RETOUR CAROLINGIENS
► LUITGARDE D’ALÉMANIE (v. 776 – 4 juin 800)
Cathédrale Saint-Martin de Tours (Indre-et-Loire)
 
A cinquante-deux ans, Charles n’était plus un jeune roi lorsqu’il se maria avec Luitgarde de souche germanique. Les chroniqueurs s’accordent sur sa beauté, sa culture et sa charité. A lka différence de Fastrade, elle sut se faire aimer des lettrés et des seigneurs palatins. Leur union correspond à la construction du palais d’Aix-la-Chapelle et au développement de la Cour. Le couple n’eut pas de descendance. Annonçant par certains côtés  la Cour des Capétiens, la reine pratiqua la chasse et anima au palais des réunions de nature culturelle.
Luitgarde décéda lors d’un pèlerinage que le couple accomplissait à Tours. Charles fut couronné empereur le 25 décembre 800. De peu la reine ne put bénéficier des honneurs de l’empire. Néanmoins ses funérailles  furent dignes de son rang.  Elle fut inhumée en la cathédrale Saint-Martin. Après des fouilles multiples, il apparait qu’elle reposa longtemps dans un enfeu dans la Tour dite de Charlemagne.  En 2011, des travaux furent effectués rendant accessible au public  la « voûte de Liutgarde »  
Enfants : parmi sa nombreuse progéniture, on retiendra :
 
► PÉPIN LE BOSSU
► PÉPIN/CARLOMAN
► LOUIS (futur Louis Ier)
Les signes du ciel ne trompaient jamais. La foudre était tombée sur la basilique d’Aix et le pont qui enjambait le Rhin avait brûlé. Les funestes présages étaient vrais, car malgré sa forte constitution, la pleurésie venait d’emporter l’empereur tombé malade après une partie de chasse : Charlemagne était mort, mais son souvenir se perpétua jusqu’au cœur du Moyen Âge, comme par exemple dans les chansons de geste, dont la plus ancienne est la Chanson de Roland.
 

Un caveau qui n'existe pas mais des restes toujours là.
 
Charles avait fait construire dans sa capitale d'Aix-la-Chapelle un complexe palatial qui comprenait une basilique à laquelle était intégrée la chapelle palatine. De ce Versailles avant l’heure, conçu par Eudes de Metz, il ne reste plus que la chapelle  (qui a subi quelques transformations) et quelques structures de la basilique, réintégrée dans un bâtiment du 15ème siècle, l’hôtel de ville actuel.
Ancien palais de Charlemagne.
Photo : http://www.bonnensia.de/geschichte/karl069.jpg
A l'origine, ce reliquaire contenait d'insignes reliques: des "cheveux de la Vierge" sans doute remplacés en 1804 par deux fragments de « la vraie croix ».  Le médaillon central était masqué par un saphir qui fut volé. Ce chef-d’œuvre d’orfèvrerie conservé dans le trésor d’Aix-la-Chapelle fut offert à l’impératrice Joséphine qui le transmit à sa fille Hortense de Beauharnais. Napoléon III en hérita et l’offrit à sa femme, Eugénie qui le légua  au diocèse de Reims où il est exposé au palais du Tau. © Stéphane Franzese, CMN, Paris, 2010
Son tombeau fut ouvert à plusieurs reprises.
En l'an mil, l'empereur Otton III voulut voir les ossements du héros. Comme il ignorait  où il reposait, il fit soulever le pavage à l'endroit où il pensait le découvrir et creuser jusqu'à ce qu'on le trouvât. Il s’empara de la croix d'or suspendue au cou avec quelques fragments de vêtements qui n'était pas pourris et laissa le reste avec une grande vénération.
 
