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LES VAN LOO : une dynastie de peintres
Si les dynasties d’artistes ne sont pas rares, celles qui engendrent deux siècles de générations pratiquant le même art ne sont pas pléthores. Tel est le cas des Van Loo qui, venus des Pays-Bas, s’installèrent à Paris au 17ème siècle.
 
L’histoire française de cette famille commença en 1660 d’une curieuse façon lorsque le fondateur, Jacob, né à L'Ecluse, quitta précipitamment Amsterdam après avoir poignardé et tué un homme lors d’une rixe dans une auberge. Condamné à mort par contumace et banni à jamais de son pays, il se fixa à Paris.
 
Entre Paris, la Provence et l’Italie, comme en perpétuel mouvement, la vie artistique des Van Loo les mena souvent sur de nombreux chemins et à différents points d’encrage familiaux. Néanmoins, excepté François van Loo, tous furent inhumés en France, tout du moins tel qu’on l’entend de nos jours.
Jacob van Loo (1614-1670)
Cimetière des Protestants de la rue des Saints-Pères (Paris)
Peintre de scènes mythologiques (dont plusieurs versions de Diane et ses nymphes), bibliques et de genre et portraitiste du siècle d’or néerlandais, son œuvre relève principalement du style baroque. Le nu féminin occupe aussi une place privilégiée dans son œuvre.
Trois ans après son arrivée à Paris, il fut reçu comme membre de l’Académie royale de peinture et de sculpture, grâce à son Portrait de Michel Corneille. Avec les siens, il fut naturalisé français vers 1667.
Premier de la dynastie, deux de ses fils, Jean et Louis Abraham, formèrent la seconde génération d’artistes peintres.
De confession protestante, il fut inhumé au cimetière des Protestants de la rue des Saints-Pères.
Diane et ses nymphes (1648) - Berlin, Staatliche Museen
Danae - Collection privée
Portrait de Michel Corneille (1663)
Paris, Musée du Louvre
Acte de décès de Jacob van Loo © MCP
Ancien cimetière des Saints-Pères © MCP
La seconde génération
Louis Abraham van Loo (1653 - 13 mai 1712)
Cathédrale Sainte-Réparate de Nice (Alpes-Maritimes)
 
Fils de Jacob, après avoir suivi les cours de l'Académie Royale de peinture, il obtint un huitième prix de Rome en 1671. Mais, les Van Loo avaient-ils le sang chaud ? Après la rixe paternelle qui avait contraint la famille à l’exil,  il se dit que Louis dut quitter Paris à cause d’un duel malheureux.  Disparu des actes et des archives, il réapparut, en 1681, à Lyon où il abjura la religion réformée pour le catholicisme et choisit le prénom de Louis.
A partir de l’année suivante, son périple artistique le mena à Aix, où il fit des débuts modestes en peinture ; à Toulon où, avec son frère, Jean, il décora des navires de la marine royale ; à Grasse où il resta sept ans; à Majorque, où il participa à la décoration du monastère de San Salvador, près de Felanitx, et enfin à Nice où, arrivé en 1699, il y demeura jusqu’à sa mort.  
Les commandes n’étant pas importantes, la famille y vivait simplement comme l’atteste le peu de biens qu’il possédait lors de leur inventaire après décès. Ce qui reste de son œuvre, influencée par le baroque de Carrache et  des maniéristes italiens,  est principalement disséminé dans divers édifices religieux de Provence  (Aix, Nice et ses environs, etc.).
Il aurait été inhumé en la cathédrale Sainte-Réparate de Nice. Il était notamment le père du plus célèbre de la dynastie, Carle van Loo.
Sainte Geneviève (1681) - Collection privée
Saint Pierre délivré par un ange (1707)
Eglise de Gilette (Alpes-Maritimes)  © Mossot
Cathédrale Sainte-Réparate © Myrabella
Jean van Loo ( ?- ?)
Lieu d’inhumation ignoré
 
Fils de Jacob, on ignore presque tout de lui jusqu’à ses dates. On sait que, comme Louis Abraham, il suivit les cours de l'Académie Royale de peinture et qu’il gagna, lui aussi, un huitième prix de Rome  en 1671. Il disparut également des écrits pendant plusieurs années (était-il avec son frère ?)  pour réapparaître à Toulon en 1682 où l’on sait que Louis Abraham l’y rejoignit et, qu’avec lui, il décora des navires de la marine royale.
En janvier 1687, il se présenta à un concours  ouvert dans cette ville pour la décoration d'une des salles de la maison du Roy (L’intendance) qu’il exécuta avec succès. Il y résida manifestement quelque temps encore, au moins le temps de la réalisation de travail. Puis plus rien. Etait-il encore vivant quand son neveu, Jean-Baptiste, vint étudier à Toulon ?  Il ne resterait aucun vestige de son œuvre.
 

