Gravure: musée des Beaux-Arts de Dijon.
Dernier fils du roi Jean II, le fameux « Père gardez-vous à droite, Père gardez-vous à gauche » qu’il aurait prononcé lors de la bataille de Poitiers, où il accompagnait son père, appartient aux grandes formules historiques et lui valu sa réputation de roi-chevalier et son surnom de « Hardi ».
Gravure de Jean-Philippe Gilquin (avant 1736). BnF
A la mort de Jean de Merville (1389), chargé des travaux de la chartreuse, le sculpteur Claus Sluter prit la direction du chantier. En 1404 Jean sans Peur le chargea d’achever le tombeau de son père en quatre ans. Toute la sculpture des figures restait à faire : 38 pleurants sur les 40 prévus le long des galeries, le gisant et les deux anges placés à la tête ainsi que le lion placé à ses pieds. On pense que Sluter modifia profondément le projet initial
Mort en 1406, son neveu et successeur, Claus de Werve, s’attela à la tâche pour terminer ce véritable chef-d’œuvre en pierre de Tonnerre, marbre et albâtre. Mais derrière le nom de l’artiste, il ne faut pas oublier le travail d’équipe : peintres, imagiers, tailleurs de pierre, maçons, couteliers, ouvriers de bras, polisseurs, etc.
Enfin installé dans le chœur de l’église en 1410, Jean sans Peur marqua sa satisfaction en commandant le sien.
Le cortège des pleurants, taillées en ronde-bosse (trois dimensions), entourant le sarcophage, évoque le convoi funèbre qui suivit la dépouille du duc depuis Hal jusqu’à Dijon.
Depuis le 13ème siècle, la tradition voulait qu’on représente la cérémonie des funérailles ou celle de l’absoute en présence de la famille du défunt. Mais jamais encore, il n’avait été entrepris de décrire avec une telle précision et une telle ampleur une suite hiérarchisée et caractérisée : l’Eglise en premier, puis la famille, les amis, les officiers et serviteurs.
L'article sur Jean sans Peur et son tombeau permet de mieux approcher et admirer des pleurants de même facture.
BnF
BnF
Depuis son installation, le tombeau subit des actes de vandalisme : en 1650 des membres de la suite d’Anne d’Autrice emportèrent des petites figures d’anges placées sur la galerie des pleurants…
A la Révolution, alors que sa sépulture était profanée, le tombeau resta intact et, dès 1792, en raison de son intérêt patrimonial, il rejoignit l’abbaye Saint-Bénigne transformée en dépôt d’œuvres d’art. Démontage, transport et remontage causèrent quelques dommages.
Malheureusement, l’année suivante, sa destruction fut décidée à commencer par le gisant. 70 pleurants et des morceaux d’architecture dispersés furent rassemblés et, dans les années 1820, une ambitieuse restauration fut entreprise  dans la Salle des Gardes du Musée des Beaux-Arts de Dijon  inaugurés le 25 décembre 1827. Il s’y trouve encore de nos jours.
 

Les cendres de Philippe le Hardi
Philippe Le Hardi  avait épousé Marguerite de Flandre, la très jeune veuve de Philippe de Rouvres, héritière unique de Louis de Male III comte de Flandre et de Bourgogne. On lui trouvait le visage ingrat. On la disait méchante et rechignée. Bien qu’elle fut l’héritière d’une fortune colossale, il fallut du temps et beaucoup de pression sur le Hardi pour qu’il acceptât de l’épouser en 1369. Mais la corbeille de la mariée valait bien un effort !
A sa mort, la duchesse fut inhumée en la collégiale Saint-Pierre de Lille détruite en 1794.
(*) commentaire(s)
26 mars 2013
Marguerite de Flandre (1350 – 1405)
Collégiale Saint-Pierre de Lille (disparue)
© MCP
PHILIPPE II DE BOURGOGNE, DIT LE HARDI (1342 – 27 avril 1404)
Chartreuse de Champmol de Dijon (Côte-d’Or)
Entrailles: Basilique Notre-Dame de Hal (Belgique)
Coeur: Basilique Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)
RETOUR PERSONNALITES LIEES A CHARLES VI
Avril 1792. Après que les chartreux eurent été chassés de la chartreuse, les trois caveaux composant la crypte ducale furent profanés.
 
