RETOUR PERSONNALITÉS JEAN II
2 décembre 2012
Parents  
► PHILIPPE VI
► JEANNE DE BOURGOGNE
 
Epouses  
BONNE DE LUXEMBOURG
► JEANNE D'AUVERGNE OU DE BOULOGNE
 
Enfants: sur ses quatorze (?) enfants, seuls sept de son premier mariage atteignirent l'âge adulte:
CHARLES, futur CHARLES V
► LOUIS, DUC D'ANJOU
► JEAN, DUC DE BERRY
PHILIPPE, DUC DE BOURGOGNE dit LE HARDI
► JEANNE DE FRANCE, épouse de CHARLES DE NAVARRE dit LE MAUVAIS
► MARIE DE FRANCE, épouse de Robert Ier duc de Bar, inhumée ne l'église Saint-Mesme de Bar-le-Duc (Meuse)
► ISABELLE DE FRANCE, épouse de JEAN-GALÉAS VISCONTI
Edouard fit embaumer sa dépouille avant de la renvoyer le 18 avril à Paris où elle n’arriva que le 1er mai accueillie par le dauphin, le duc de Bourgogne et de nombreux autres seigneurs. Elle demeura encore cinq jours dans l’abbaye Saint-Antoine-des-Champs avant d’être menée en grande pompe à Notre-Dame. Le lendemain le cortège funèbre, avec à sa tête trois des fils du défunt et Pierre de Lusignan, roi de Chypre, prit la direction de Saint-Denis.
 
Jean II le Bon fut inhumé « au bout du grand autel, à senestre partie ».  Sa tombe fut érigée sur le seul emplacement qui restait dans la rangée de celles inaugurées par Philippe V.
Ce fut son fils, Charles V, qui commanda son monument à André Bonneveu, grand artiste de l'époque.
Seul le gisant, conservé au Musée des Monuments français, fit sa réapparition en la basilique.
 
Octobre 1793. Depuis plusieurs jours les pilleurs de la Révolution s’acharnaient sur les sépultures royales de Saint-Denis. Le 25, ils découvrirent celle contenant le squelette de Jean II portant encore tous les attributs de la royauté en argent doré. Ses restes furent jetés dans la fosse commune où l’attendaient pêle-mêle ceux de ses prédécesseurs et successeurs. Ils furent ré-inhumés dans l’ossuaire de la basilique en 1817.
Il ne reste rien de la sépulture de son cœur déposé au couvent des Célestins.
Funérailles de Jean II. BnF
Gisant de Jean II à gauche. Merci E. Le Marchand pour la photo
Note portrait
Ce portrait du roi, peint par Girard d’Orléans à Londres en 1359 et conservé au Louvre, est le premier représentant un chef de l'Etat français de façon réaliste, à être nous être parvenu.
 
Sources principales: Jean II le Bon de Georges Bordanove- Ed. Pygmalion (2000)-
(*) commentaire(s)
BONNE DE LUXEMBOURG (v. 1315 – 11 septembre 1349) 1ère épouse de Jean II
Abbaye de Maubuisson, commune de Saint-Ouen-l'Aumône (Val-d’Oise)
 
Fille du célèbre roi de Bohême Jean l’Aveugle, mort à la bataille de Crécy, elle épousa le dauphin Jean en 1332. D'une grande beauté, elle séduisit également son entourage par l'éducation qu'elle avait reçue et la culture dont elle faisait preuve. Elle eut un rôle effacé. Malgré ses tendances homosexuelles, depuis qu’on lui avait fait comprendre qu’il était temps de se rapprocher de son épouse, le dauphin Jean lui avait fait neuf dont le futur roi Charles V.
Bonne aurait pu être reine si la peste noire, qui ravageait alors la France, ne l’avait emportée avant que son mari ne devienne roi. Il se dit que Jean ne fut guère ému de la perte de sa femme.
Bonne de Luxembourg fut inhumée en l’abbaye de Maubuisson où elle décéda. Son tombeau fut placé dans une chapelle de l’église à proximité du grand autel. Le dauphin et le duc de Berry laissèrent une rente confortable à l’abbaye pour qu’une messe soit dite tous les jours en mémoire de leur mère.
Il ne reste rien de sa tombe.
JEANNE D’AUVERGNE ou DE BOULOGNE (1320 – septembre 1360) 2ème épouse de Jean II
Basilique Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)
Cœur : couvent des Célestins
 
Jeanne devint reine de France un peu par un double hasard. Le premier fut la mort subite de Bonne de Luxembourg. Le second fut le remariage soudain de Philippe VI, en 1349, avec la toute jeune Blanche de Navarre promise à Jean...qui pour le coup, veuf, épousa Jeanne en 1350.
Agée de trente ans, veuve de Philippe de Bourgogne († 1349) et déjà mère de plusieurs enfant, elle devint reine peu après son mariage.
Lorsque Jean fut retenu prisonnier à Londres la régence échut au dauphin Charles et non à Jeanne. Le royaume s’enfonçait dans mille et une difficultés : financièrement exsangue, émeutes et jacqueries ne cessaient d’éclater à Paris et Île de France.
Jeanne se réfugia en Bourgogne, auprès de son fils, Philippe de Rouvres, duc de Bourgogne. Informée des velléités de retour de son mari qui cherchait à rentrer en France, elle pouvait espérer reprendre la vie commune. Jeanne n’eut pas cette opportunité. Elle mourut sans jamais l’avoir revu.
 
