RETOUR BEAUX-ARTS
DUCHAMP Marcel (1887 – 2 octobre 1968)
Cimetière monumental de Rouen (Seine-Maritime)
► Peintre, plasticien, homme de lettres français, naturalisé américain
Etonnante famille que celle des Duchamp, notables cultivés, qui compta quatre artistes de renom, Jacques Villon, Suzanne Duchamp, Raymond Duchamp-Villon, et bien sûr Marcel, le plus célèbre, formés dès leur plus jeune âge par un grand-père artiste peintre, Emile Frédéric Nicolle.
 
Elève brillant, excellant en dessin, ce fut auprès de ses aînés et de leurs amis artistes du Groupe de Puteaux qu’il fit vraiment son apprentissage.
Doté d’un redoutable sens de l’humour, les caricatures de ses débuts auraient pu lui ouvrir une belle carrière d’humoriste. Mais l'« homme le plus intelligent du siècle » fit un autre choix. Bien que sensible au mouvement cubiste, très vite sa peinture s'éloigna de la problématique spatiale de ce style pour s'attacher à la décomposition du mouvement. Ce qui l’amena, en 1925, à faire du cinéma expérimental, appelé
l'« Optical cinema », avec son unique film Anemic cinema.
Les joueurs d'échecs (1911)
Si ce tableau de ses débuts  indique son intérêt pour le cubisme.c'est plus la décomposition du mouvement qui retient ici son attention que celle de l'espace. Le caractère intellectuel de ses futures œuvres apparaît déjà à travers le thème de cette peinture.
Avec l'invention, dans les années 1910, du ready-made - une pièce que l'artiste trouve « already-made », c'est-à-dire déjà toute faite et qu'il sélectionnait pour sa neutralité esthétique -, il ouvrit la voie aux démarches avant-gardistes les plus extrémistes.
Tous les mouvements qui utilisaient des objets de la vie courante, pour surprendre comme le Surréalisme, pour évoquer, critiquer, voire poétiser la société de consommation comme le Pop art et le Nouveau réalisme, ou pour réconcilier l'art et la vie comme le courant Fluxus, lui sont redevables d'avoir transgressé les coutumes académiques.
Selon Duchamp, l'artiste n'est pas un bricoleur et, dans l'art, l'idée prévaut sur la création: il proposa un objet qui n'a aucune des qualités intrinsèques que l'on suppose à une œuvre d'art, comme l'harmonie ou l'élégance. Après lui, il devint possible d'utiliser n'importe quel objet, avec ou sans transformation.
Le 20ème  siècle lui doit donc l'initiative du renouvellement des matériaux utilisés dans l'art, mais aussi un goût pour des questions complexes d'esthétique qui aboutirent dans les années 70 à l'Art conceptuel.
La Fontaine
Parmi ses fameux « ready-made », (La Roue de bicyclette, Le Porte-bouteille, etc.), La Fontaine est le plus célèbre.
Très révélatrice de la pensée de Duchamp, l’anecdote liée à La Fontaine vaut la peine d’être contée.
Duchamp acheta un urinoir ordinaire pour l'envoyer au comité de sélection d'une exposition dont les organisateurs s'engageaient à exposer n'importe quelle œuvre dès lors que son auteur participait aux frais. Faisant lui-même partie de ce comité organisateur, il voulut éprouver la générosité de son principe.
Duchamp donna à son urinoir le titre poétique de Fontaine et le signa Richard Mutt, en parodiant le nom du propriétaire d'une grande fabrique d'équipement. Avec un titre et un auteur, l'objet possédait toutes les qualités requises pour l’exposition mais refusé par le comité de sélection. Pour l'inauguration de l'exposition, il  demanda à l'un de ses amis de réclamer la Fontaine de Richard Mutt. L'œuvre n'étant pas exposée, celui-ci fait scandale en prétendant vouloir l'acheter. C'est ainsi que, peu à peu, l'histoire de la Fontaine prit de l'ampleur.
Suite à l'exposition, Duchamp fait paraître une série d'articles sous le titre « The Richard Mutt case ». Ce fut pour lui  l'occasion d'écrire des propos parmi les plus révolutionnaires et pertinents sur l'art.
L'original, perdu, fut réalisé à New York en 1917. Sa réplique fut faite sous la direction de l'artiste en 1964.
 
