RETOUR PERSONNALITES LIEES A LOUIS XIV
Et devant cette gigantesque pièce-montée, le catafalque se présentait dans une simplicité qui n'avait rien à lui envier...
En 1676, la commande fut passée pour son mausolée qui fut dessiné par Le Brun et sculpté par Jean-Baptiste Tubi et Marsy De bas en haut, on pouvait voir le maréchal soutenu par la Foi Chrétienne. Le bas relief représente la bataille de Turckheim (1675) gagnée par Turenne sur un ennemi aux effectifs supérieurs en nombre, et les deux statues représentent la Science (avec le voile) et la Guerre (avec le casque).
 
Aussi magnifique fut-il ce tombeau ne portait aucune épitaphe et ce pour une raison bien simple : l’admiration et la gratitude de Louis XIV avaient leurs limites : c'était encore le temps où les grands hommes enterrés à St-Denis pouvaient porter ombrage sa gloire;  il était hors de question d’afficher des exploits supérieurs aux siens !
 
Quant à son cœur, il fut déposé au couvent des Carmélites de la rue Saint-Jacques avant de prendre le chemin de l’abbaye de Cluny en 1693 sur l’ordre du cardinal de Bouillon, abbé de cette maison fondée par Guillaume d’Auvergne.
Enfermé dans un coeur de plomb recouvert d'une lame de vermeil, sur laquelle était gravée cette inscription : Ici est ren-fermé le coeur du très haut et très puissant prince Henri de La Tour d'Auvergne, vicomte de Turenne, colonel général dela cavalerie légère de France, gouverneur du haut et bas Limousin, et maréchal général des camps et armées du Roi. Un petit sac de velour cramoisi enveloppait le reliquaire.
En 1818, deux religieux attestèrent qu’ils détenaient ce reliquaire que les La Tour Lauragais se firent remettre en 1820.
TURENNE Henri de La Tour d’Auvergne, vicomte de (1611-27 juillet 1675)
Basilique Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) puis l’église du Dôme des Invalides (Paris)
Cœur : Couvent des Carmélites de la rue Saint-Jacques (Paris)
7 novembre 2011
► Maréchal de France
Tombeau de Turenne à Saint-Denis
© Département de la Seine-Saint-Denis
Grille posée en 1700 devant la chapelle
© Département de la Seine-Saint-Denis
Une tour élevée sur un montagne entre quatre palmiers chargés d'armes et garnis de trois couronnes : l'une de prince, l'autre de lauriers et la troisième d'étoiles.
A ses pieds, trois vertus représentant la Fidélité, la Valeur et la Sagesse.
Catafalque de Turenne lors de la cérémonie le 9 septembre à Notre-Dame
Vue de l'ensemble...
La Science. MCP
La Guerre. MCP
MCP
MCP
En 1700, la chapelle fut fermée par une grille en fer forgé.
Lors des profanations révolutionnaires de 1793,(profanations de la basilique St-Denis) Turenne fut aussi extrait de sa tombe. Mais, en découvrant le corps momifié avec les traits du visage pratiquement intacts, les profanateurs, saisis de vénération, ne le jetèrent pas dans la fosse commune. De toutes les dépouilles inhumées en la basilique, celle de Turenne fut la seule à être préservée.
 
Exposée dans la basilique, puis expédiée au cabinet du Muséum du Jardin des Plantes parmi les momies et les animaux empaillés comme « pièce curieuse » (!), elle y resta de juin 1794 à juin 1799. A cette date, on la transporta au musée des Monuments français,  dans un sarcophage provisoire. Son mausolée de la basilique Saint-Denis y était déjà conservé.
Par un arrêté consulaire du 5 septembre 1800, Bonaparte, qui le considérait comme le plus grand capitaine des temps modernes, décida de son transfert en l’église du Dôme des Invalides.
Le 22 septembre 1800, Turenne entra donc comme le premier résident  du Dôme des Invalides. La cérémonie fut grandiose. Alexandre  Lenoir, administrateur du musée Monuments français, fit un discours émouvant. La momie de Turenne fut remise solennellement aux ministres de l'Intérieur et de la Guerre et déposée dans son tombeau d'origine remonté dans la chapelle de la Vierge.
Outre l'hommage sincère de Bonaparte au personnage, se l'approprier symboliquement n'était pas dépourvu d'intérêt...
 
Désormais l'hôtel des Invalides, fondé par Louis XIV, allait devenir le lieu de garde des héros militaires et de leur mémoire.
« De tous les généraux qui m’ont précédé et qui peut-être me suivront, le plus grand de tous est Turenne. » disait de lui Napoléon Ier. En résumé, sa longue biographie militaire comporte un nombre incroyable de victoires pour quelques défaites dont il eut toujours du mal à se remettre.
 
Fils d’Henri, duc de Bouillon, prince de Sedan et d’Elisabeth de Nassau, fille de Guillaume le Taciturne, Henri portait en lui les gènes d’hommes de guerre prestigieux.
(*) commentaire(s)
Avec la victoire en leitmotiv, à en devenir lassant, Turenne  reste l'un des plus brillants chefs militaire de l'histoire de France.
 