A dire vrai, on sait peu de choses sur Jeanne. Tout son intérêt historique réside dans le fait que son mariage avec Jean II  permit à ce dernier de se rendre maître du duché de Bourgogne à la mort de sa femme et de celle prématurée de son beau-fils, Philippe de Rouvres.
 
Le flou entoure tout autant son lieu et sa date de décès qui varient selon les auteurs.
Reine politiquement effacée, retirée en Bourgogne avec ses enfants, qui moururent tous en bas-âge, elle serait décédée de la peste au château de Vadans (Jura), fin septembre 1360.
 
Inhumée à Saint-Denis, on ne trouve plus aucune trace de sa sépulture. Les descriptifs les plus exhaustifs de la basilique rédigés avant la Révolution ne mentionnent pas son tombeau. De même, son nom n’apparaît pas sur l’ossuaire contenant tous les restes profanés durant la Révolution. En revanche, son gisant apparait dans la liste de ceux qui ne se trouvent plus dans la basilique: qui furent donc détruits.
Il serait un jour intéressant de fouiller dans les archives de la basilique pour connaître les circonstances et la date de son inhumation.
 
Son cœur fut inhumé au couvent des Célestins, même si là encore aucune tombe, pas la moindre épitaphe ne furent conservées.
 
Peu après, Philippe I de Rouvres duc de Bourgogne (1346 – 1361)  qui avait succédé à son grand-père Eudes IV, décéda en son château de Rouvres.  Il fut inhumé en l’abbaye de Cîteaux auprès de ses aïeux.
Agé d’à peine seize ans, n’ayant pas d’enfant, c’est ainsi, de façon simplifiée,  que s’éteignit la dynastie des ducs de Bourgogne issue d’Hugues Capet.  La Bourgogne passa à la couronne de France. Jean II remit en apanage la Bourgogne à son fils Philippe le Hardi qui en devint le premier duc issu des Valois.
Succédant à son père, Philippe VI, premier roi Valois après l’extinction des Capétiens directs, il héritait d’une autorité contestée depuis la défaite de Crécy (1346), d’un royaume affaibli et de finances déplorables. En butte aux intrigues de son gendre, Charles de Navarre, dit le Mauvais, trahi par les grands qui changeaient de parti au gré de leurs intérêts, il fut au bout du compte plus vaincu par les siens que par le Prince noir.
 
S’il n’y avait eu que les Anglais… mais il y avait aussi et surtout sa peste de gendre. Pendant que le roi dépensait de l’énergie et du temps pour mater ce rebelle, Edouard III d’Angleterre, profitant des conflits de la famille royale,  expédia son fils sur le sol français : le Prince Noir, qui rentra ainsi dans l’histoire de France.
Souhaitant en terminer avec l’armée de ce  prince qui ravageait le pays, Jean II se jeta à l’assaut des Anglais lors de la bataille de Poitiers le 19 septembre 1356. L’armée française comptait plus du double d’hommes dans ses rangs que l’ost anglais et pourtant ce fut une défaite cuisante, une véritable humiliation. Beaucoup de chevaliers français furent faits prisonniers pendant que d’autres se repliaient lâchement en abandonnant le roi à son sort.
Capturé, Jean II fut retenu captif à Londres. La cage avait beau être dorée, il était bel et bien à la merci du roi d’Angleterre. Toutefois, quatre ans plus tard, après la ratification du traité  de Brétigny (8 mai 1360), Jean II retrouva sa liberté contre la promesse d’une rançon exorbitante (trois millions d’écus d’or !) payable en six annuités et la remise comme otage de deux de ses fils, de son frère et de nombreux princes. En 1361, ses fils Louis d’Anjou et Jean de Berry ; son frère, Philippe d'Orléans ; son conseiller Bonabes IV de Rougé  et Louis II de Bourbon, pour ne citer que les plus grands, prirent le chemin de Londres comme garantie de l'exécution du traité de Brétigny.
 
De retour en France, Jean II en profita pour créer notre Franc, régler la succession du duché de Bourgogne et lutter contre les bandes de mercenaires anglais et navarrais qui dévastaient le pays.
Malgré ses efforts, incapable de réunir les fonds de sa rançon, il négocia le mariage de sa fille Isabelle, âgée de onze ans, avec le fils du richissime Galéas Visconti coseigneur de Milan. On était encore loin du compte mais la vente de sa fille rapportait de quoi encourager la confiance du roi d’Angleterre !
 
Mais le destin allait de nouveau s’emparer de son sort.  Apprenant qu’un de ses fils, Louis d’Anjou, s’était évadé de Londres, il confia la régence au dauphin et revint se constituer prisonnier en Angleterre le 4 janvier 1364. Vieux renard, Edouard III l'accueillit de nouveau à bras ouverts dans l’espoir de continuer à en tirer profit. Mais après trois mois de captivité à Londres, Jean le Bon rejoignit son Créateur laissant Edouard fort désappointé.
JEAN II LE BON (1319 - 8 avril 1364) Roi (1350 - 1364)
Basilique Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)
Cœur : couvent des Célestins (Paris)
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par Marie-Christine Pénin
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Dernière mise à jour
au 12 septembre 2017
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