RETOUR LITTERATURE
BAUDELAIRE Charles (1821 – 31 août 1867)
Cimetière du Montparnasse, 6ème division (Paris)
► Poète français
Si ses débuts poétiques et littéraires, souvent signés sous des pseudonymes, sont discutés, plusieurs pièces qui composeront par la suite Les Fleurs du mal étaient déjà écrites en 1843.
 
Mais à son retour, dilapidant son héritage paternel dans  une existence dorée de dandy, entretenant Jeanne Duval –sa maîtresse haïtienne et sa muse-  Aupick mit à un terme ces folies, en 1845, en imposant une mise sou tutelle.  
Pendant les vingt-deux années qui lui restaient à vivre, la correspondance de Charles porta un témoignage presque quotidien des tortures qui lui étaient imposées.  Mais malgré la misère, la maladie, les dettes, la faim et la « persécution des sots », il réussit à édifier une œuvre sublime.
 
Admirable critique d’art, accaparé un temps par la politique au moment de la révolution de 1848,  à partir de cette période, il ne cessa de proclamer son admiration pour Edgar Poe dont il devint le traducteur attitré et qui fut, à sa façon, « le frère de coeur » en lieu et place de son demi-frère, Claude Alphonse Baudelaire.  
 
Quelques uns de ses poèmes trouvaient place dans différents revues. Et puis il y avait l’amour qui stimulait son activité poétique, celui de la passion sensuelle avec Jeanne Duval et celui spiritualisé avec  Apollonie Sabatier  à qui il vouait une adoration quasi-mystique.
 
En 1857, le recueil Les Fleurs du mal,  mûri depuis tant d’années, paraissait enfin pour être, moins de deux ans plus tard, condamné pour immoralité.  S’empressant de remplacer les poèmes incriminés dans une nouvelle mouture, Charles, miné par la maladie, abusant de l’opium et du haschich, était cependant contraint de produire avec fièvre de quoi alléger ses dettes. Son génie n’en éclatait pas moins.  Les Paradis artificiels parurent en 1860.
 
Exilé en Belgique (1864) dans l’espoir d’une fructueuse tournée de conférences pour, là encore, payer ses dettes, il n’obtint pas le succès escompté et végéta à Bruxelles, s’obstinant à écrire quelques Poèmes en prose et résolu à ne rentrer que glorieusement en France.
Mais, très malade, victime d’une attaque cérébrale, transporté à Paris aphasique et à demi-paralysé, il devait y mourir dans une clinique de Chaillot, laissant derrière lui le refus «  d’un monde où l’action n’est pas la sœur du rêve », le spleen baudelairien et la magie des mots dans ses correspondances, comme une « sorcellerie évocatoire », élément clé de sa poésie.
 
Une quarantaine de personnes, dont sa mère, suivit son convoi jusqu’au cimetière du Montparnasse où il fut inhumé dans la même tombe que son beau-père, au-dessus de lui.  
 
Sépulture très simple, avec une stèle comportant trois noms. Le sien, coincé entre les cursus matrimonial de sa mère et social de son beau-père, ne présente que le lien avec cet homme détesté :
« Charles Baudelaire, son beau-fils… ». Comme muselée, pas la moindre évocation à sa qualité de poète.
En 1892, une souscription fut lancée pour lui ériger un monument digne de sa mémoire au jardin du Luxembourg.
En 1902, après dix ans de querelles et diverses avanies, le projet aboutissait enfin, non pas au Luxembourg mais au cimetière du Montparnasse entre les 26ème et 27ème divisions. Devant le refus de la famille d’y faire transférer les cendres du poète, ce monument, parfois confondu avec sa tombe, resta un cénotaphe dû aux ciseaux du sculpteur José de Charmoy (1879-1914/1919). L’inauguration, le 26 octobre se fit fort modestement.
 