En 1165, Frédéric Barberousse demanda à l’antipape Pascal III de canoniser Charles.  Il est important de rappeler que les canonisations pouvaient alors se faire par les « ordinaires ». Celle de l’empereur  fut faite par Renaud, archevêque de Cologne et Alexandre, évêque de Liège.
Puis, en 1166,  il fit transférer les ossements dans une grande châsse d'argent  qu’on plaça sur l’autel lieu réservé aux saints où ils furent oubliés
Tandis qu'un bras était envoyé à l'abbaye de Saint-Denis, la tête fut portée à Osnabrück, évêché fondé par Charlemagne dans l'ancien pays des Saxons dont il fut à la fois le conquérant et l'Apôtre.
Reliquaire du bras de Charlemagne (Musée du Louvre). Offert à l'impératrice Joséphine, il intégra le Louvre sous Napoléon III
Passons sur d'autres ouvertures du reliquaire qui n'apportent rien et qui le laissèrent intact.
Napoléon Ier et Joséphine reçurent un humérus qu'ils confièrent au Louvre avant qu'il ne soit repris par les Alliés à la chute de l'Empire.
 
En 1843, son ouverture permit d'affirmer qu'un seul corps y était présent. Il y manquait bien des grands morceaux de bras  et la tête. Les mesures effectuées confirmèrent qu'il s'agissait effectivement d'un homme correspondant parfaitement à celles indiquées par Eginhard.
La châsse fut de nouveau ouverte en 1906 à la demande Guillaume II.
 
Demeurés en Allemagne à l'abri des tourmentes historiques françaises qui virent tant de profanations, les restes de Charles le Grand sont toujours là où Frédéric Barberousse les fit déposer avec vénération.
Photo Lolita
Charlemagne eut cinq ou six épouses officielles et de nombreuses concubines qui lui donnèrent plus d’une dizaine d’enfants dont on ne retiendra ici que ceux qui représentent un intérêt historique.
CARLOMAN (751-771) (frère de Charlemagne)
Basilique Saint-Remi de Reims (Marne)
Denier avec monogramme de Carloman
Alors que Charlemagne avait reçu en héritage l'ancienne part de son père : la Neustrie, la Bourgogne et l'Aquitaine, Carloman obtint celle qui avait été dévolue à son oncle Carloman, à savoir l'Austrasie, l'Alémanie, la Thuringe, et les pays tributaires. Ce n’était pas l’entente cordiale entre les deux frères, et il fallut l’intervention politique de leur mère, Bertrade, pour qu’ils se réconcilient.
À partir de juin 771, voyant sa mort venir, il céda plusieurs de ses domaines à l'église abbatiale de Saint-Rémi de Reims en échange d'une sépulture en son sein. Il meurt en son palais de Samoussy près de Laon.
Au mépris de toutes les lois, Charles évinça ses neveux de l’héritage de leur père.
Gisant attribué à Carloman à la basilique Saint-Denis. © Erwan Le Marchand
Sa sépulture soulève bien des questions. Le souvenir de son emplacement de sa tombe s’évanouit avec le temps. Les historiens du 17ème siècle ont pensé qu’un sarcophage de marbre, où figurait un combat de lions, pouvaient être le sien. Ce sarcophage disparut à la Révolution.
A la basilique Saint-Denis, bien  avant la Révolution, un tombeau avec gisant lui fut  pourtant attribué, et continue à l'être, malgré certaines invraisemblances.
► DÉSIRÉE ou Ermangarde (v. 747 – 776)
Fille de Didier roi des Lombards, Bertrade alla la chercher pour l’équilibre général des nations chrétiennes : d’un côté Carloman avec la papauté et de l’autre Charles avec les Lombards. Sa sœur, Gerberge épousa Carloman. En fait, le plan établit par la reine mère aboutit au contraire de ce qu’elle avait prévu. Après le sac de Rome par Didier, Charles, à la fois mécontent de son beau-père et las de la tutelle de sa mère,  sous prétexte de stérilité, répudia Désirée avec laquelle il ne s’entendait pas. Retournée auprès de son père après un an de mariage, on perd sa trace. Aucun enfant ne naquit de cette union.
HIMILTRUDE ( ? - ?)
On ne sait que peu de choses sur la première des grandes concubines ou la première femme, de Charlemagne. Elle lui donna deux enfants dont Pépin le Bossu. Son destin fut lié aux fluctuations de la politique menée par Bertrade au-delà des Alpes. Encore soumis à sa mère, Charles la répudia pour épousée Désirée. Il est probable qu’elle finit ses jours dans un couvent. Suivit-elle son fils à Prüm ?
► PÉPIN LE BOSSU  (v. 770 – 811)
Abbaye de Prüm, entre Aix-la –Chapelle et Trèves (Allemagne)
 
