RETOUR MUSIQUE
A écouter : Allegro vivace de la symphonie No 4 en la majeur op.90 "Italienne" par Christoph von Dohnányi - Vienna Philharmonic Orchestra
► Compositeur, pianiste et chef d'orchestre  allemand
Fils du banquier Abraham Mendelssohn, et petit-fils du philosophe Moses Mendelssohn, il bénéficia d’une éducation générale complète avec des précepteurs et musicale grâce à sa mère, Lea, excellente pianiste.
 
On l’oublie souvent mais, considéré de son vivant comme l’un des plus grands compositeurs européens, il est souvent décrit comme un enfant prodige à l'égal de Mozart ou de Saint-Saëns.
A la fois lyrique et très travaillé sur le plan formel, son style musical, cédant plus tard la place à l'emploi de dissonances et de contrastes incisifs, en fit un des compositeurs essentiels du 19ème siècle.
Si ses détracteurs lui reprochent une musique parfaitement correcte et policée en évitant toute prise de risque, il n’en atteint pas moins une rare élégance, tant dans la reconnaissance des talents d'autrui, que dans l'extrême finesse de son style, obtenue par des moyens d'une grande sobriété.
 
Après des succès précoces en Allemagne, il voyagea dans l'Europe entière où il fut partout bien accueilli. Contemporain de Liszt, Wagner et Berlioz, il laissa une œuvre très féconde pour sa courte vie avec des chefs-d’œuvre comme: Le Songe d’une nuit d’été dont un extrait -utilisé pour le mariage de la fille aînée de la reine Victoria- allait devenir une des plus célèbres marches nuptiales, son Ouverture « Les Hébrides », ses Symphonies « italienne » et « écossaise », son Concerto pour violon, son Octuor à cordes, sans compter ses symphonies, concerti, oratorios, œuvres pour piano seul, musique de chambre, etc.,
 
On lui aussi d’avoir participé à la redécouverte de la musique baroque, notamment celles de Bach et de Haendel bien oubliées depuis leur mort.
 
Victime de l’évolution des goûts musicaux, mais surtout de la propagande antijuive à son égard menée, entre autres, par Wagner, dès 1933, après la prise du pouvoir par le régime nazi, Joseph Goebbels interdit les représentations de ses œuvres. On alla jusqu’à retirer tous les monuments et plaques à sa mémoire.
 
Après avoir traversé cette longue période de dénigrement, il est reconnu comme l’un des compositeurs majeurs de l’ère romantique.
 
Moins de six mois après la mort de sa sœur, Fanny, qui lui avait causé un vif chagrin, il disparaissait à son tour des suites d’un accident vasculaire cérébral.
 
Inhumé dans l'enclos familial au cimetière de la Trinité dans le quartier de Kreuzberg, de loin lui parviennent peut-être les échos de la faune nocturne de cet endroit populaire, l’un des plus animés de Berlin.
© Juliane Bluhm
© Juliane Bluhm
Dans le même enclos reposent :
 
►Felix August Eduard Mendelssohn Bartholdy (1843-1851), son fils
Fils cadet du compositeur, il est le seul de ses cinq enfants à reposer près de son père.
Élevée dans l'atmosphère cultivée de l'intelligentsia berlinoise, elle étudia le piano et la composition. Très tôt, comme son frère, elle manifesta des dons musicaux. Néanmoins, son père -qui lui écrivit en 1820 : « La musique sera peut-être pour lui (Felix) une profession mais pour toi elle ne peut et ne doit être qu'un agrément. »- puis son frère, l'empêchèrent de se consacrer à la musique, sa passion. Pourtant, comme le reconnut ce dernier, six des lieder de sa jeunesse furent en réalité composés par sa sœur, dont Sehnsucht - Nostalgie - et Italien).
Fanny Hensel appartient bien aux rares femmes compositrices de renom au 19ème siècle.
En 1829, elle épousa le peintre Wilhelm Hensel, dont eut un fils, Sebastian.
Une crise d'apoplexie la mena prématurément dans la tombe un peu moins de six mois avant son frère.
► Fanny Hensel (1805 - 14 mai 1847), sa sœur
© Frank K.
© Ute Bauer
► Wilhem Hensel (1794-1861), son beau frère
Peintre portraitiste et graveur, il se porta volontaire lors des campagnes contre Napoléon Ier, participa aux batailles de Bautzen (mai 1813) et celle de Leipzig (oct. 1813) et fut plusieurs fois blessé.
Revenu à Berlin en 1828, il devint peintre de cour, fréquentant assidûment les salons et réceptions, il fut élu au conseil d'administration de l'académie des arts de Berlin. Tendant vers un réalisme romantique puis vers le simple réalisme, il réalisa plus de mille portraits à la plume ou en sépia.
Après avoir participé à la Révolution de Mars 1848, il composa des tableaux pour le Parti conservateur prussien.
© Ute Bauer
► Sebastian Hensel (1830 – 1898), son neveu
Fils de Fanny et de Wilhelm Hensel, Il fut l’auteur d’ouvrages sur sa famille basés sur des lettres et des journaux familiaux.
 