Du sol, où Baudelaire est représenté entouré de bandelettes et couvert en partie d’un linceul, s’élève une colonne en granit agrémentée d'une chauve-souris, et surmontée d’un buste du défunt, figure allégorique d’un Penseur, d’un Songe, aux traits macabres et grimaçants comme empruntés à un faune ou à une gargouille. A croire que l’artiste n’avait retenu de Baudelaire que ses  Femmes damnées  ou ses Litanies de Satan
© MCP
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► Jacques Aupick (1789-1857)
Saint-Cyrien blessé à la bataille de Fleurus (1815), il prit part à l'expédition d'Espagne (1823), et à celle d'Algérie (1830).
Entre temps, en 1828, il épousa la mère de Baudelaire, Caroline Dufaÿs, veuve depuis l’année précédente. Il participa à la répression de l'insurrection organisée à Paris, le 12 mai 1839, Paris par l'association secrète Société des saisons.
Maréchal de camp, commandant de l’Ecole polytechnique (1847), ministre plénipotentiaire à Constantinople (1848), il fut nommé ambassadeur à Madrid (1851).  
► Jeanne Duval ( ?- ?)
On ne sait pratiquement rien de celle qui fut la muse sensuelle de Baudelaire. Pas de dates et même son nom est incertain et serait plutôt « Lemer » ou « Lemaire ». On connait de sa vie que ce que la correspondance du poète en dit. Tout le reste a été détruit soit volontairement soit par accident.
Actrice de petits rôles, maîtresse du photographe Nadar, elle rencontra Charles en 1842. La relation du couple fut une longue suite de cohabitations, de séparations, de ruptures et de réconciliations.
En 1859, frappée d’hémiplégie, Charles l’a fit admettre dans une maison de santé. Restée paralysée d’un côté, Charles, se considérant comme son « tuteur » continua à en prendre soin comme il put.
Quand Charles était en Belgique, on la retrouve vivant aux Batignolles sous le nom de Prosper.  Après la mort du poète, des témoignages indiquent qu’elle claudiquait sur des béquilles. C’était en 1870, et aux alentours. Elle vivait toujours aux Batignolles dans un modeste logis. Puis plus rien. La Vénus noire s’évapora oubliée de tous et dans la gêne. On peut imaginer raisonnablement qu’elle resta dans le quartier des Batignolles. Dans ce cas, elle fut probablement inhumée au cimetière parisien des Batignolles dans une sépulture qui a disparu depuis longtemps, que cela soit là ou ailleurs.
 

► Appolonie Sabatier (1822 - 1889)
Cimetière ancien de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine)
Fille illégitime de l’homme politique Etienne Louis Harmant d'Abancourt et d’une blanchisseuse, Aglaé porta le nom de son beau-père, Sabatier, puis opta pour le prénom d’Appolonie lorsque débuta sa carrière de demi-mondaine vers 1838.
Ayant lié connaissance avec de nombreux artistes et  poètes modernes, elle devint l’égérie de plusieurs d’entre eux sous le surnom de « la Présidente » dans le salon qu’elle tenait sur invitation rue Frochot, et où soupiraient, entre autres, Alexandre Dumas père, Feydeau, Nerval, Flaubert, E. de Goncourt, mais aussi Clésinger -qui la sculpta selon un moulage sur nature (Femme piquée par un serpent -Musée d’Orsay)- Berlioz, ou encore Meissonnier dont elle fut l’élève douée puisqu’elle se révéla une habile miniaturiste.
Et bien sûr, Baudelaire dont elle devint la maîtresse en 1857. Après lui avoir voué une réelle dévotion et qu’elle l’ait inspiré pour son recueil Les Fleurs du mal, au point qu’on y distingue un « cycle Mme Sabatier », le poète se désintéressa peu à peu d'elle et cessa de la voir vers 1862.
Maîtresse du célèbre collectionneur Richard Wallace, ce dernier, dans les années 1860, avait voulu l'épouser. Fortune faite, il lui fit verser une pension qui lui permit de finir confortablement ses jours. Morte à Neuilly-sur-Seine, elle fut inhumée dans le cimetière ancien de la commune où sa tombe existe toujours.
© MCP
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Parmi les sources :
- Le monument de Charles Baudelaire -Fascicule du Mercure de France 15 mai 1937.
- Correspondance en vente chez Sotheby’s
(*) commentaire(s)
30 novembre 2015
Orphelin de son père, Joseph-François Baudelaire dès 1827, haïssant l’intrusion militaire du général Jacques Aupick, épousé en secondes noces par sa mère, Caroline Dufaÿs, l’année suivante et  qui voyait d’un mauvais œil les goûts artistiques de l’enfant, Charles n’en poursuivit pas moins de bonnes études. Menant alors la vie dissipée de la bohème littéraire, Aupick, alarmé par son esprit d’indépendance, l’expédia sur un bateau en partance pour les Indes. Voyage de dix mois qui marqua profondément notre poète en herbe en enrichissant sa sensibilité et en l’éveillant à la poésie de lamer, du soleil et de l’exotisme.
Merci à Françoise Cantonnet pour cette photo
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Mis en disponibilité à sa demande en 1853, sénateur, il fut aussi Conseiller général du canton de Gravelines dans le Nord. Peu enclin à comprendre la sensibilité de son beau-fils, d’où des années de terribles mésententes, il mourut quelques semaines avant la parution des Fleurs du Mal.
 

