RETOUR BEAUX-ARTS
VAN GOGH Vincent (1853 – 29 juillet 1890)
Cimetière d’Auvers-sur-Oise (Val-d’Oise)
► Peintre et dessinateur néerlandais
Peintre maudit ?....
 
Contraint d’abandonner sa vocation spirituelle et religieuse par sa famille avec laquelle il était en conflit, après un parcours très difficile parsemé d’échecs et qui lui valut des internements, Vincent partit à Bruxelles où il commença des études intensives de peinture.
Ces sujets de prédilection étaient alors les modèles vivants, les paysages, les gens simples et les motifs quotidiens. Entre 1883 et 1885, de retour chez ses parents à Neunen, il réalisa sa volonté de rompre avec les conventions morales de son milieu social, et son impossibilité à mener une existence normale. Les couleurs sombres qu’il utilisait insistaient sur les ambiances oppressantes qu’il s’attachait à décrire.
« Les mangeurs de pommes de terre » (1885) fut son œuvre la plus représentative cette époque où il exprimait son engagement social et la défense des populations opprimées et souvent résignées.
Les mangeurs de pommes de terre (1885). Musée Van Gogh d’Amsterdam.
Le Blute-Fin (1886). Crédits photo : AP
Tournesols dans un vase (1888). National Gallery de Londres.
La Chambre à coucher (1888). Musée Van Gogh d'Amsterdam.
Iris (1889). Musée J. Paul Getty de Los Angeles.
Mais l'absinthe et la fatigue avait aggravé son état mental. Lors d’une crise après une dispute avec Gauguin, on le retrouva dans son lit le lobe de l'oreille gauche tranché. Il fut interné à Arles puis à St-Rémy-de-Provence où il peignait comme un forcené quand il ne souffrait pas d’hallucinations.
Autoportrait à l'oreille bandée (1889). The Courtauld Gallery de Londres.
Malgré son état de santé, la période fut productive. Il continuait à envoyer ses tableaux à Theo qui, de son côté, avait rencontré le docteur Paul Gachet, recommandé par Pissaro, qui tout en conservant son cabinet parisien, avait une maison à Auvers-sur-Oise. Il promit de prendre soin de Vincent qui quitta l'asile le 19 mai 1890 pour s’installer à Auvers dans l’auberge Ravoux. Au sommet de sa maîtrise artistique, saisi d'une activité intense, ses dernières oeuvres furent le témoin de la vie paysanne et de l'architecture de cette commune. Sa reconnaissance dans le milieu artistique était enfin acquise.
Eglise d'Auvers (juin 1890). Musée d'Orsay de Paris.
Mais rattrapé par son instabilité mentale, le 27 juillet 1890, dans un champ derrière le château il se tira un coup de revolver dans la poitrine ou l'abdomen. Les circonstances, mal élucidées, de son geste, furent dernièrement l’occasion d’une thèse où l’accident le prévaudrait au suicide. Il réussit à remonter dans sa chambre où il mourut deux jours plus tard. Prévenu, Theo était à son chevet.
Le service funèbre, prévu à l’église d’Auvers, fut annulé par le curé dès qu’il apprit qu’il s’agissait d’un suicidé. Le cercueil fut exposé dans l’arrière salle de l’auberge Ravoux qui servit d’ultime lieu de recueillement.
Chaumes de Cordeville à Auvers (1890). Musée d'Orsay de Paris.
Le faire-part de décès. Rature émouvante du service religieux qui ne se fera pas...  
Vincent Van Gogh fut inhumé au cimetière d’Auvers-sur-Oise où Theo le rejoignit en 1913. Depuis, les deux frères reposent côte-à-côte sous une couverture de lierre commune.
Vincent Van Gogh ne vécut que deux mois à Auvers qui passa à la postérité en bénéficiant  de sa mort et de sa tombe devant laquelle les  touristes s’arrêtent un court instant et se prennent en photo en ignorant les autres renommées du cimetière pourtant indiquées à l’entrée. Le cimetière, troisième arrêt obligatoire après la maison du docteur Gachet et l'auberge Ravoux classées aux Monuments historiques.  Il est vrai que l'auberge est l’unique maison préservée dans son état d'origine où vécut l'artiste.