Richard Mutt ne fut pas son seul pseudonyme. Le plus connu fut celui de Rrose Sélavy, personnage fictif, sculpteur et auteur d’aphorismes maniant la fausse contrepèterie et l’allitération, sous lequel il signa des oeuvres d'art et posa travesti pour Man Ray.
Rrose Sélavy...
Le Nu descendant l'escalier, le fit connaître à la grande exposition américaine de l'Armory Show, en 1913. À partir de 1915, installé à New York, il partagea son temps entre les Etats-Unis et la France, diffusant les avant-gardes parisiennes auprès du public américain.
À cette époque, il élabora ses œuvres les plus connues, comme le Grand Verre ou La Fontaine, mais se consacra de plus en plus aux échecs, qui devinrent, au milieu des années 20, sa principale activité. Il se distingua en participant à des championnats de haut vol.
Nu descendant l'escalier
MCP
MCP
MCP
Avec lui reposent, ses parents, grands-parents, etc.,, mais aussi
 
► Alexina "Teeny" Duchamp (1906 – 1995)
Américaine, divorcée de Pierre Matisse, fils cadet d’Henri Matisse, elle épousa Marcel Duchamp, avec lequel elle partageait la passion des échecs, en 1954 à New York. Ils restèrent ensemble jusqu'à la mort de l’artiste. Par la suite, elle se chargea de rassembler de nombreux documents relatifs à son époux. En collaboration avec le Philadelphia Museum of Art, elle contribua à mettre en valeur le fonds Duchamp présenté de façon permanente dans le musée, à ce jour le plus important au monde.
► Emile Frédéric Nicolle (1830 – 1894)
Peintre de marines, de paysages et de natures mortes ainsi que graveur de scènes locales de village, le grand-père maternel de Duchamp exerçait la profession de courtier maritime au Havre et à Rouen. Homme arrivé, il sut mettre sa réussite dans les affaires au service de ses talents artistiques.
Ainsi put-il jouer un rôle majeur de ses petits-enfants en les initiant très tôt à l’art tout en payant une partie de leurs études.
La quasi-totalité de ses tableaux est aujourd’hui la propriété du Musée de Rouen car celui-ci ne les vendait pas, les gardant ou les donnant à sa famille, ses amis ou ses relations professionnelles.
Néanmoins, il effectua  des dessins et gravures destinés à la copie et à la publication. On lui doit ainsi toute une série de gravures du vieux Rouen et de paysages normands. En 1931, Jacques Villon, son petit-fils, vendit à la chalcographie du Musée du Louvre, 129 cuivres gravés de son aïeul.
Basse-cour devant une chaumière (1878)
Vieux Rouen (1877)
► Jacques Villon,  Gaston Émile Duchamp, dit  (1875 – 1963)
Aîné de la célèbre fratrie, son père l'autorisa à étudier l’art à condition de poursuivre ses études de droit à Paris, où il s’était installé avec son frère Raymond
Pour se distinguer des autres Duchamp, il adopta le pseudonyme de Jacques Villon en référence au poète, François Villon.
L’essor de la communauté artistique de Montmartre, où il vivait, mit un terme à ses études de droit et, durant dix ans, il travailla dans les arts graphiques, fournissant des dessins et des illustrations aux journaux parisiens (La Libre Parole Illustrée), ou dessinant des affiches en couleur. Très influencé par Edgar Degas et Toulouse-Lautrec à ses débuts, Villon participa plus tard aux mouvements fauviste, cubiste et impressionniste abstrait.
MCP
MCP
MCP
MCP
En 1906, il quitta Montmartre pour Puteaux, plus tranquille, où il consacra la majeure partie de son temps à travailler à la pointe sèche, la gravure en creux (intaglio), une technique qui crée des lignes foncées et veloutées qui ressortent en contraste avec la blancheur du papier.
 