Dans un enclos à part,  reposent ses parents :  
 
► Abraham Ernst Mendelssohn Bartholdy (1776-1835), son père
Fils du philosophe Moses Mendelssohn Rejoignant la banque fondée par son frère Joseph, la banque Mendelssohn, il se convertit au protestantisme (1822) et ajouta le nom de Bartholdy à son patronyme. L'ajout de Bartholdy avait été suggéré par le frère de Lea, qui avait hérité d'un domaine de ce nom à Luisenstadt et l'avait adopté pour lui-même.
►Lea Mendelssohn Bartholdy (1777-1842)
Excellente pianiste, très cultivée, à partir de 1819, elle fut au centre d’un salon de musique qui, outre prodiguer un enseignement musical remarquable à ces enfants et les influencer grandement dans leur vocation, permit aussi à Felix de donner des représentations où il jouait des œuvres de Mozart, Beethoven, etc.
© Beek100
Enfin, on ne saurait oublier son grand père, le philosophe, qui fut inhumé dans un autre cimetière et dont les  cendres disparurent sous le régime nazi.
 
► Moses Mendelssohn (1729 - 4 janvier 1786)
Cimetière juif ancien de Berlin-Mitte (Allemagne)
Grâce à Rav Fränkel, un rabbin de Dassau, qui lui enseigna, la Bible et le Talmud, et la philosophie de Maïmonide et qu’il suivit à Berlin, malgré la précarité de sa situation, ce remarquable autodidacte plein d’énergie et de soif de savoir, apprit encore les mathématiques et le latin.
Doté de rudiments de Français et d’Anglais, il fut engagé comme précepteur par un riche négociant de soie lequel, impressionné par le jeune homme,  en fit rapidement son comptable puis son associé. A la mort de son bienfaiteur, Moses reprit l'affaire qu’il dirigea activement  jusqu'à son propre décès.
L'année 1754 marqua un tournant dans sa vie avec la rencontre de l’écrivain Lessing porte-drapeau de l'ébullition intellectuelle et morale qui agitait le Berlin de l'époque. Mendelssohn avait rédigé en un allemand accessible un pamphlet contre le rejet des philosophes locaux que Lessing fit publier de façon anonyme, sans avoir consulté son ami, sous le titre de Conversations philosophiques. Un an plus tard, paraissait à Dantzig une satire anonyme, « Pope (auteur Anglais), un métaphysicien », qui s'avéra être leur œuvre conjointe.
À partir de cette époque, l'aura de Mendelssohn ne cessa de grandir et s'étendre. Il devint en l'espace de trois ans
(1756–1759) le chef de file de l’importante maison d’édition de l’homme de lettres Friedrich Nicolai : Bibliothek et la Literaturbriefe. Il se permit quelques audaces en critiquant la poésie du Roi de Prusse, ce qui aurait pu mal tourner si le roi n'était pas si éclairé ou tempéré…
 
En 1763, son essai sur les applications des preuves mathématiques à la métaphysique, lui valut de remporter le prix offert par l'Académie de Berlin, face à de sérieux postulants dont Emmanuel Kant qui le considérait comme un grand penseur.
Grâce à un ami de Frédéric II, Mendelssohn reçut le statut de Juif protégé extraordinaire (par l'empereur, la troisième classe d'existence pour un Juif à Berlin (il était dans la sixième auparavant). Si ce changement de classe lui permettait de résider à Berlin sans être dérangé du fait de ses origines juives, il ne pouvait pas, pour autant, acheter des immeubles ou de passer ce droit à ses enfants.
 
Refusant de se convertir au christianisme, il reste un personnage important de la philosophie juive, du judaïsme européen, et de la philosophie du 18ème siècle. Il est reconnu pour être l'un des principaux instigateurs de la Haskalah,  mouvement des Lumières propre au judaïsme, Lumières dont s’il était un fervent défenseur ne l’empêchait de mettre en garde contre ses dérives possibles : « L'abus des Lumières affaiblit le sens moral, conduit à la dureté, l'égoïsme, l'irréligion et l'anarchie. L'abus de la culture engendre l'abondance, l'hypocrisie, l'amollissement, la superstition et l'esclavage ». Il fut aussi un des fondateurs de la franc-maçonnerie.
 
Moses Mendelssohn fut inhumé dans le cimetière juif de Berlin-Mitte, le plus vieux cimetière juif de Berlin. Ouvert en 1627 il fut  utilisé jusqu’en 1827. En 1943, afin d’effacer  la mémoire du passé juif, les nazis profanèrent les tombes et retournèrent le terrain. Rendu à la communauté juive en 1948, dans les années 1970, une partie fut transformée en parc public où se trouvent dorénavant les stèles à la mémoire de Moses (en hébreu et en allemand) dont les ossements disparurent lors de la profanation. D’autres pierres tombales, parmi les plus anciennes du cimetière disparu, y sont également conservées.
Ancien cimetière juif de Berlin-Mitte transformé en parc. Il ne contient plus aucune tombe. © Jochen Jansen
Quelques stèles ou pierres tombales conservées dans le parc
© Pharus-Plan
Cénotaphe de Moses Mendelssohn © Pharus-Plan
En allemand © Manfred Brückels
En hébreu © Manfred Brückels
(*) commentaire(s)
6 août 2015
MENDELSSOHN Felix (1809 – 4 novembre 1847)
Cimetière de la Trinité (Dreifaltigkeitsfriedhof I am Halleschen Tor) à Berlin (Allemagne)
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par Marie-Christine Pénin
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