Elevé dans un calvinisme austère et ardent, son père, le jugeant trop fragile de constitution, ne le destinait pas à la carrière des armes. Mais sur son insistance, il fit son apprentissage militaire en servant en Hollande de 1625 à 1629 auprès de ses oncles Maurice et Henri de Nassau. L’année suivante, comme garant du loyalisme des Bouillon, il fut appelé à résider en France où Richelieu lui réserva bon accueil.
 
Turenne ne se contentait pas de se distinguer à l’occasion de batailles, il était près de ses soldats. Lors d’une retraite, il leur témoigna une telle bonté qu’elle en devint légendaire.
 
Après avoir cumulé un impressionnant nombre de victoires –Saverne, Beaumont et Maubeuge (1636), Brisach (1638), Casal, Turin, etc.- il fut fait maréchal de France en 1643. Il glana encore des lauriers en Allemagne, fut battu à Mergentheim (1645) avant de prendre une part glorieuse, aux côtés du Grand Condé, à la bataille de Nordlingen trois mois plus tard. Et cela continua jusqu’à la Fronde parlementaire (1648/1649) durant laquelle sa fidélité à Louis XIV s’effaça au profit des intérêts de sa famille.
Exaspéré par l’arrestation de Condé en 1650, il s’en alla combattre dans les rangs des frondeurs avant de se réconcilier avec le roi (1651) et de prendre la tête de l’armée royale. A quatre reprises, il battit Condé à plate couture et devint l’un des principaux acteurs du redressement royal.
 
Ministre d’Etat en 1652, mais le plus souvent aux armées, il remporta de grands succès aux frontières
Nommé gouverneur du Limousin après la paix des Pyrénées (1659), élevé à la dignité exceptionnelle de maréchal général des camps et armées du roi (1660), il en profita pour réorganiser la cavalerie.
En 1667, il partit pour la Flandre avec le roi qu’il initia à la conduite des opérations de guerre.
 
Outre sa simplicité et sa modestie, le plus étonnant chez Turenne fut aussi cette capacité d’améliorer son talent de chef militaire à mesure qu’il prenait de l’âge comme en témoigne sa campagne (1674) et son écrasante victoire (janvier 1675) contre les Impériaux.
 
Son retour à la Cour fut accompagné d’une vraie marche triomphale populaire.  Comme le lui dit Louis XIV « Vous avez relevé un lis de ma couronne ».
 
Turenne voulut alors se retirer à l’Oratoire, mais en fut dissuadé par le roi qui lui donna le commandement de la campagne de 1675.
Le 7 juin il passait le Rhin et s’avançait dans le pays de Bade, quand il fut frappé en pleine poitrine par un boulet perdu lors de la bataille de Sasbach contre son vieil adversaire, Montecuccoli. Le maréchal   tombait au sommet de sa gloire.
 
Convertit au catholicisme depuis 1668, au moment de ses obsèques ses  dernières volontés étaient-elles inconnues ou ne furent-elles pas respectées ? Selon Mme de Sévigné, un de ses neveux s’apprêtait à emmener le corps du maréchal lorsque Louis XIV décida qu’Henri de La Tour d’Auvergne, vicomte de Turenne serait inhumé en la basilique Saint-Denis où une poignée de grands serviteurs de l’Etat l’y avait précédé au cours des siècles. Sa sépulture serait dans la crypte,  près de celle des Bourbons.
Arrivée le 30 août au soir, sa dépouille fuit ensevelie le lendemain en grande pompe, en présence de sa famille et de ses amis.
Louis XIV veilla à ce que la pompe funèbre du jour et celle qui suivit n’aient rien à voir « avec sa naissance, mais avec tout ce qu’il a acquis d’extérieur ». Jules Mascaron, évêques de Tulle, prononça l’oraison funèbre qui ne fut guère appréciée et l’on s’étonna que cela ne fût pas Bossuet, ami du maréchal qui avait influencé sa conversion au catholicisme, qui s’en chargeât.
 
Puis, le 9 septembre, les Menus-Plaisirs du Roi se surpassèrent pour la cérémonie funèbre à Notre-Dame où Esprit Fléchier, grand prédicateur, prononça son éloge funèbre.
Par lettre de cachet, le roi avait ordonné aux membres du Parlement d’y assister. Le Parlement, la Chambre des comptes, la Cour des aides, la Ville et l’Université, les chanoines et les évêques, des ambassadeurs et ministres étrangers, etc., vinrent donc rendre leur dernier hommage.
Mais ce qui retint le plus l’attention, fut l’extraordinaire pompe funèbre (décor) digne du roi qui l’avait exigée et de la gloire de Turenne.
Outre les grandes tentures noires, tendues sur les portes et dans la nef, on avait érigé  une tour, dont était composé le mausolée, qui était censée évoquer à la fois celle du roi David, susceptible de rappeler que Louis XIV avait commandé la cérémonie, l’aspect des tombeaux des princes valeureux de la Rome antique, les figures de l’Eglise et de la Vierge dans le Cantique des cantiques, allusions à la conversion au catholicisme de Turenne, enfin les armes de ce soldat qui portait également le nom de La Tour d’Auvergne ”…
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au 20 novembre 2017
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