L'auberge Ravoux en 1890. MCP
De nos jours. MCP
L'intérieur pris au travers une vitre. MCP
La chambre de M. Vincent sous les combles
MCP
MCP
►Théodorus van Gogh, dit Théo (1857 – 25 janvier 1891)
Cimetière d’Auvers-sur-Oise (Val-d’Oise)
Frère cadet de Vincent, après s’être perfectionné dans son métier de marchand d’art, il fut muté dans la galerie succursale de la Goupil & Cie au cours de l'hiver 1880-1881. C’est lui qui fit parvenir à Vincent tout le matériel de peinture dont il avait besoin. Par la suite, il lui proposa d’ échanger les fournitures contre des tableaux. Il veillait sur lui, même à distance.
En 1886, il l’invita à venir vivre avec lui dans un appartement qu’ils louèrent à Montmartre, rue Lepic. C’est aussi lui qui lui fit rencontrer de nombreux artistes et persuada Gauguin de le rejoindre à Arles.
En 1889, il épousa Johanna Bonger, sœur de son ami Andries Bonger également marchand d’art.
En 1890, sa rencontre avec le docteur Gachet le convainquit de faire venir Vincent à Auvers où, tout en étant soigné par Gachet, il serait plus proche de lui.
Outre sa présence bienveillante auprès de son aîné, il fut le destinataire privilégié d’une correspondante abondante que celui-ci lui adressait et qui reste un témoignage inestimable et unique de la vie peintre.
Mais, atteint de syphilis, il devint fou et mourut dans une maison de santé d'Utrecht six mois après la disparition de Vincent dont il ne s’était jamais remis. En 1913, sa femme, fit transférer sa dépouille auprès de Vincent.
MCP
►Johanna Bonger-Van Gogh (1892 - 1925)
Cimetière Zorgvlied d’Amsterdam (Pays-Bas)
►Docteur Paul Gachet (1828 – 9 janvier 1909)
Cimetière du Père-Lachaise, 52ème division (Paris)
Médecin spécialisé dans les maladies nerveuses, il se fit connaître en proposant une nouvelle approche des traitements. En 1872, il acheta la maison d'Auvers-sur-Oise, afin que sa femme, malade, « respire du bon air », tout en conservant son cabinet et sa clientèle à Paris, dont la mère de Camille Pissarro qu'il soignait, ainsi que les enfants du peintre, à Auvers.
Veuf en 1875, ses enfants, Paul et Marguerite, furent élevés par une gouvernante, Madame Chevalier, inhumée à Auvers.
Tombe du Dr Gachet, de sa femme et de sa fille au Père-Lachaise. MCP
MCP
Louis et Marguerite Gachet
Tombe de la gouvernante  Mme Chevalier
(† 1904). MCP
Médaillon de Louis Gachet signé de son d'artiste L. van Ryssel. MCP
La maison du Dr Gachet. MCP
Un escalier en apparence anodin...MCP
...mais sur les marches les noms et dates de décès des quatre principaux artistes en relation avec Gachet: Cézanne, Guillaumin, Pissaro et bien sûr...MCP
3 janvier 2013
Sources principales:
- Le grand dictionnaire de la peinture -EDDL-
- Un article du Journal des Arts - n° 75 - 22 janvier 1999 par Bailey Martin
- Un article d'ArtCult du 12 Janvier 2009 par Adrian Darmon
(*) commentaire(s)
En 1890, il prit soin de Vincent Van Gogh qu’il poussa à peindre. Amateur d’art, peintre lui-même, il signait ses toiles Paul van Ryssel et participait à des expositions.
Sa maison d’Auvers devint un lieu où se côtoyaient un grand nombre d'artistes, notamment des impressionnistes.
A sa mort, Paul Gachet était à la tête d’une fabuleuse collection. Il fut inhumé au cimetière du Père-Lachaise où il rejoignit sa femme. Avec eux repose également leur fille restée célibataire.
 
Ce bon docteur Gachet qui veillait si bien sur Vincent...Si bon que cela le docteur Gachet ?
 
Ses deux enfants héritèrent  de sa collection secrètement préservée dans la fameuse maison d’Auvers et dont tout le monde ignorait le contenu exact, attisant les curiosités. Puis coup de théâtre, en 1949, Paul et Marguerite offrirent  au Louvre deux chefs-d’œuvre de Van Gogh – le magnifique Autoportrait de Saint-Rémy-de-Provence et un Portrait du Dr Gachet –, accompagnés d’un Autoportrait de Guillaumin. Marguerite mourut la même année.
En 1951, son frère fit encore deux donations : l’une au Louvre, l’autre au Palais des beaux-arts de Lille.