Son éloignement des communautés artistiques de Montmartre et de Montparnasse, ainsi que sa nature modeste, firent que sa production resta obscure pendant un certain nombre d'années. Esprit indépendant comme ses frères et sœur, son style doit beaucoup au cubisme, Villon s'y appliquant dans une manière très personnelle, qui compose la fascination pour la mécanique, le mouvement et les théories de la peinture avec les émotions de la nature
 
À partir de 1911, il organisa chez lui, avec ses frères Raymond et Marcel, un groupe de discussion qui se rencontrait régulièrement avec des artistes et des critiques auxquels on donna bientôt le nom de groupe de Puteaux.
 
En 1913, tout en créant ses chefs d’œuvre cubistes, il exposa au célèbre Armory Show de New York, qui contribua à introduire l'art moderne aux États-Unis où ses œuvres connurent alors une grande popularité et se vendirent sans peine. Dès les années 1930, sa notoriété était plus grande aux États-Unis qu’en Europe qui lui apporta sa reconnaissance dans les années 1940. Le marchand Louis Carré acquit, en 1942, son fonds d'atelier et contribua, avec le soutien des «Jeunes peintres de tradition française», à le placer sur la scène artistique.
Dès 1944, une exposition lui fut consacrée à la galerie de France; ce sera la première d'une longue série qui fera voyager ses œuvres dans les plus grands musées français et étrangers
Le petit manège (1905)
Cheval de cours (1922). Musée des beaux-arts d’Angers
MCP
MCP
► Raymond Duchamp-Villon (1876 - 1918)
En 1898, une fièvre rhumatismale qui le laissa partiellement handicapé et l’obligea à abandonner quelque temps ses études de médecine. Cet événement imprévu, l’incita à développer l’intérêt qu’il portait à la sculpture. Il commença par produire de petites essentiellement autodidacte, avant d’atteindre rapidement un très haut un niveau d’habileté et de finesse.
En 1902 et 1903, il exposa au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts. Pour se différencier de son frère Marcel Duchamp, et en référence à son aîné, Jacques Villon, il signa toutes ses œuvres « Duchamp-Villon ».
Appartenant au groupe de Puteaux créé par Jacques, sa réputation devint telle qu’il fut nommé membre du jury de la section sculpture du Salon d'automne de 1907 et joua un rôle majeur dans l’avènement du cubisme.
Enchaînant les expositions, comme ses frères il eut l’occasion de présenter son œuvre à l’importante Armory Show à New York qui contribua à introduire l’art moderne aux États-Unis.
Affecté aux services médicaux de l’armée française pendant la Première Guerre mondiale, il parvint à continuer de travailler à sa sculpture principale, Le Cheval. Fin 1916, alors qu’il était cantonné en Champagne, il contracta la fièvre typhoïde. Il fut évacué à l’hôpital militaire de Cannes où s’acheva sa carrière prometteuse.
Pourtant considéré comme l’un des pionniers de la sculpture moderne, sa disparition précoce explique qu’il reste peu connu.
Le Cheval majeur (1914). Dallas (photo: Andreas Praefcke)
MCP
MCP
► Suzanne Duchamp (1889 – 1963)
A seize ans, la plus jeune du quatuor artistique Duchamp commença des études à l'école des Beaux-Arts de Rouen. Ses premières œuvres étaient d’inspiration impressionniste et cubiste. Pour se rapprocher de Marcel et développer sa carrière artistique, elle s’installa à Montparnasse.
Bien que les femmes artistes peintres aient eu du mal à obtenir une entière reconnaissance, la célébrité de ses frères aînés dans la communauté artistique lui permit d’avoir sa première exposition majeure à l’âge de vingt-deux ans au Salon des Indépendants de Paris.
Infirmière à Paris durant la Première Guerre mondiale, elle ne produisit pratiquement rien jusqu’en 1916. La première de ses œuvres dadaïstes parut après la guerre. Achevée en 1919, Multiplication brisée et rétablie est un exemple typique de son œuvre dadaïste. La même année, elle épousa le peintre suisse Jean-Joseph Crotti, dont elle influença considérablement la peinture.
Jusqu’à la mort de son mari, intervenue en 1958, le couple exposa régulièrement ensemble autant à paris qu’à New York.
 