La troisième génération est incontestablement la plus célèbre, notamment grâce à Carle van Loo.
Jean-Baptiste van Loo (1684 - 19 décembre 1745)
Ancienne (seconde) église de la Madeleine d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)
Fils de Louis Abraham qui l’initia à son art, il étudia les sculptures de Pierre Puget à l'arsenal de Toulon, commença à y peindre quelques portraits et s’y maria. Contraint de quitter la ville à cause de son invasion par Victor-Amédée II de Savoie (1707), il émigra vers sa ville natale d’Aix, où il peignit deux plafonds au pavillon de Lenfant et travailla pour plusieurs églises.
L'amitié de Simon Lenfant lui valut d'être invité, à la cour de Monaco où il exécuta plusieurs portraits des Grimaldi.
Puis, installé en Italie, il y fit la connaissance du prince de Carignan (1690 -1741), gendre de Victor-Amédée II de Savoie qui, devenu son protecteur, l’envoya à Rome où il resta quatre ans à étudier et à peindre. C’est ainsi qu’à sa sensibilité s’ajouta sa nouvelle influence italienne.
Mais Carignan, privé de ses rentes par son beau-père,  ayant dû s’enfuir en France pour prendre possession d’autres héritages, il rappela son peintre favori auprès de lui. Après un arrêt à Turin (il y peignit deux plafonds au château de Rivoli), il arriva à Paris. Présenté au Régent, dont il devint le protégé, agréé à l’Académie (1722), les commandes affluaient avant que ne succédât  une période plus difficile.  La banqueroute de John Law l’avait en partie ruiné et, dorénavant, la gloire de son cadet, Carle, ravissait la sienne.  Obligé à passer une longue période à peindre des portraits,  il  exécuta également des scènes mythologiques et religieuses.
Reçu à l’Académie (1731) avec son morceau Diane et Endymion,  il participa à de nombreux travaux historiques, dont la restauration de la galerie François-Ier au château de Fontainebleau, etc. De 1738 à 1742, il trouva un regain de succès à Londres où il bénéficia de l’engouement pour la mode française et de la protection de Robert Walpole, portraitiste de la famille royale.  Il eut une réelle  influence sur l’âge d’or du portrait anglais.
De retour en France (1742) et à Aix pour des raisons de santé, il y demeura jusqu’à sa mort. On dit qu’il trépassa le pinceau à la main. Il fut inhumé dans la seconde église de la Madeleine, aujourd’hui disparue.
Marie Leszczyńka (vers 1725) - Château de Versailles
Diane et Endymion (1731) - Musée du Louvre
Margaret Woffington, actrice (vers 1738) Londres, Victoria and Albert Museum.
Carle van Loo, Charles-André Van Loo, dit (1705 – 15 juillet 1765)
Eglise Saint-Germain-l’Auxerrois  (Paris)
Fils de Louis Abraham, il est incontestablement le plus célèbre de la dynastie et aurait mérité un article à part. Mais le couper de l'ensemble de ses liens familiaux forts, ne m'a pas semblé opportun.  
Orphelin de père, élevé par son frère aîné Jean-Baptiste qui le forma à son art et qu’il suivit en Italie. A l’occasion de ces séjours italiens, il se perfectionna auprès du peintre Benedetto Luti et d’étudia la sculpture sous la direction Pierre Le Gros. Cette formation académique marqua son style néo-classique.
De retour à Paris, il produisit sa première toile, Le Bon Samaritain (1723) et assista son frère sur plusieurs commandes.
Après avoir remporté le premier prix de Rome (1724), qui lui ouvrait les portes de l'Académie de France à Rome, où il arriva en 1728 en compagnie en même temps que son futur rival François Boucher, et de ses neveux Louis-Michel et François.
Réputé pour son habileté à peindre en trompe-l'œil des plafonds ornés de scènes mythologiques ou religieuses,  remarqué par le pape Benoît XIII, son œuvre la plus importante de cette période reste son Énée portant Anchise (1729).
Le Bon Samaritain (1723) - Montpellier, Musée Fabre
Énée portant Anchise (1729) - Musée du Louvre
Après un séjour à Turin, où il travailla pour Charles-Emmanuel III de Sardaigne, il était de retour à Paris où, bien qu’il ne soit que peu instruit, débuta sa brillante carrière qui finit par repousser dans l’ombre celle de Jean-Baptiste.
Membre de l’Académie (1735), puis professeur ; Directeur de l’Ecole des élèves protégés (1749) ; premier peintre du Roi (Louis XV) (1762), qu’il peignit ; directeur de l’Académie (1763), réalisant d'élégantes peintures religieuses, il sut aussi se faire apprécier d'une clientèle élégante et mondaine avec des portraits ou des « turqueries ».
La Marquise de Pompadour en jardinière (1754-1755) Versailles, Petit Trianon.
Puis, abandonnant le style rococo français, dont il fut une gloire, il se fit peintre d’histoire, dont il fut l’un des représentants les plus doués du 18ème siècle - son chef-d'œuvre du genre étant Le Sacrifice d'Iphigénie exécuté pour Frédéric II de Prusse- et renforça le caractère classique de ses toiles en tentant de renouer avec les maîtres du siècle passé, ce qui accrut sa renommée.
Le Sacrifice d'Iphigénie (1757)
Berlin, Staatliche Schlösser und Gärten
Soutenu par la cour et par Mme de Pompadour, on lui doit, entre autres, des scènes de chasse exotiques pour la galerie du petit appartement du roi à Versailles, des toiles pour la décoration du château de la maîtresse royale, etc.
 