Pauvre Pépin né sous une mauvaise étoile. Bâtard, doté d’une infirmité, écarté de la succession, constamment défavorisé par rapport à ses demi-frères, même son nom lui fut pris quand le second fils de la reine Hildegarde, d’abord nommé Carloman, fut rebaptisé Pépin « comme si Pépin n’existait pas ». Tous ses demi-frères avaient été dotés de superbes domaines. Lui, rien.Pépin endurait. Depuis vingt-trois ans il vivait à la cour, objet de railleries et d’humiliations. Il n’était pas un imbécile. Aussi, quand en 792, des seigneurs francs se lancèrent dans une conjuration dans le but de tuer Charlemagne, ils lui promirent le trône s’il se joignait à eux. Pépin ne résista pas à la tentation. Mais les conjurés furent dénoncés et le complot tourna court. Le Bossu fut condamné à mort. Toutefois, Charlemagne épargna sa vie. Il eut le sort que son père réservait aux adversaires de marque « dont il voulait se débarrasser sans se rougir les mains ». Pépin fut tonsuré et expédié au monastère de Prüm, fondé en 721,  où il mourut et fut inhumé. Sa tombe ne fut apparemment jamais retrouvée.
► HILDEGARDE DE VINTZGAU (757- avril 783)
Abbaye Saint-Arnoul de Metz (Moselle)
Le renvoi de Désirée avait d’autant plus facile pour Charles qu’il était amoureux d'un jeune tendron de treize ans, fille de Gerold Ier de Vintzgau, qu’il épousa en 772.
Charles adorait son épouse qui à sa beauté ajoutait des qualités de femme de tête. Amour d’ailleurs partagé. Le couple, très uni, donna naissance à huit enfants en quelques années.
Mais Hildegarde, usée prématurément par ses grossesses, ne résista pas à ses neuvièmes couches. Elle décéda dans la résidence impériale de Thionville. Charles la pleura sincèrement ainsi que le peuple car elle passe pour avoir été une bonne reine. Tout cela n'empêcha pas Charles de convoler deux mois plus tard...
Portant une affection particulière à Metz, Charles choisit cette ville et son abbaye pour y déposer la dépouille de sa bien-aimée. Il n’existe aucune mention de son tombeau dans l’abbaye qui devint la nécropole familiale. Lors de la destruction de l’abbaye en 1552, les restes d’Hildegarde furent portés, avec ceux que contenait l’abbatiale, dans l’enceinte de la ville. Déposés par la suite dans un sarcophage renfermant les ossements non identifiés d’autres membres de la famille, le tombeau commun disparut à la Révolution. Elle est la mère du futur Louis Ier le Pieux.
► PÉPIN/CARLOMAN (777 – 810)
Eglise San Zeno Maggiore de Vérone (Italie)
Troisième fils de Charles, baptisé par le pape Hadrien qui changea son nom de Carloman en celui de Pépin, il reçut l'onction royale et la couronne à Rome, le 15 avril 781. Après quoi son père lui confia le gouvernement de l'Italie. Nommé roi des Lombards,  en raison de son jeune âge, il régna sous la tutelle d'Adalhard, cousin et conseiller de son père. En 810, il  soumit l'Istrie, des villes dalmates et Venise, territoires relevant de l'empire byzantin. Il mourut à Milan.
Il  fut inhumé dans la nouvelle basilique consacrée en sa présence en 806. A l’extérieur de l’église, il existe une pièce souterraine où se trouve un sarcophage romain cassé censé être celui de Pépin...
Photo : Lo Scaligero (Wikipedia)
Entrée de la pièce souterraine où se trouverait le sarcophage de Pépin...Photo: http://laveja.blogspot.fr/
► FASTRADE DE FRANCONIE  (v. 765- août 794)
Monastère Saint-Alban devant Mayence (Allemagne)
Fille de Raoul comte de Franconie, elle épousa Charles deux mois après le décès d’Hildegarde. Fastrade passe pour être une reine orgueilleuse et cruelle : elle aurait poussé son époux à s’acharner sur les Saxons et exigé la mort de Pépin le Bossu qui complotait contre lui ainsi que de sa première épouse Himiltrude –qui elle n’avait rien fait. On ne peut affirmer que Fastrade ait vraiment eu un rôle politique ou un poids dans les décisions de Charlemagne. Fastrade dû souffrir des infidélités de son époux mais lui donna quand même deux filles : Théodrade (785-844) et Hiltrude (787-ap 814) qui devinrent abbesses.
Fastrade mourut à Francfort et fut inhumée dans le monastère Saint-Alban, l'un des plus hauts lieux de l'Ordre de saint Benoît en Europe.
Photo: Benutzer:Moguntiner
Lors des fouilles de 1967
De nos jours.
Photo : http://unregardsurtours.blogspot.fr/2011/11/la-voute-de-luitgarde.html
Pillée et incendiée en 1552, il ne fut jamais reconstruit. La sépulture de Fastrade fut alors transférée en la cathédrale Saint-Martin de Mayence. Une lame de marbre blanc, enchâssée dans le mur, est tout ce qui reste du tombeau qui lui fut élevé. L'inscription, en caractères byzantins, est d'une grande simplicité.
 
