RETOUR RELIGION
VINCENT DE PAUL (saint) (1576 ou 1581 - 27 septembre 1660)
Couvent de la congrégation de la Mission (lazaristes), puis chapelle Saint-Vincent-de-Paul (Paris)
Issu d’une pieuse famille de cultivateurs des Landes, Vincent de Paul fit ses études chez les cordeliers de Dax, puis à l’université de Toulouse.
Ordonné prêtre en 1600, selon ses dires, il aurait été fait prisonnier des pirates barbaresques au cours d’un voyage en Méditerranée (1605), avant de réussir à s’enfuir après deux ans de captivité.
 
Devenu aumônier Marguerite de France (1610), nommé curé de la paroisse Saint-Sauveur-Saint-Médard à Clichy (Hts-de-Seine) par  le cardinal Pierre de Bérulle (1612), l’année suivante, ce dernier le chargea également de l’éducation des enfants de Philippe de Gondi, général des galères.
Epitaphier du vieux Paris-Tome VIII © MCP
Après sa canonisation, ses reliques, déposées dans une châsse d’argent, furent toujours vénérées.
 
En août 1792, à la veille de l’expulsion des lazaristes de leur couvent, la châsse disparue mais le corps de saint Vincent de Paul fut caché chez le notaire de la congrégation où il passa la fin de la Révolution. Selon les sources, il fut confié aux lazaristes en 1795, ou aux Filles de la Charité en 1806, version qui me semble plus probable.
 
De la difficulté insoupçonnée à exposer dans un reliquaire :  
 
En 1830, la chapelle de la maison des lazaristes (95 rue de Sèvres), spécialement construite sous la Restauration pour y recevoir les saintes reliques, celles-ci y furent amenées en grande pompe par Mgr de Quélen.
 
Néanmoins, l’ouverture du cercueil qui précéda la translation amena une surprise de taille : le saint n'était pas complet. Il manquait les os d'un bras et d'une cuisse. Vincent n’étant ni manchot, ni unijambiste, où étaient passés ces ossements ? En feuilletant d’anciens registres, on découvrit que la cuisse avait été exportée en Amérique et le bras en Afrique afin de faciliter la conversion des hérétiques ou des infidèles...
Ceci résolu, afin de l’exposer au public d’une façon décente, on voulut procéder à sa reconstruction osseuse. Son corps ne pouvant être touché que par des mains sacrées, les chanoines de l'archevêché s’essayèrent à l’exercice. Mais, incapables de reconstituer le puzzle, on fit appel aux premiers chirurgiens de la capitale.
Il fallut ensuite l'habiller  et procéder à sa toilette. Des sœurs furent chargées de ce saint ministère. Mais comme elles n'avaient pas l'habitude d'habiller les hommes, elles s'y prirent d'une manière si maladroite, qu'elles laissèrent choir le saint et lui cassèrent la seule cuisse qui lui restait…On rappela les chirurgiens grâce auxquels on put enfin remodeler le visage et les mains en les recouvrant de cire, l’habiller de vêtements sacerdotaux, l’enchâsser et l’exposer.
 
La chapelle de la Maison des lazaristes, ou Saint-Vincent-de-Paul,  se présente comme un véritable écrin dédié à la gloire du saint et à la mise en valeur de sa châsse en argent massif placée au-dessus de l’autel en 1854, et à laquelle on peut accéder par un escalier.
Saint Vincent de Paul semble paisiblement endormi . Au-dessus, un ensemble sculpté le représente s'élevant vers le ciel accompagné des trois vertus théologales :  la foi, l'espérance et la charité portées  par quatre anges. Pour sa réalisation, une souscription publique fut ouverte, largement couverte par le peuple de Paris, très attaché à ce saint, proche des pauvres.
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La chapelle abrite aussi les sépultures de :
 
► Jean-Baptiste Etienne (1801-1874), supérieur général de la congrégation
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► François-Régis Clet (saint) (1748 – 18 février 1820)
Rentré au séminaire des lazaristes en 1769, ordonné prêtre en 1773, professeur de morale pendant quinze ans au grand séminaire d'Annecy, où on le surnommait « bibliothèque ambulante », il demanda à partir en mission en 1791. Ce fut la Chine où les persécutions contre les chrétiens étaient source des pires dangers. Après être resté quelques mois à Macao, il se rendit ensuite, sous un déguisement, dans la région du Kiang-si (Jiangxi), où il était le premier missionnaire européen.
Mais, n'arrivant pas à apprendre la langue locale, et supportant difficilement le climat, il partit pour le Hou-kouang en 1793 où il devint le supérieur de la mission.
Il y connut les persécutions de 1805, de 1811 et de 1818, avant d’être arrêté le 6 juin 1819, près de Nan-Yang-Fou. Emprisonné, plusieurs fois torturé, il fut condamné à mort et, lié sur un gibet en forme de croix, exécuté par strangulation lente.
François-Régis fut inhumé au cimetière de la Montagne rouge où devait le rejoindre, vingt ans plus tard, le Père Jean-Gabriel Perboyre. En 1860, ses cendres, ramenées en France furent déposées dans la chapelle de la maison mère des lazaristes. Béatifié en 1900, il fut canonisé en 2000.
► Jean-Gabriel Perboyre (saint) (1802 – 11 septembre 1840)
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Missionnaire lazariste, il partit pour la Chine en 1835. Parvenu à son lieu de mission après un long et difficile voyage, li y trouva une population misérable, deux mille chrétiens environ vivant dans la plus extrême pauvreté. L'église n'était qu'une masure.
Il se consacrait à son travail apostolique, tout en s’efforçant, malgré son dénuement, soulager la misère de ses fidèles quand, en mars 1839, un groupe armé se présenta à la mission. Trahi par un de ses catéchumènes, le Père Perboyre, réfugié dans la forêt voisine, fut arrêté et amené devant le mandarin.  Captif, et bien que torturé, il ne renia jamais sa foi.Condamné à mort,  lié sur un gibet en forme de croix, il fut exécuté  par strangulation.
 
