RETOUR RELIGION
HÉLOÏSE (1101-16 mai 1164)   ABÉLARD (1079 - 21 avril 1142)
Cimetière du Père-Lachaise, 7ème division (Paris)
Tristan et Iseut, Roméo et Juliette, Héloïse et Abélard…autant d’amours aussi dramatiques que romanesques à la différence près qu’Héloïse et Abélard furent les acteurs et les témoins exemplaires de la prodigieuse révolution de mœurs qui se produisit durant le 12ème siècle qui fut en réalité notre véritable Renaissance.
 
Abélard
 
Issu d’une famille noble, Abélard s’installa à Paris vers 1100 où il enseigna la théologie et la philosophie scolastique et la rhétorique. Devenu l’un des plus importants et célèbres professeurs de son époque, son caractère incommode et l’originalité de sa pensée l’opposèrent à d’autres grandes personnalités : Bernard de Clairvaux, Guillaume de Champeaux, etc. et lui valurent deux condamnations pour hérésie.
 
Héloïse
 
Elle était née avec le 12e siècle. Belle, intelligente, ayant de grandes connaissances en latin, grec et hébreu, elle était considérée comme la plus cultivée des jeunes filles. Plat de choix pour Abélard qui se proposa de devenir son professeur pour la conquérir. Fulbert, oncle d’Héloïse et chanoine à Notre-Dame, sans doute flatté, accepta et lui offrit le gîte et le couvert.
 
Héloïse et Abélard
 
Tombés follement amoureux l’un de l’autre, ils oublièrent tout pour leur passion et eurent un fils, Pierre Astrobale. Pour calmer la colère de Fulbert et de la famille d’Héloïse, ils se marièrent secrètement.
L’affaire aurait pu s’arrêter là. S’était compter sans la rancune de Fulbert et de ses proches qui, pour venger le déshonneur d’une femme du clan,  firent châtrer l’amant indélicat.
 
Bouleversés, le mariage n’étant pas dissoluble, les époux se séparèrent pour se retirer chacun dans un monastère. Héloïse entra au couvent d'Argenteuil comme sœur converse avant d'en être la prieure. Abélard, par la suite, fonda le Paraclet  près Nogent-sur-Seine (Aube).  
 
Telle fut l’histoire d’amour d’Héloïse et Abélard, personnalités hors du commun,  qui a traversé les siècles et fasciné des générations. Elle nous est parvenue en partie grâce à la correspondance que s’échangèrent les deux amants et dans laquelle Héloïse fait preuve d’une ardeur amoureuse continue tandis qu’Abélard se montre froid, affirmant être comblé par sa nouvelle situation…
Bienheureuse castration donc que celle qui lui permit de devenir ce qu’il désirait le plus, à la fois un chrétien exemplaire et le plus grand des philosophes qui gagna le respect. Il fut l’un des principaux acteurs du renouveau des arts du langage au début du 12ème siècle.
Elle nous a aussi été transmise par l’Histoire de mes malheurs qu’écrivit Abélard et par des textes arrangeant les faits en fonction des modes littéraires en vogue.
 
Lorsque la communauté  religieuse d’Argenteuil fut expulsée de son couvent, Abélard  l’accueillit au Paraclet.
Après des débuts difficiles, la communauté s'organisa. Le pape Innocent II reconnut l'établissement monastique en 1131 et les bienfaiteurs permirent au domaine de l'abbaye de s'accroître rapidement
Le Paraclet à la fin du 18ème siècle
Après la mort d’Abélard, en 1142, Héloïse finit ses jours en conservant intact son amour, suivant à la lettre les conseils qu’il lui avait adressés pour la bonne gestion de l’abbaye et de son âme.
Avant qu’elle n’expire, auréolée de toute sa gloire, elle eut le bonheur d’avoir à son chevet son fils à qui elle demanda pardon de son manquement d’affection maternelle. Celui-ci, devenu prêtre, lui pardonna bien volontiers et Héloïse put mourir en paix à soixante-trois ans comme son époux.
Les tribulations des sépultures
Eglise Saint-Marcel. www.sitesclunisiens.org/
Tombeau d'Abélard à St-Marcel Biblothèque municipale de Troyes
Cependant Abélard avait souhaité qu’après sa mort son corps soit ramené au Paraclet. Héloïse rappela ce souhait à Pierre le Vénérable, abbé de Cluny et ami du défunt. Mais les moines de Saint-Marcel, se refusant à rendre la dépouille d'un homme aussi illustre, il fallut agir par ruse. En décembre, Pierre le Vénérable fit enlever nuitamment le corps pour le conduire au Paraclet.
Il fut inhumé devant le maître autel du "Petit Moustier", chapelle consacrée à saint Denis, à quelque distance de l'église principale du monastère.
 