FASTRADANA PIA CAROLI
CONJUX VOCITATA, CHRISTO DILECTA JACET
HOC SUB MARMORE
ANNO SEPTINGENTESIMO NONAGESIMO QUARTO
► GERSWINDE (v. 782 – v. 829)
Fille de Widukind (Wittiking), roi des Saxons battu et convertit  par Charlemagne, elle fut la seule des épouses de ce dernier à porter le titre d’impératrice. Leur mariage aurait eu lieu en 808. Depuis la mort de Luitgarde, de nombreuses concubines partagèrent la couche de l’empereur. Compagne de ses dernières années, elle lui donna une fille, Adeltrude.
A la mort de son époux, consciente que son rôle était terminé, elle laissa le pouvoir à Louis le Pieux et disparut oubliée des chroniqueurs.
Photo : encyclopédie Larousse
Erigé au statut de légende quasiment de son vivant, il advint qu’avec le temps on ne put concevoir un traitement ordinaire de la dépouille de Carolus Magnus qui l’était si peu. On broda sur les funérailles et, deux siècles plus tard, le moine chroniqueur Adhémar de Chabannes (v. 989-1034) décrivait, avec force détails, un somptueux caveau que les moyens de l’archéologie moderne n’ont toujours pas permis de trouver. Le problème est que, depuis le 11ème siècle, le texte d’Adhémar a servi de base pour les recherches d’un sépulcre qui relève probablement de la fable mais qui continue à semer le trouble.
 