Le succès public des tableaux fut considérable. On ne connait pas d'équivalent à ce phénomène avant l'engouement suscité par la peinture morale de Jean-Baptiste Greuze et la peinture héroïque de Jacques-Louis David. On l’aura compris, Carle van Loo mourut en pleine gloire. Il fut inhumé en l’église Saint-Germain-l’Auxerrois où sa sépulture a disparu depuis bien longtemps. Ces restes se trouvent peut-être parmi ceux conservés dans l’ossuaire de cette église.
Acte de décès et d'inhumation de Carle van Loo © MCP
© MCP
La quatrième génération
Louis-Michel van Loo (1707 - 20 mars 1771)
Eglise Saint-Germain-l’Auxerrois (Paris)
Fils de Jean-Baptiste, qui assura sa formation artistique en Italie, il remporta le prix de l’Académie royale de peinture et de sculpture (1725) avec son Moïse enfant faisant tomber la couronne de Pharaon.
De nouveau à Rome, il y resta de 1727 à 1732, avant de devenir le peintre officiel de la cour de Philippe V d'Espagne à Madrid. A ce titre, il compta parmi les membres fondateurs de l’Académie royale des beaux-arts de San Fernando en 1752.
Devenu un portraitiste de renom, de retour en France (1753), il peignit notamment de nombreux tableaux représentant Louis XV, mais aussi des portraits de personnalités de son temps, comme celui de Diderot, probablement le plus connu du philosophe.
En 1765, il succéda à son oncle, Carle, comme directeur de l’École royale des élèves protégés, créée en 1748. Mort au Louvre, il fut inhumé en l’église Saint-Germain-l’Auxerrois où restes se trouvent peut-être parmi ceux conservés dans  son ossuaire.
Acte de décès et d'inhumation de Louis-Michel van Loo © MCP
Louis XV (1760) - Château de Versailles
Portrait de Denis Diderot (1767) -  Musée du Louvre
Le concert à l’espagnole (1768) - Saint-Pétersbourg, Musée de l’Ermitage
François van Loo (1708 - mai 1732)
Très probablement à Turin (Italie)
 