Par ailleurs, le Louvre lui acheta l’Église d’Auvers pour la moitié de sa valeur. Enfin, en 1954, Paul Gachet offrit  à nouveau plusieurs tableaux dont quatre Van Gogh.  
Jamais montrées pendant plusieurs décennies, ces œuvres étaient pour la plupart peu connues. Aussi, lorsque le Musée de l’Orangerie présenta la presque totalité des donations Gachet dans sa spectaculaire exposition de 1954, quelques critiques émirent des doutes sur leur authenticité. On fit remarquer que le docteur Gachet et son fils étaient des artistes amateurs, qu’ils avaient donc très bien pu produire des faux, eux ou des proches,  et les ajouter aux œuvres authentiques de leur collection. Ces incertitudes s’expliquaient surtout par le nombre incroyable de toiles – environ quatre-vingts – que Van Gogh aurait exécutées durant ses soixante-dix derniers jours à Auvers.
Le fils de Théo van Gogh, Vincent Willem van Gogh, leur ayant ajouté foi, les arguments avancés gagnèrent en crédibilité.
Depuis, l’imputation de faux aurait été prouvée entre autres avec l'eau-forte de "L'Homme à la Pipe" autour de laquelle toute une légende fut fabriquée par le docteur et son fils accusé  d’avoir habilement perpétué la mémoire de son père en exagérant la relation qu'il eût avec Van Gogh au point de devenir un acteur incontournable de la légende faite autour de l'artiste.
Paul mourut à 89 ans laissant les experts alimenter la controverse qui perdure.
Merci à Michel Couppé pour ce document
Merci à Michel Couppé pour ce document
De passage à Anvers, il s’intéressa à Rubens et aux estampes japonaises. Ses couleurs devinrent plus claires et plus intenses.
En 1886, il rejoignit son frère, Théo van Gogh à Paris. La famille Van Gogh était associée à la chaîne de galeries d’art, la Goupil & Cie, fondée par Adolphe Goupil, grand marchand de tableaux et éditeur d’art du 19ème siècle. Théo était à l’époque le gérant de la galerie succursale à Montmartre.
Au contact des impressionnistes, dont la grande période était déjà passée, son art se métamorphosa.
Passionné, il ne cessait d'enrichir sa culture picturale : il analysait le travail des peintres de l'époque,
visitait les musées et les galeries d'art, échangeait des idées avec ses amis peintres. Sa peinture reflétait  ses recherches et l'étendue de ses connaissances artistiques.
Exalté par la ferveur du climat artistique parisien, Van Gogh brûlait les étapes de son renouvellement artistique grâce à la fréquentation des peintres les plus anticonformistes du moment : il s'essaya au néo-impressionnisme auprès de Paul Signac et Pissarro, enquêta sur les profondeurs psychologiques du portrait avec son ami Toulouse-Lautrec, etc. Régénéré par cette modernité, il était prêt à réaliser son rêve méditerranéen, à la recherche de la lumière aveuglante de la Provence.
En 1888, il s’installa à Arles où il rêvait d'une communauté d'artistes unissant fraternellement leurs expériences et leurs recherches. Paul Gauguin l’y rejoignit. C’est là qu’il trouva enfin son véritable style : un tracé large et libre du pinceau, des couleurs nettes et lumineuses. Ce furent les toiles peintes à Arles qui firent plus tard sa célébrité dont la fameuse série des "Tournesols".
Merci à Żanetta Jaczyńska pour cette photo
Celle qui fit reconnaître le travail de Vincent dans le monde entier.
Veuve de Theo Van Gogh, grâce au soutien indéfectible de son frère Adries et à ce que lui avait laissé Theo, elle fit face à sa situation. Elle se retrouvait héritière de quelques 200 œuvres de Vincent considérées comme le travail d’un génie mais de peu de valeur financière. En 1901, elle épousa le peintre et critique Johan Cohen Gosschalk (1873–1912) qui l’aida à mettre en valeur les peintures de Van Gogh et à publier une partie de sa correspondance ce  qui participa à l'image mythique des deux frères "maudits". Au travers d’expositions, de rétrospectives et de donations, Johanna joua un rôle déterminant dans la célébrité de l’artiste disparu dont le nom se répandit aux Pays-Bas, en Allemagne, dans toute l’Europe puis dans le monde entier pour devenir l’un des plus connus. Veuve pour la deuxième fois, elle repose auprès de son second mari.
...Van Goh. MCP
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