Les funérailles et la tombe
 
Charles avait souhaité être inhumé en la basilique Saint-Denis auprès de ses parents. Pour une raison inconnu, on préféra l’ensevelir  là où il régnait, dans la chapelle qu’il avait fait édifier.
Il fut donc inhumé le jour même de son décès. Selon les textes d'Eginhard, qui faisait partie du cercle d'érudits de l'empereur,  il fut lavé et préparé selon le rite chrétien mais on ne parle pas d’embaumement. Ces textes parlent d’une mise en terre dans la chapelle du palais d’Aix mais pas d’un caveau.
Il ressort de ces écrits le sentiment d'une cérémonie fort simple.  A l’époque où décéda Charles, l’Eglise ne portait que peu d’intérêt au corps du défunt, le plus important était son âme. Le culte rendu au corps avec les rites associés est postérieur.
Son corps fut déposé dans un sarcophage en marbre de Paros du 2ème siècle représentant l’enlèvement de Proserpine par Pluton.  On dressa au-dessus un arc doré qui demeura en place probablement jusqu'aux invasions normandes. Ce sarcophage, dont fut exhumé l'empereur au 12ème siècle,  fut ramené à Paris sous le Ier Empire avant d'être rendu à la ville d'Aix-la-Chapelle.
.
CHARLEMAGNE OU CHARLES IER LE GRAND (v.747 - 28 janvier 814) Roi des Francs (768) et Empereur d’Occident (800)
Chapelle palatine à Aix-la-Chapelle (Allemagne)
A la mort de Pépin le Bref le royaume se partagea entre ses deux fils Charles et Carloman dont la mésentente obligea leur mère, Bertrade, à intervenir régulièrement dans les affaires politiques. Ainsi et entre autres, pour renforcer la puissance du royaume imagina--t-elle une alliance avec le duc bavarois Tassilon III. Après un chassé-croisé d’épouses « politiques » et la mort de Carloman, Charles seul maître à bord entra dans l’Histoire.
 
Menant une vie itinérante en se déplaçant au gré des vicissitudes des guerres et des chasses, le roi des Francs et futur Empereur d’Occident se posa à Aix-La-Chapelle pour devenir l’un des personnages les plus charismatiques de notre histoire.
Toutefois, il est nécessaire de rappeler que sans le règne prestigieux de son père Charlemagne n’aurait pu exister d’une manière aussi magistrale.
 
Son œuvre est comme lui, bien trop immense pour être sommairement résumée tant il vrai que chacune de ses actions bouleversa son époque jusqu’à la nôtre. Il a transmis à l’Occident les trésors de la culture latine et toute une organisation administrative. En aidant contre ses ennemis le pape Léon III, qui le sacra empereur en 800, il fit aussi de la France la fille aînée de l’Eglise dont il était, en fait, le véritable maître. Avec lui l’Empire connut sa puissance optimale. Après lui la solidité de l’Empire se révèla illusoire.
 
A sa mort, Charlemagne transmettait à son fils, Louis le Pieux, un legs impressionnant mais fragile. En 843, sous le règne de son petit-fils, Charles II le Chauve commença la division de l’empire en deux ensembles qui deviendront un jour la France et l’Allemagne.
Alors qu’il n’était pas le fondateur de cette dynastie franque, il en fut le membre le plus éminent et lui donna son nom:  les Carolingiens.
 
Les signes du ciel ne trompaient jamais. La foudre était tombée sur la basilique d’Aix et le pont qui enjambait le Rhin avait brûlé. Les funestes présages étaient vrais, car malgré sa forte constitution, la pleurésie venait d’emporter l’empereur tombé malade après une partie de chasse : Charlemagne était mort, mais son souvenir se perpétua jusqu’au cœur du Moyen Âge, comme par exemple dans les chansons de geste, dont la plus ancienne est la Chanson de Roland.
Sources principales: la rédaction de cet article a demandé la consultation de nombreux documents et/ou ouvrages qu'il est impossible de citer de façon exhaustive, particulièrement pour les lieux de sépultures.
- Dictionnaire des reines de France par Christian Boyer -Ed. Perrin (2000)
- Comptes-rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres de Mély, Fernand volume 59 (1915)
- Les carolingiens par Pierre Riché -Ed. Pluriel (1983)
- etc...
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au 13 octobre 2017
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