Deuxième fils de Jean-Baptiste, il apprit les bases du dessin auprès de son père, à Aix-en-Provence, puis en Italie. Resté à Turin avec sa mère, il ne rejoignit son père à Rome qu'en 1717. Mais c'est surtout à Paris, où vivait la famille à la demande du prince de Carignan, qu'il poursuivit sa formation.
Puis, grâce à la protection du duc d'Antin (1665-1736), accompagné de son aîné Louis-Michel, son oncle Carle, et du jeune François Boucher, il revint à Rome pour intégrer l'Académie de France (1728) en qualité d'externe où, malgré sa jeunesse et son comportement « mal élevé » comme le soulignait le directeur de l’Académie,  son talent laissait présager d’un brillant avenir.
En mai 1732, François quitta Rome avec son frère, Louis-Michel, afin de rejoindre son oncle à Florence, pour retourner ensemble à Paris. Il avait dignement poursuivi l’œuvre de son père et revenait en France avec un don réel dont le monde de l’art fut privé.
Alors que les trois peintres roulaient dans un équipage de grand seigneur traîné par des chevaux jeunes et ardents, François voulut les conduire  un peu avant d’arriver à Turin. Le cheval qu’il venait d’enfourcher se cabra. Il ne put le maîtriser, tomba violement le pied pris dans l’étrier. Les chevaux apeurés prirent le mors aux dents avant de s’arrêter laissant découvrir le malheureux jeune homme déchiqueté par les pierres. Agonisant,  il mourut peu après.  
A cause de sa mort prématurée, il ne laissa guère (ou pas) d’œuvres originales, mais des copies.  
Au regard des circonstances, du lieu de l’accident et de l'historique familial antérieure à celui-ci à Turin, on peut avancer qu’il fut très probablement inhumé dans cette ville.  
Charles Amédée van Loo (1719 – 15 novembre 1795)
Cimetière de la rue Royale, dit aussi de Pigalle, (Paris) ?
Fils de Jean-Baptiste dont il fut l’élève, portraitiste et peintre d’histoire, il obtint le prix de Rome puis, après un passage à Aix-en-Provence, il s'installa à Paris (1745).
Admis à l'Académie royale de peinture et de sculpture (1747), il fut appelé l’année suivante à la cour de Frédéric II à Berlin où il réalisa principalement des cartons de tapisseries et des fresques de plafonds avant de regagner la France (1769). Nommé professeur de peinture à l'École des beaux-arts de Paris (1770), il fut confirmé dans ce poste en 1794.
Mort cours du Muséum, comme le précise son acte de décès, c'est-à-dire au Louvre, nommé Muséum central des arts de la République depuis 1793, où fut-il inhumé ? Dans cette période délicate de grande transition de lieux de sépultures, et à défaut de registres, on ne peut que faire des suppositions basées néanmoins sur la logique et l’existant en 1795. A ce titre, le seul cimetière correspondant parfaitement à son lieu de résidence et à ses lieux et dates de décès est celui de la rue Royale, dit aussi de Pigalle, qui fut fermé après l’ouverture du cimetière du Champs du repos (1798), et disparu après sa vente (1803).
Le Vœu de Jephté (1785)
Dijon, musée des beaux-arts
La Lanterne magique (1764)
Washington National Gallery
Acte de décès de Charles-Amédée van Loo © MCP
La cinquième et dernière génération
Jules César Denis van Loo (1743 – 17 mars 1821)
Cimetière du Père-Lachaise, 10ème division  (Paris)
Peint par son père, Carle
Fils de Carle, dont il fut l’élève,  par faveur,il fut  admis comme pensionnaire de l'Académie de France à Rome (1767), sans avoir obtenu le grand prix. Reçu à l'Académie royale de peinture et de sculpture, il vécut à Turin de 1791 à 1794.
Il se fit une spécialité du paysage d’hiver enneigé dans lequel on trouve une tentative vers un plus grand réalisme, effectuée sous l'influence des Néerlandais du 17ème siècle comme : Une première neige dans le Piémont, Effet de neige dans les Alpes (1804), etc.
Certains paysages de petit format montrent une sensibilité qui place l'artiste parmi les précurseurs de Corot.
Avec sa mort, disparaissait l’« ultime représentant de la florissante dynastie des Van Loo ». Après avoir reposé un peu plus de trois mois dans un autre cimetière, ou dans un caveau provisoire,  il fut inhumé dans la 10ème division du cimetière du Père-Lachaise le 1er juillet 1821 dans une concession achetée par son ami Combemale. Bien que sa tombe ait disparu à une date indéterminée, il n’existe aucune trace de la relève du corps...
Une première neige dans le Piémont - Musée du Louvre
© RMN-Grand Palais / T. Le Mage
Ruines de l'ancienne porte de Véroli (dans les Etats du Pape)   Autun,  musée Rolin
Acte de décès de Jules César Denis van Loo © MCP
Entre ces deux tombes, l’emplacement de la sépulture de Van Loo. Son corps y est peut-être encore... © MCP
Sources principales :
- « Le comté de Nice : de la Savoie à l'Europe : identité, mémoire et devenir ; actes du colloque de Nice » [24 - 27 avril 2002 ; expositions du 15 avril au 15 mai 2002, Bibliothèque de l'Université de Nice
- Le patrimoine architectural aixois en révolution: destructions et réutilisations par Claire van Leeuwen.
- http://ruesdaix.ag13.pagesperso-orange.fr/html/VANLOO.html
- Revue des deux mondes - Tome Troisième (1842)
- Le grand dictionnaire de la peinture -EDDL (1992)
(*) commentaire(s)
15 juin 2016
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au 10 juin 2017
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