A sa mort, au Paraclet, en 1164, Héloïse fut enterrée, elle aussi au Petit Moustier, dans un cercueil différent, au dessus d'Abélard. Avec les années, l'humidité du lieu finit par nuire à la conservation des précieux restes.
 
Le 2 mai 1497,  l’abbesse Catherine II de Courcelles prit  l'initiative, avec l'accord de l'évêque de Troyes, et en présence de nombreux témoins officiels, de transférer les ossements du fondateur et de la première abbesse de l'oratoire du Petit Moustier dans le chœur de la grande église dédiée à la Trinité. Le cercueil d'Héloïse fut exhumé le premier et inhumé à gauche du grand autel et celui d'Abélard à droite
Le 15 mars 1621, l’abbesse  Marie III de la Rochefoucauld décida de regrouper les sépultures. Ce fut un simple changement de place sans ouverture des cercueils, ni vérification des ossements, qui furent déposés sous l’autel principal dans un  caveau-charnier faisant partie de la crypte de la grande église du monastère.
Caveau actuel. A. Chantreau
Sépulture d'Héloïse dans l'église de la Trinité du Paraclet et la statue trinitaire.
Fatigué et malade, Abélard s'était retiré à Cluny. Le climat des bords de Saône étant jugé meilleur pour sa santé, il se rendit au monastère de Saint-Marcel, près de Chalon-sur-Saône où il mourut. Il fut alors inhumé dans la chapelle de Notre-Dame qui était adossée à l'église actuelle.
Plaque commémorative scellée dans le mur de l'église actuelle :
 
« Ici fut déposé en premier lieu le corps de Pierre Abélard, homme franc et moine de Cluny, qui mourut en 1142. Maintenant, c’est auprès des moniales du Paraclet, dans le territoire de Troyes, qu’il repose. Homme d’une piété remarquable, le plus illustre par ses écrits, d’un esprit aigu par la force de son raisonnement, par l’art de son discours, en toute science il n’était le second de personne ».
Le tombeau d'Héloïse et Abélard au Père-Lachaise au 19ème siècle.
 
18 décembre 1816. La Restauration avait remplacé l'Empire.  Une ordonnance royale du 18 décembre 1816 affectait les bâtiments  du Musée des Monuments français à l'École royale et spéciale des Beaux-Arts de Paris.
Déjà le 7 octobre 1814 la chapelle sépulcrale avait connu un premier déplacement à l'intérieur du musée pour les besoins d'une cession d'une partie du jardin au Mont-de-Piété. Mais cette fois-ci, c'était plus sérieux.  Il fallait tout déménager.
 

16 juin 1817. Enfin le Père-Lachaise... mais sans monument !
 
Dès que le démontage du monument fut assez avancé, on procèda une nouvelle fois à l'exhumation des restes en présence de Lenoir. Après rédaction d'un procès-verbal, on chargea les deux cercueils dans un corbillard qui s'arrêta à l'église Saint-Germain-des-Près où un service funèbre très solennel  avec grand'messe fut célébré.
Le cortège gagne ensuite le cimetière de l'Est (le Père-Lachaise) - et les cercueils sont déposés provisoirement dans une salle et confiés aux gardiens.
 

6 novembre 1817. Enfin le monument !
 
Après cinq mois, le monument était enfin prêt à recevoir les dépouilles dans leur tombeau qu'on peut espérer définitif. Pour se faire, on avait déménagé quelques sépultures parmi lesquelles peut-être celle de Joseph Ignace Guillotin.
Le même prêtre de Saint-Germain-des-Près qui avait officié à la cérémonie du 16 juin létait présent pour faire les prières "usitées pour le transport des corps et bénir le tombeau". Godde, architecte des églises de la ville de Paris fut témoin des événements. Les pierres tumulaires furent enfin scellées "à chaux et à ciment".
 
Depuis son ouverture, en 1804, le cimetière était boudé par sa future clientèle. Alors, pour le rendre fréquentable, on eut l’idée d'un bon coup publicitaire en faisant venir quelques résidents de prestige. Ainsi, dès le 6 mars, les restes présumés de Molière et de La Fontaine avaient-ils précédé ceux d'Héloïse et d'Abélard. Et le coup marcha au-delà de toutes espérances faisant du cimetière l'une des nécropoles les plus célèbres au monde.
Copie de la plaque gravée en 1701 . MCP
MCP
MCP
Wikipedia
12 février 2012
RETOUR LITTERATURE
MCP
Sources principales : Héloïse et Abélard - Yves Ferroul -Ed. Flammarion (1996) et http://www.pierre-abelard.com/sepultures.htm
(*) commentaire(s)
MCP
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Le 3 juin 1701, l’abbesse Catherine III de la Rochefoucauld fit construire,  en 1686,  un  bâtiment abbatial. Dans le chœur des  religieuses, elle fit d'abord ériger une sorte de cénotaphe à la mémoire des deux fondateurs.
Sur ce monument elle fixa ensuite une plaque de marbre noir qui retraçait la vie des deux personnages et annonçait qu'ils sont réunis en ce tombeau. L’annonce était prématurée car les cercueils restèrent dans le caveau. La copie, en marbre blanc, de cette plaque se trouve aujourd'hui sur leur tombeau au Père-Lachaise.
 