Jean-Joseph  Crotti (1878 - 1958) ne repose pas dans la « nécropole » des Duchamp mais dans le caveau de sa famille au cimetière Saint-Léonard de Fribourg (Suisse)
Multiplication brisée et rétablie (1919)
Art Institute of Chicago
MCP
MCP
Sources principales: centrepompidou.fr/education/ressources/ens-duchamp/ens-duchamp.htmDUCHAMP marcel
(*) commentaire(s)
27 janvier 2013
Il renoua evec l'art au travers du Surréalisme en organisant de nombreux événements en collaboration avec André Breton. De retour sur la scène artistique, il acquiert une renommée croissante et devint célèbre après la Seconde Guerre mondiale. Dans les années 50, une nouvelle génération d'artistes américains qui se qualifiaient de néo-dadaïstes, le reconnut comme un précurseur. Il fut naturalisé américain en 1955.
 
Précurseur, révolutionnaire, s’inscrivant dans la lignée des artistes « intellectuels », Duchamp fut l'artiste moderne qui a le plus directement interrogé la notion d'art - « quand il y a art » et ce qui « suffit à faire de l'art ». Controversé, à la limite, qu’importe qu’on soit sensible ou pas au sien. Rien que pour avoir si brillamment permis la réflexion, il ne peut laisser indifférent.  
 
Travaillant jusqu’à son dernier jour sur son œuvre Etant donnés (La chute d’eau, L’Eclairage) qui fut révélée de façon posthume,  il mourut à Neuilly-sur-Seine.
 
Marcel Duchamp fut inhumé au cimetière monumental de Rouen parmi sa famille. Etonnante sépulture où se côtoient plusieurs générations dans la tombe (dix-huit personnes) et où tous les artistes sont réunis.
Au-dessus de son nom, cette simple épitaphe: "D'ailleurs, c'est toujours les autres qui meurent".
Chercher
THEMES 
ACCUEIL
DE A à Z 
CONTACT
TOMBES ET SEPULTURES DANS LES CIMETIERES ET AUTRES LIEUX
Pour s'abonner à la Newsletter : l'inscription se fait en cliquant sur "Contact" en précisant bien le sujet et votre adresse E.mail.
FACEBOOK
par Marie-Christine Pénin
NOUVEAUX ARTICLES
LIEUX D'INHUMATIONS
 
-Abbaye royale de Chelles (77)
-Abbaye de Maubuisson (95)
-Abbaye de Montmartre (75)
-Abbaye de Port-Royal (75)
- Abbaye de Port-Royal-des-Champs (78)
-Abbaye St-Antoine-des-Champs (75) (disparue)
-Abbaye et église St-Germain-des-Prés (75)
-Abbaye St-Victor (75) (disparue)
-Abbaye St-Yved de Braine (02)
-Abbaye Ste-Geneviève (75)
-Abbaye du Val-de-Grâce (75)
 
-Basilique St-Denis (93)
-Basilique St-Pierre de Rome
-Basilique St-Remi de Reims (51)
-Basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem (Israël)
 
-Catacombes de Paris
-Catacombes de Rome
 
-Cathédrale Notre-Dame (75)
 
-Chapelle Royale de Dreux (28)
-Chapelle de la Sorbonne (75)
-Chapelle des Incurables (75)
-Chapelle St-Aignan (75)
-Chapelle St Peter-ad-Vincula, (Tour de Londres)
 