Caveau 1, commandé en 1381 par Philippe le Hardi :
- Philippe le Hardi
- Catherine de Bourgogne (1378 – 1425), fille de Philippe le Hardi et épouse de Léopold d’Autriche
- Catherine (1400-1414) et Isabelle de Penthièvre (vers 1403-1412) , filles de Jean sans Peur, mortes avant la construction du caveau de leur père.
 
Caveau 2, commandé en 1443 par Philippe Le Bon pour son père Jean sans Peur :
- Jean sans Peur
- Marguerite de Bavière, son épouse
 
Caveau 3
- Philippe le Bon
- Bonne d’Artois, sa seconde épouse
- Isabelle de Portugal, sa troisième épouse
 
Soit 9 cercueils au total
 
Le laxisme du Directoire du département dura jusqu’en mars 1792. Le nouveau propriétaire  de la chartreuse impatient de prendre possession de son bien, on donna enfin l’ordre  de transférer les restes mortels des ducs et des leurs dans deux cryptes situées sous les tours de la cathédrale Saint-Bénigne.
Mais, les entrepreneurs chargés de ce transfert s’estimant mal payés, s’acquittèrent de leur mission d’une façon  « désinvolte voire scandaleuse » : l’un d’entre eux, Deleu, aurait décidé de se payer avec le plomb de huit cercueils, ne conservant que le neuvième pour y entasser les ossements provenant de tous cercueils, enfin presque car selon Deleu, le corps de Philippe le Bon avait disparu probablement en 1791. Nous voilà donc avec huit cadavres.
Anecdotique, direz-vous, sauf que depuis le mystère plane et que la polémique fait rage sur l’emplacement des restes de Jean sans Peur.  
1841 : Voulant s’assurer que la dépouille de Philippe le Bon avait hélas bien disparu, la Commission des Antiquités du département de la Côte d’Or réclama une exhumation ainsi que des cérémonies pour rendre aux Grands ducs d’Occident les honneurs funèbres dont ils avaient été lors de leur transfert.
Un témoin du transfert de 1792, indiqua alors l’endroit exact où les restes ducaux avaient été jetés dans le sous-sol de la cathédrale.
L’autorisation est accordée en juin 1841 par le ministère des Cultes. Les prospections commencèrent.
 
22 juillet 1841 : on pénétra dans le caveau, sous la tour méridionale de la cathédrale, où se trouvent les fonts baptismaux et où était réputé le cercueil de Philippe le Hardi qu’on trouva sous de décombres.
Il mesurait 1,76 mètre. Le duc était vêtu d’une robe de chartreux. Après inspection et prise de notes, on le remit en place.
On fit de de même sous la tour nord suuposée héberger les restes de Jean sans Peur.
 
1848 : on retrouva dans l’ancienne église des Célestins les restes mortels d’Anne de Bourgogne, duchesse de Bedford qu’on inhuma par la suite dans le caveau de Philippe le Hardi.
 
1904. Depuis 1841, des érudits contestaient les interprétations de l’époque. A l’occasion de travaux, on rouvrit le cercueil de Philipe le Hardi pour trouver…un corps de femme ! Celui la duchesse de Bedford ?
Devant ce coup de théâtre, l’identification faite de Jean sans Peur en 1841 fut remise en cause.
 