Caroline Dufaÿs (1793-1871)
 
Née d’une famille d’émigrés français à Londres durant la Révolution, son père, Charles Dufaÿs, fut tué lors du débarquement royaliste de Quiberon en 1795. Egalement orpheline de mère très jeune, elle épousa, en 1819,  Joseph-François Baudelaire, âgé de soixante ans dont elle eut Charles qui l’aima passionnément toute sa vie. Malgré les conflits, dus à son second mariage avec Jacques Aupick, Charles  ne renonça pas à intéresser sa mère à son œuvre. Après la mort d’Aupick, leurs relations s’améliorèrent. Mais si Caroline  admirait le talent de son fils, elle restait persuadée qu'il gâchait son existence.
Retirée à Honfleur, où son mari avait acheté une maison en 1855, elle y mourut et rejoignit le caveau familial de Montparnasse.  
 

Joseph-François Baudelaire (1759 – 10 février 1827)
Cimetière du Montparnasse (Paris)
 
Issu d'une famille de vignerons de la Marne, destiné au sacerdoce, il fut ordonné prêtre et devint répétiteur au collège Sainte-Barbe à Paris, avant de s’occuper de l’instruction des enfants de la famille Choiseul-Praslin, Félix et Alphonse pour lesquels il rédigea un manuel de La langue latine illustrée par des figures.
Précepteur de qualité et dévoué comme en témoignent des extraits de  correspondances empreints de gratitude et de confiance que lui adressèrent le duc ou la duchesse à différentes occasions, il resta près des enfants lorsque leurs parents furent détenus avant la chute de Robespierre.
Vers 1793, il quitta l'état sacerdotal, fut garde national et épousa, en 1797,  Jeanne Justine Rosalie Janin, une artiste-peintre dont il eut  un fils,  Claude Alphonse Baudelaire. Chef des bureaux du Sénat, il demanda à se retirer, en 1816, son état de santé ne lui permettant plus d’assurer ses fonctions.
Veuf, il convola avec Caroline Dufaÿs en 1819. Père, moins deux ans plus tard, de Charles, peintre à ses heures, le peu de temps qui lui restait à vivre, il initia son fils au goût artistique lors de promenades dans des musées. Il mourut à Paris. Charles n’avait pas six ans.
Fait plus méconnu,  il fut lui aussi inhumé au cimetière du Montparnasse et en fut exhumé en 1851 comme le prouve  une annotation de Caroline au verso d’un Avis imprimé de la Préfecture de Police : « … provenant de l’exhumation de mon mari qui a été faite en ma présence le 19 mai 1851 ». Quid de la suite ?
 

Claude Alphonse Baudelaire (1805- 14 avril 1862)
Cimetière de Fontainebleau (Seine-et-Marne)
 
Né du premier mariage de Joseph-François Baudelaire avec une artiste peintre, la seule affinité qu’il eut avec son demi-frère fut de mourir comme lui à quarante-six-ans et hémiplégique.  Magistrat, une totale incompatibilité de goûts, de philosophie de vie et de caractères séparèrent toujours les deux demi-frères. Juge au tribunal de Fontainebleau, il mourut dans cette ville et y fut inhumé. Avec lui reposent sa femme, Anne Félicité Ducessois, et leur fils, Edmond. Concession perpétuelle, la tombe existe toujours.
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