-Chartreuse de Gaillon-lez-Bourbon (27) (disparue)
 
-Cimetière de Bonsecours (76)
-Cimetière du Calvaire (75)
-Cimetière de Clamart (75)
(disparu)
-Cimetière des chiens d'Asnières (92)
-Cimetière des enfants de Pen-Bron (44)
-Cimetière des Errancis (75)
-Cimetière "des fous" d'Evreux (27)
-Cimetière des Innocents (75) (disparu)
-Cimetière des Invalides (Invalidenfriedhof) Berlin
-Cimetière de la Madeleine
(ancien cimetière révolutionnaire)
-Cimetière du Mont Herzl à Jérusalem (Israël)
-Cimetières parisiens (subtilités)
-Cimetière parisien d'Ivry (94)
-Cimetière parisien de Vaugirard (disparu)
-Cimetière de Picpus (75)
-Cimetières protestants
-Cimetière St-André-des-Arts (75) (disparu)
-Cimetières St-Benoît (75) (disparus)
-Cimetière St-Denis-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Etienne-du-Mont (75) (disparu)
-Cimetières de St-Eustache (75) (disparus)
-Cimetière St-Germain-l'Auxerrois (75) (disparu)
-Cimetière St-Gervais (75)
(disparu)
- Cimetière St-Jacques-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Jean-en-Grève (75) (disparu)
-Cimetière St-Landry (75) (disparu)
-Cimetière St-Laurent (75) (disparu)
-Cimetière St-Marcel (75)
(disparu)
-Cimetière St-Médard (75)
(disparu)
-Cimetière St-Nicolas-des-Champs (75) (disparu)
-Cimetière St-Nicolas-du-Chardonnet (75) (disparu)
-Cimetière St-Paul-des-Champs (75) (disparu)
-Cimetières St-Roch (75) (disparus)
-Cimetière St-Sulpice (75)
(disparu)
-Cimetière de la Salpêtrière (75) (disparu)
-Cimetière de Sapanta (Roumanie)
-Cimetière St-Sauveur (75) (disparu)
Cimetière et charniers St-Séverin (75)
Cimetière Ste-Catherine (75)
(disparu)
-Cimetière Ste-Marguerite (75)
 
-Collège de Beauvais ou de Dormans (75)
 
-Collégiale St-Georges de Vendôme (41) (disparue)
-Collégiale St-Laurent de Joinville (52) (disparue)
 
-Colonne de Juillet (75)
 
-Couvent de l'Ave Maria (75) (disparu)
-Couvent des Augustins-Déchaussés (75) (disparu)
-Couvent des Blancs-Manteaux (75) (disparu)
-Couvent des Capucins de la rue St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Capucines (75)
(disparu)
-Couvent des Carmélites de la rue St-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Carmes-Billettes (75)
-Couvent des Carmes-Déchaussés (75)
-Couvent des Célestins (75) (disparu)
-Couvent des Cordeliers de Nancy (54)
-Couvent des Cordeliers (75)
(disparu)
-Couvent des Chartreux de Vauvert  (75) (disparu)
-Couvent des Feuillants du Fg St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Grands-Augustins (75) (disparu)
-Couvent des Grands Carmes ou Carmes Barrés ou Carmes Maubert (75)  (disparu)
- Couvent des Jacobins réformés de la rue Saint-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des  Jacobins de la rue Saint-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de Chaillot (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de la place Royale (75) (disparu)
-Couvent des Pénitents du Tiers-Ordre de St-François ou Pénitents de Picpus (75)
(disparu)
-Couvent des Petits-Augustins (75)
-Couvent des Récollets (75)
-Couvent des Théatins (Paris) (disparu)
-Couvent de la Visitation Ste-Marie (75)
-Crypte impériale des Capucins de Vienne (Autriche)
 
