Entrée au Conservatoire dès l’âge de douze ans, elle y obtint le premier prix de comédie en 1821. Mais, n’ayant pu trouver un engagement à Paris (à cause de son jeune âge ?), elle commença par jouer les soubrettes en province avant de pouvoir débuter à l’Odéon en 1823. Bientôt l’idole du parterre, on vantait sa tournure aisée, sa vivacité, sa physionomie moqueuse, son air provoquant et surtout sa diction nette et franche. Prononciation si parfaite qu’elle pouvait se permettre une volubilité au débit juste et tout en finesse. Piquante, originale et franchement comique, elle devint l’une des comédiennes les plus brillantes de son époque.
Merci à Emeline Dessenne pour la photo.  
Fille aînée de Suzanne, elle rentra à dix ans au Conservatoire par dérogation. Malgré ses penchants qui l’inclinaient plutôt vers la vie religieuse, sa mère, qui l’y préparait depuis toujours, l’obligea à embrasser la carrière d’actrice et fit ses débuts à la Comédie française en 1841 dans des rôles de soubrettes. Telle mère, telle fille ! Même talent, même netteté et charme de l’organe, même diction juste et acérée et bien sûr même succès. Considérée comme l’enfant de la maison, elle en fut reçue sociétaire à dix-neuf ans.
Guettée par la Comédie française, elle y fit ses débuts en 1824 dans le rôle de Madelon (Les Précieuse ridicules) et celui de Suzanne (Le Mariage de Figaro). Un triomphe !
Mais, soudainement, en but à des rivalités qu’elle exagéra peut-être, elle claqua la porte à la Comédie française pour le théâtre du Vaudeville qui se félicita de cette recrue exceptionnelle.
Et puis, en 1842, âgée de trente-cinq ans, elle abandonna le théâtre brutalement et de façon définitive laissant derrière elle la réputation d’une femme d’esprit. On parla de problèmes de santé, d’une affection au larynx.
 
Aimant peu le bruit malgré sa célébrité, elle s’occupait de ses enfants, notamment d’Augustine et de Madeleine dont elle préparait les débuts sur les planches. Fière, à juste titre, de leur succès, elle se confina dans sa propriété de Fontenay-aux-Roses où elle vécut jusqu’à sa mort après être tombée malade six mois auparavant. Son abondante correspondance témoigne de sa verve et de sa poésie qu’elle avait conservées.
A l’annonce de son décès, le village la couvrit de fleurs.
 
Suzanne Brohan fut inhumée au cimetière de Fresnes, alors un petit village, où elle avait longtemps vécu. Madeleine y avait acheté une concession. Détails sur la sépulture ► Madeleine Brohan
Merci à Emeline Dessenne pour la photo.  
Merci à Emeline Dessenne pour la photo.  
Merci à Emeline Dessenne pour la photo.
BROHAN Augustine (1824 – 15 février 1893)
Cimetière de Ville d’Avray (Hauts-de-Seine)
► BROHAN  Madeleine (1833 – 24 février 1900)
Cimetière de Fresnes (Val-de-Marne)
Préparée très jeune, comme sa sœur aînée, Augustine, à la carrière d’actrice, là où sa mère avait personnifié la verve et la grâce, Augustine l’esprit et le rire, la cadette des Brohan fut le charme, la beauté et la bonté.
 
Entrée au Conservatoire dès ses quinze ans et remarquée après avoir remporté un premier prix de comédie, elle fut engagée à la Comédie française en 1850.
Théophile Gautier la décrivait ainsi : « C’est une belle jeune fille, grande, bien faite, à formes d’éphèbe, avec quelque chose d’éclatant d’agressif dans toute sa personne. Le geste est superbe, l’œil flamboie, la bouche étincelle, la joue brille comme une grenade ; nulle timidité, nul embarras ; la grâce est âpre, la beauté crue comme un fruit vert ; le charme a quelque chose d’impérieux ; on concevrait ainsi la jeune reine volontaire et fantasque d’une de ces cours impossibles où les poètes ont noué tant d’intrigues et dénoué tant de mariages. »
Comédienne de race, elle connut rapidement le succès et la célébrité. Nommée sociétaire en 1852, elle créa plusieurs rôles n’hésitant pas à prendre quelques risques.
 
En 1853, elle épousa Mario Uchard, rencontré lors d’un bal, qui devint homme de lettres et auteur dramatique. Après deux ans de mariage, ils rompirent. Madeleine partit à Saint-Pétersbourg et ne revint à la Comédie française qu’en 1858.
Des années plus tard, de sa relation avec l’homme politique et poète, Paul Déroulède, elle eut un fils Paul Déroulède Langely (1866 – 1938).
 
Peut-être grisée par ses premiers et faciles succès, son retour sur la scène parisienne fut regardé comme faible. Gagnée par un peu d’embonpoint, elle comprit qu’il fallait travailler avec une nouvelle ardeur. Mais voilà que s’en mêla une laryngite la condamnant à un mutisme complet pendant six mois. Qu’importe, Madeleine finit par renouer avec le succès.
 
Elle fut aussi ambulancière de la Comédie française pendant la guerre de 1870.
 
