eglise, tout en acceptant cet homme parmi les siens, voulut marquer sa réprobation pour son passé de révolutionnaire régicide. Plutôt que d'être accueilli dans l'église de sa paroisse, sainte Valère, son corps fut emmené dans une vaste tente élevée pour l'occasion dans une cour de la rue de Bourgogne ; c'est là que des magistrats, des amis et diverses personnalités politiques lui rendirent hommage. Par leurs fonctions ou leurs qualités, les personnes présentes rappelaient au public les grandes étapes de la vie du jurisconsulte : Martin, un ancien membre du barreau douaisien, député du Nord et ministre du commerce, évoquait l'attachement de Merlin pour sa « petite patrie » ; Dupin aîné, procureur général à la Cour de cassation et ancien président de la Chambre des députés, réveillait le souvenir d'une brillante carrière de magistrat et de représentant de la nation ; Auguste Mignet, Pellegrino Rossi et Adolphe Blanqui, membres de l'Académie des sciences morales et politiques, rendaient hommage au savant et au libéral ; David d'Angers à son ami.
 
Conformément au souhait exprimé par Merlin quelque temps avant sa mort, aucune allocution ne fut prononcée sur sa tombe ; dans les semaines et les mois qui suivirent, nombre de nécrologies et d'éloges funèbres furent cependant écrits et lus par des hommes comme Dupin aîné, Auguste Mathieu et Auguste Mignet . Sous la plume de ces personnes, généralement attachées à la monarchie orléaniste, seuls les aspects les plus consensuels de la riche existence de Merlin étaient évoqués ; les auteurs évitaient soigneusement de s'appesantir sur l'an II ou les crises du Directoire, et insistaient particulièrement sur le libéralisme et les qualités professionnelles du jurisconsulte. L'image de Merlin était celle d'un homme de talent, qui s'éleva à force d'étude et d'obstination, et d'un libéral de coeur un moment égaré par l'esprit jacobin ; en ce sens, ces récits de vie livraient une vision tronquée et fausse de son fluctuant parcours. Pour Mignet, comme pour la plupart des historiens libéraux, la Terreur, vécue comme un tout, ne pouvait être interprétée qu'uniment et rejetée en bloc. Dès 1838, l'image d'un Merlin, fameux jurisconsulte et piètre politique était fixée dans tous les esprits, probablement à tort."
 
Hervé Leuwers, Un juriste en politique. Merlin de Douai (1754-1838), Arras, Artois presses université, 1996, 378 pages
(*) commentaire(s)
Donc, Philippe Antoine Merlin fit ses études à Douai, ce qui lui valut son surnom (destiné à le distinguer de Merlin de Thionville). Avocat au Parlement de Flandres, il fut le défenseur de Beaumarchais et du président Dupaty. Partisan de la Révolution, il fut élu en 1789 député aux Etats Généraux et joua, pendant toute la période révolutionnaire, un rôle actif dans la conception et la mise en place du nouveau cadre juridique et législatif du régime.
 
Porté au Conseil des Anciens le 23 vendémiaire an IV, il dut très vite se consacrer à une autre fonction, celle de ministre de la Justice, que lui confia le Directoire, avant d’assumer la charge du ministère, fraîchement créé, de la Police. Après le 18 fructidor an IV, il remplaça Barthélémy et devint l’un des cinq Directeurs, mais dut démissionner sous la pression du mécontentement public, quatre mois avant le coup d’Etat du 18 brumaire.
 
Sous le Premier Empire, il retrouva de prestigieuses fonctions dans la magistrature : d’abord celle de commissaire du gouvernement près le Tribunal de cassation puis de procureur général à la même cour. Napoléon Ier le nomma successivement conseiller d'État à vie, chevalier de l'Empire, comte de l'Empire membre du comité pour les affaires de la couronne, grand officier de la Légion d'honneur et commandeur de l'Ordre de la Réunion.
 
Membre de l'Institut de France depuis le 10 décembre 1795 dans la classe des Sciences morales et politiques, il fut élu, le 28 janvier 1803, lors de sa réorganisation, membre l'Académie française et occupa le fauteuil du maréchal prince de Beauvau.
Destitué de ses fonctions à la Restauration puis rappelé par Napoléon au moment des Cent Jours, au retour des Bourbons, il voulut se fixer en Amérique mais son bateau l’ayant rejeté sur le port de Flessingue, il resta en Hollande et ne revint en France qu’après la révolution de 1830. Les portes de l'Institut de France, dont il faisait partie depuis la fondation, lui furent rouvertes à sa reconstitution en 1832.
 
Il fut inhumé au cimetière du Montparnasse. Totalement abandonnée depuis longtemps, sa concession
« perpétuelle » sera relevée en 2011. Une tombe historique qui aurait mérité un meilleur sort.
 
Son fils, le général d’Empire Antoine François Eugène Merlin (1778 – 1854) est pour l’instant mieux loti: il repose au cimetière d’Eaubonne (Val-d’Oise) avec sa femme Louise Gohier, fille de Louis-Jérôme Gohier enterré au Père-Lachaise.
 
Une fois n’est pas coutume, c’est aussi l’occasion de saluer non seulement la gentillesse mais aussi l’efficacité et la compétence de préposé(e)s aux archives des cimetières qui acceptent de chercher au-delà des premiers éléments d’un dossier. Sans cette aide précieuse, jamais je n’aurais pu identifier sa tombe.
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par Marie-Christine Pénin
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