Il aurait dû  être inhumé dans le cimetière des condamnés à mort. Mais, sur le long chemin qui y menait, les porteurs du cercueil s’arrêtèrent dans une maison pour se reposer et se désaltérer.
André Fong, un catéchiste, aidé d’autres chrétiens leur avaient préparé un cercueil rempli de terre qu’ils acceptèrent de substituer moyennant un bon pourboire.
Les chrétiens lavèrent le corps qu’ils vêtirent d’un habit de cérémonie en soie. Après de discrètes funérailles dans une chapelle de proximité, ils l’inhumèrent au cimetière de la Montagne rouge à côté de la tombe du Père Clet.
En 1860, ses cendres furent ramenées en France et déposées dans la chapelle de la maison mère des lazaristes.
Béatifié en 1889, il fut canonisé en 1996.
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Sources principales :
- Les ordres religieux par Gaston et Monique Duchet-Suchaux-Ed. Flammarion (1993)
- http://parismyope.blogspot.fr/2012/02/les-reliques-de-saint-vincent-de-paul-1.html
- Gazette littéraire. Paris. 29 avril 1830 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6152671k/f15
- Jean-Gabriel Perboyre : Le premier saint de Chine. Ed. du Signe (1996)
(*) commentaire(s)
17 août 2016
Accompagnant un jour Mme de Gondi en Picardie, il découvrit la misère des paysans. Profondément ébranlé, traversant une profonde crise morale, après être resté au service de cette famille de 1613 à 1625, il entendit se dévouer à l’apostolat des campagnes déshéritées et fonda une confrérie de la Charité à Châtillon-sur-Chalaronne (Ain), un pauvre village des Dombes.
 
Grâce à la protection des Gondi, il organisa des missions sur leurs terres et, avec leur l’appui financier, fonda la Société des prêtres de la Mission ayant pour but d’évangéliser le monde rural plongé dans l’ignorance, de former le clergé et d’assure la direction de séminaires. L’assistance aux forçats et aux galériens sera une autre mission voulue par Vincent, aumônier général des galères depuis 1619.
 
Installés dans le prieuré Saint-Lazare, les prêtres de la Mission furent rapidement surnommés lazaristes. Les premiers d'entre eux à partir en mission furent envoyés à Alger (1646), à Madagascar (1648) et  en Pologne (1651).  
 
En proie à l’obsession de la misère populaire, en 1633,  il créa les Gardes des Pauvres avec Louise de Marillac, à l’origine de la congrégation des Compagnie des Filles de la Charité.
Sensibilisant les dames charitables de la bonne société, ses appels aux dons convaincants permirent des collectes contribuant au maintien et à la poursuite de ses œuvres et fondations nombreuses et diverses comme, outre celles déjà citées, la création des hôpitaux de Bicêtre pour les aliénés ; de la Pitié et de la Salpêtrière pour les pauvres; du Saint Nom-de-Jésus  pour les vieillards, et des Enfants-Trouvés.
 
A l’instar de Bérulle, il s’efforça d’améliorer la formation intellectuelle et spirituelle du clergé, en créant les Conférences ecclésiastiques du mardi (1633). Après la mort de Louis XIII, Anne d’Autriche le plaça à la tête du conseil de Conscience, chargé de régler les affaires religieuses du royaume.
Au temps de la Fronde, il s’employa, non sans succès, à atténuer la détresse des provinces les plus éprouvées par la guerre civile.
 
Par sa qualité personnelle et sa haute valeur morale, Vincent de Paul domina le renouveau catholique français du premier tiers du 17ème siècle.
 
Bien qu’accablé d’infirmités et de souffrances, Monsieur Paul envisageait de partir en Chine quand la mort eut raison de ses projets.
A l’occasion de ses magnifiques funérailles, toutes les œuvres qu’il avait créées étaient représentées et, les princes se mêlaient aux pauvres dans la foule venue honorer ce bienfaiteur vénéré comme un saint.  Canonisé en 1737, il fut proclamé Patron Universel des œuvres de Charité en 1885.
 
Tandis que son cœur était confié aux Filles-de-la-Charité, saint Vincent de Paul fut d’abord inhumé au milieu du chœur de l’église du couvent des lazaristes. Sa tombe plate s’ornait d’une simple épitaphe
latine :
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