Sans doute à cause de son embonpoint, elle endossa par la suite des rôles plus marqués jusqu’en 1881 lui faisant dire : « J’aime mieux être la plus jeunes des vieilles que la plus vielles des jeunes.»
Le 25 avril de cette année là, son interprétation de la duchesse dans Le Monde où l’on s’ennuie, pièce d'Edouard Pailleron, lui valut une superbe ovation, véritable couronnement de sa carrière. Elle se retirait sur un triomphe. Bien que retraitée officiellement en 1885, elle se refusa à donner sa dernière représentation et se contenta de recevoir les palmes académiques.
 
Elle vécut discrètement dans son petit appartement de la rue de Rivoli, s’occupant de sa mère.
Madeleine Brohan avait souhaité des obsèques simples et sans fleurs sur son cercueil qu’accompagnèrent, le 27 février, malgré un temps affreux, quelques uns de ses camarades jusqu’au cimetière de Fresnes. Hommage d’adieu à celle qui avait su se faire apprécier parmi eux.
 
Dans sa tombe dont l’état fait peine à voir et aux inscriptions rongées par les lichens, reposent
également :
 
Elisabeth Sophie Brohan (née Lefrançois) (1785 -1858), sa grand-mère maternelle
 
Suzanne Brohan, sa mère
 
Pierre Uchard (1854 – 1916),  son fils aîné fut  inhumé à ses côtés dans une tombe relevée mais dont on aperçoit l'emplacement près de celle de sa mère.
Pierre Uchard en 1865
Résultat de l'état de la pierre tombale, malgré une accentuation du contraste, les noms de Suzanne et de Madeleine restent illisibles. Et la photographe n'y est pour rien...Merci à Emeline Dessenne.
Merci à Emeline Dessenne pour la photo.  
19 octobre 2013
LES BROHAN : Suzanne, Augustine et Madeleine
Il serait injuste d'oublier Herbert dont les recherches ont permis de localiser la tombe d'Augustine à Ville-d'Avray
Source principale: Dictionnaire des comédiens, ceux d'hier par Henry  Lyonnet
(*) commentaire(s)
« On n’a pas un rire plus franc, plus sympathique ; rire communicatif qui vous entraîne ; oui, c’est la comédie en personne, spirituelle, avenante et pleine d’attraits. La soubrette a le regard vif et mutin, le geste rapide ; elle est agaçante, provocante et bien délurée. Sa physionomie ouverte attire la sympathie et l’on se réjouit rien que de la voir, avant que l’artiste n’ait dit un mot. » Eugène Laugier.
Si d’autres lui trouvaient moins de charme que sa mère, ils lui accordaient plus de mordant dans la voix. Et de l’esprit ! Trop peut-être, car s’exerçant sur le dos de tout le monde, souvent à l’emporte-pièce, elle se fit des ennemis. Ainsi se sentait-elle plus à l’aise dans les soubrettes de Marivaux que dans celles de Molière, pleines de bons sens mais qui ne font pas de mots d’esprit. Et c’est avec le rôle de Suzanne (Le Mariage de Figaro de Beaumarchais) qui lui servit de transition pour faire valoir une autre face de son talent. Actrice de comédie, en pleine faveur auprès du public dans ce répertoire, elle ne s’essaya qu’une fois à la tragédie.
 
Très recherchée dans les salons, ses bons mots se colportaient. Elle se piqua aussi de quelques écrits, pièces en un acte, et donna de la plume dans le journal Le Figaro où, y attaquant Victor Hugo alors en exil, elle s’attira les foudres d’Alexandre Dumas père. Son prestige de femme d’esprit pâtit de cette aventure. A force de se vouloir spirituelle, on finissait par la trouver ennuyeuse.
 
Un soir, aveuglée par l’éclat de la rampe lors d’une représentation, elle perdit en partie l’usage de la vue et resta dans l’anxiété de la perdre totalement.
Après avoir succédé à Rachel comme professeur au Conservatoire, elle prit sa retraite en 1868. De ce jour, elle rompit presque totalement avec le monde du théâtre.
 
Elle avait épousé David de Gheest, secrétaire de la légation de Belgique en France. L’union ne fut pas heureuse. Malgré cette mésentente, après ses obsèques en l’église Saint-Philippe-du-Roule, et que son cercueil y soit demeuré jusqu’au mois de juillet, Augustine Brohan fut inhumée, en présence de quelques intimes, dans la chapelle familiale au cimetière de Ville d’Avray.
 
Au regard de l'état de la tombe commune à sa mère et sa soeur,  Augustine est plutôt bien lotie...
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BROHAN Suzanne (1807 – 14 août 1887)
Cimetière de Fresnes (Val-de-Marne)
Les Brohan ! Trois femmes qui concentrèrent tous les dons de la scène faisant de leur nom une référence incontournable des amoureux des acteurs de théâtre.
Trois ? Comme une évidente et talentueuse hérédité, une troisième génération et un quatrième nom allaient inscrire encore de belles pages des feux de la rampe : Jeanne Samary. Trois générations de femmes qui firent les beaux jours du théâtre tout au long du 19ème siècle.  
 
Tout commença avec Suzanne, mère d’Augustine et de Madeleine.
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par Marie-Christine Pénin
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