Bref, qui était qui, où était qui, et la dépouille de  Philippe le Bon réputée disparue, ne pourrait-elle pas être là ? A ce sac de nœuds, si vous rajoutez les témoignages différents des uns et des autres sur les caveaux d’inhumations : tour nord, tour sud, sous les fonts baptismaux…
Je vous fais grâce de la suite des détails de cet imbroglio  auquel seule une expertise scientifique pourrait  mettre fin.
En attendant cette éventualité, une plaque près des fonts baptismaux se contente de rappeler qu’une partie des restes des ducs de Bourgogne et des membres de la famille ducale reposent là.
Co-régent du règne de son neveu Charles VI jusqu’en 1388 puis de 1392 jusqu’à sa mort, quelques soient les reproches à lui adresser, on ne peut lui retirer son intelligence et son sens aigu de la politique même s’il les mit davantage au profit de ses intérêts qu’à ceux de la France. Moyennant quoi, Le Hardi assit son pouvoir en dotant d’une forte administration ses diverses possessions dont la Bourgogne.  
 
Par un précédent mariage, Jeanne d’Auvergne, seconde épouse de Jean II, était la mère de Philippe Ier de Rouvres, dernier duc de Bourgogne de la première maison de Bourgogne.   Ce  dernier étant mort jeune et sans héritier, c’est ainsi que de façon simplifiée, le duché de Bourgogne passa à la couronne de France. Jean II remit la remit en apanage à Philippe qui en devint le premier duc issu des Valois.
 
Entre ses mains, ce nouvel apanage offert par Jean II devint une puissante maison rivale de la France et qui ne cessa de l’être que lorsque Louis XI réussit à vaincre le dernier duc de Bourgogne, Charles le Téméraire.  Entre temps, et toujours selon le principe de la « Bourgogne d’abord », Jean sans Peur et Philippe le Bon surent  donner du fil à retordre au royaume de France. Ce fut, entre autres, la grande différence avec ses successeurs, car Le Hardi, malgré tout n’oublia jamais qu’il était Français et resta fidèle à son neveu de roi luttant contre son seul rival de poids: Louis Ier d’Orléans, frère de Charles VI.
 
Subtile, affable mais tenace et résolu, véritable tête pensante du Conseil royal, Philippe II, également bibliophile passionné, mécène éclairé et ambitieux, joua un rôle historique prépondérant durant toute la seconde moitié du 14ème siècle.
 
Il se trouvait à Hal, Hal-Vilvorde (près de Bruxelles), quand il mourut victime d’une épidémie de grippe. Sa dépouille fut embaumée. Son ami et conseiller, le banquier Dino Rapondi, se chargea du transport funèbre jusqu'à la Chartreuse de Champmol.  Environ 150 personnes en livrée noir formaient le cortège funèbre qui le menait à sa tombe. Les églises qui étaient le long du parcours furent ornées de drap de Lucques noir, brodé d’or.  
Le 15 juin 1404, Philippe le Hardi fut inhumé dans la crypte de la chartreuse. Son tombeau n’était pas terminé.
 
La chartreuse de Champmol
© MCP
© MCP
© MCP
© MCP
© MCP
Sous les fonts baptismaux, les ossements... © MCP
© MCP
Les premiers ducs de Bourgogne de la dynastie capétienne directe avaient pour tradition de se faire inhumer dans l’abbaye de Cîteaux. Pour marquer le changement de dynastie, Philippe avait décidé de fonder une nouvelle nécropole digne d’y recevoir la famille ducale.
Il choisit de faire édifier une chapelle funéraire aux portes de Dijon, capitale de la Bourgogne, sur la propriété de Champmol au lieu dit « en Champmol » et désigna les Charteux comme gardiens de la chapelle.
Les travaux commencèrent en 1377 l'église fut consacrée  en 1388.
Philippe le Hardi incarnait une période d’influence politique et de prospérité financière renforcées par le rattachement à sa cour du comté de Flandre.
A de prestigieux chantiers, il convia des architectes, sculpteurs et peintres réputés du royaume de France ou des anciens Pays-Bas. Lui, et ses successeurs, se servirent de cet art pour mettre en scène leur magnificence.
 

Le tombeau de Philippe le Hardi
 
Chantier artistique majeur de la Bourgogne ducale,  entre 1380 et 1410, trois générations de sculpteurs œuvrèrent pour le mausolée de Philippe le Hardi.
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par Marie-Christine Pénin
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Dernière mise à jour
au 6 août 2017
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