-Eglise du Dôme des Invalides (75)
-Eglise de La Madeleine (75)
-Eglise La Madeleine-de-la-Cité (75) (disparue)
-Eglise Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux (75)
-Eglise St-Barthélemy (75) (disparue)
-Eglise St-Benoît, la bien tournée (75) (disparue)
-Eglise St-Christophe (75) (disparue)
-Eglise et cimetière St-Côme-et-St-Damien (75) (disparus)
-Eglise St-Denis-de-la-Chartre (75) (disparue)
-Eglise St-Denis-du-Pas (75) (disparue)
-Eglise St-Eloi (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne-du-Mont (75)
-Eglise St-Eustache (75)
-Eglise St-Germain-l'Auxerrois (75)
-Eglise St-Germain-le-Vieux (75) (disparue)
-Eglise St-Gervais-St-Protais (75)
-Eglise St-Hippolyte (75) (disparue)
-Eglise St-Jacques-de-la-Boucherie (75)
- Eglise St-Jacques-du-Haut-Pas (75)
-Eglise St-Jean-en-Grève (75)
(disparue)
-Eglise St-Jean-le-Rond (75) (disparue)
-Eglise St-Julien-le-Pauvre (75)
-Eglise St-Landry (75) (disparue)
-Eglise St-Laurent (75)
-Eglise St-Leu-St-Gilles (75)
-Eglise (cathédrale) St-Louis-des-Invalides (75)
-Eglise St-Louis-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise et cimetière (disparu) St-Louis-en-l'Île (75)
-Eglise St-Marcel (75) (disparue)
-Eglise St-Martial (75) (disparue)
-Eglise St-Médard (75)
-Eglise St-Merry (75)
-Eglise St-Nicolas-des-Champs (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Chardonnet (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-des-Champs (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-St-Louis (75)
(ancien couvent des Jésuites)
-Eglise St-Pierre-aux-Arcis (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-aux-Boeufs (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-de-Montmartre
-Eglise St-Roch (75)
-Eglise St-Sauveur (75) disparue
-Eglise St-Séverin (75)
-Eglise St-Sulpice (75)
-Eglise St-Symphorien et St-Luc (75) (disparue)
-Eglise St-Thomas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise Ste-Croix (75) (disparue)
-Eglise Ste-Geneviève-des-Ardents (75) (disparue)
-Eglise Ste-Marine (75) (disparue)
-Eglises et cimetières de l'île de la Cité (75) (disparus)
 
-Grottes vaticanes
 
-Hospice des Enfants-Trouvés (75) (disparu)
 
-Mausolée d'Auguste à Rome
-Mausolée de Mausole à
Halicarnasse (Bodrum) Turquie (disparu)
-Mémorial du Mt-Valérien (92)
 

-Panthéon de Paris
-Panthéon de Rome (Italie)
-POMPES FUNÈBRES, AUTREFOIS et leurs métiers disparus
-Prieuré St-Martin-des-Champs (actuel CNAM) (75)
-Prieuré Ste-Catherine-du-Val-des-Ecoliers (75) (disparu)
 
-SÉPULTURES DES BOURBONS
-SÉPULTURES DES ROIS D’ANGLETERRE (dynastie Anglo-saxonne)
-SÉPULTURES DES ROIS ET DUCS DE BRETAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS D'ESPAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS DE FRANCE ET DES EMPEREURS (résumé)
-SUPPLICIÉS Lieux d'inhumations
 
-Temple (enclos, église et cimetière du) (75) (disparus)
Dernière mise à jour
au 30 juillet 2019
COPYRIGHT 2010 - 2019 - TOUS DROITS RÉSERVÉS - Ce site est propriétaire exclusif de sa structure, de son contenu textuel et des photos signées MCP.  Sauf accord du propriétaire du site, toute reproduction, même partielle, à titre commercial est interdite. Les reproductions à titre privé sont soumises à l'autorisation du propriétaire du site. A défaut, le nom du site et de son auteur doivent obligatoirement être mentionnés. Tous les droits des auteurs des oeuvres protégées reproduites et communiquées sur ce site sont réservés.