Le 3 mars 1768, la grande-prieure, Geneviève du Passage, fit procéder à une vérification des restes dans le caveau. L’ouverture des cercueils laissa apparaître
 
- pour Abélard :
Différentes pièces osseuses tant du crâne que de la face, de la poitrine, du bassin de la colonne épinière que des extrémités tant supérieures qu'inférieures.
 
- pour Héloïse :
Le crâne entier, les os de la poitrine divisés en différentes parties, ceux du bassin aussi séparés, ainsi que les extrémités tant supérieures qu'inférieures.
 

Le 6 juin 1780, Marie-Charlotte de Roucy, dernière abbesse du Paraclet, réalisa le projet qu'avait eu Catherine III en 1701 : réunir les ossements dans le tombeau vide du chœur des religieuses. Les restes  furent déposés dans un cercueil en plomb à deux compartiments : longueur 1,30 m, largeur 0.32 m, hauteur 0.24 m.
 

9 novembre 1792. La Révolution chassa les religieuses du monastère au mois d'octobre 1792. Les restes Héloïse et d'Abélard posaient un problème aux autorités civiles de Nogent-sur-Seine chargées d'abord de vendre le mobilier, puis l'abbaye elle-même.
 
Dans le même temps, l'Assemblée Nationale prescrivait de conserver les dépouilles des hommes célèbres qui appartenaient à la Nation. Les deux amants se trouvèrent englobés dans cette prescription.
Les autorités du District décidèrent de les exhumer et récupérèrent le cercueil de plomb qu’elles transportèrent d'abord "au lieu des séances" du Directoire de Nogent en attendant un endroit plus décent. Le 7 novembre on procéda à un transfert dans l'église Saint-Laurent de Nogent-sur-Seine et, le 9, une cérémonie fut organisée pour une nouvelle inhumation solennelle et officielle dans la chapelle Saint-Léger de cette même église. Une plaque de cuivre fut gravée pour relater cet événement et scellée sur le tombeau.
 

Le 13 février 1800, Alexandre Lenoir obtint de Lucien Bonaparte  l'autorisation de transporter à Paris, dans son Musée des Monuments français, ce qui restait du mausolée d'Héloïse et Abélard en provenance du Paraclet et le cénotaphe d'Abélard en provenance de Saint-Marcel.
 

Le 23 avril 1800, eut lieu l'exhumation à la chapelle Saint-Léger du cercueil en deux parties. Le retour à Paris se fait dans un cabriolet de louage. Rien n'étant prêt pour recevoir les ossements, ceux-ci restèrent  provisoirement dans la caisse de bois non scellée achetée à Nogent. Le monument que Lenoir rêvait d'ériger  n'était pour le moment qu'en l'état de projet. Il fallait réunir les matériaux.  
 
4 mai 1801. Le cénotaphe d'Abélard du prieuré de Saint-Marcel-lès-Chalon avait été acheté par un médecin. Après plusieurs mois de négociations, Alexandre Lenoir ramena à Paris son précieux chargement se composant de quatre pierres et du gisant, représentant Abélard en moine, de l'ancien tombeau.
S'il avait bien récupéré une statue d'Abélard, il n'avait pas son pendant pour Héloïse. Il prit dans sa réserve une statue de femme et fit ajouter une tête par le sculpteur Beauvallet.
De son stock provenant de l'abbaye de Saint-Denis, il prit "les colonnes qui portent des ogives percées à jour en forme de trèfle". La flèche vient des Grands-Carmes de Metz, un bas-relief de l'abbaye de Royaumont et des éléments décoratifs de la chapelle de la Vierge à Saint-Germain des Prés, etc.
 
Dans le jardin du musée,  Alexandre Lenoir commença alors à construire le mausolée qu'il projetait.  Il lui fallut toutes les ressources de son imagination romantique pour bâtir ce monument à partir d'éléments aussi disparates.
 
La foule des visiteurs se pressa autour de cette chapelle sépulcrale et, le 27 avril 1807, le mausolée était terminé. A la nuit tombée, l'impératrice Joséphine y fit  une promenade romantique aux flambeaux. Le succès était total.
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Dernière mise à jour
au 20 novembre 2017
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