RETOUR LOUIS XVI ET LA RÉVOLUTION 
Le comte de la Motte accoste Nicole d’Oliva dans les jardins du Palais-Royal. BnF
D’après de récentes évaluations, ce collier de 2842 carats vaudrait  aujourd’hui environ 7.000.000 Euros.
Une affaire dramatique pour la couronne
AFFAIRE DU COLLIER DE LA REINE ET SES PROTAGONISTES
1785. Le scandale que déclencha « l’affaire du collier de la reine » atteignit le couple royal de plein fouet et fragilisa davantage la couronne déjà mise à mal par la haine que Marie-Antoinette inspirait au peuple qui l’accablait de tous ses maux.
La grave erreur de Louis XVI, poussé par la reine, fut de vouloir innocenter cette dernière des accusations portées contre elle en portant l’affaire devant le Parlement.
 

L'affaire simplifiée
 
1784. Pour reconquérir une fortune et un rang dont elle s’estimait spoliée, la comtesse de la Motte-Valois, aidée de son mari, de son amant Rétaux de Villette et de Cagliostro monta une énorme escroquerie dont la dupe était le cardinal de Rohan.
Leur projet était de faire main basse sur un fabuleux collier créé par les bijoutiers Böhmer et Bassenge, d’en dessertir les pierres et bien sûr de disparaître.
 
Exploitant l’espoir démesuré du cardinal de Rohan pour gagner les grâces de la reine, les La Motte réussirent à le convaincre que la comtesse, jouissant de la confiance de Marie-Antoinette, pouvait intercéder en sa faveur. Grâce à de fausses correspondances émanant soi-disant de la reine et aux propos tenus par la comtesse, le cardinal se persuada que Marie-Antoinette s’intéressait à son sort et songeait même à lui comme Premier ministre, fonction qu’ambitionnait Rohan depuis longtemps.
Pour lui prouver qu’il avait dorénavant la confiance de la souveraine, la comtesse lui fit croire que Marie-Antoinette le chargeait d’acquérir secrètement le collier qu’elle avait refusé d’acheter officiellement à cause de son prix : la reine s’engageant à le rembourser par traites.
 
Etonné que la reine ne lui montrât pas plus ostensiblement la fin de sa disgrâce et encore hésitant, le cardinal exigea de la rencontrer. La chance sourit aux escrocs en la personne de Marie Nicole d’Oliva, une jeune actrice qui tirait profit de sa ressemblance avec la reine. La rencontre entre le cardinal et « la reine » eut lieu de nuit à Versailles dans le bosquet de Vénus et la supercherie fonctionna : l’affaire du collier était en marche.
 
Lorsque le pot aux roses fut découvert, Louis XVI, prit le risque de faire éclater l’affaire en plein jour en la mettant entre les mains du Parlement : il pensait que celui-ci reconnaîtrait la culpabilité du cardinal ce qui innocenterait la reine de toute implication. Erreur.
Le Parlement ne suivit pas le roi : en innocentant le cardinal considéré comme victime d’une escroquerie, il désavouait la reine d’une façon redoutable car, hormis le cardinal, les autres protagonistes se réduisaient à un charlatan, un aigrefin, une courtisane et à un couple d’escrocs.
 
Le scandale alimenté par le fleuve de boue qui s’en suivit frappa Marie-Antoinette, déjà en mal d’amour populaire, du sceau de l’infamie d’une façon irrévocable. Bien des années auparavant, dans « l’affaire des poisons », Louis XIV avait eut l’intelligence d’éviter le scandale en protégeant les protagonistes de l’affaire, appartenant à la Cour, d’un procès public qui aurait inévitablement éclaboussé la royauté. Il régla leur sort lui-même. Louis XVI n’eut hélas pas cette sagesse.
Les protagonistes
► Louis René Edouard, prince et cardinal de Rohan (1734 – 17 février 1803)
Eglise Saint-Bartholomé d’Ettenheim (Allemagne)
Le cardinal était un grand mondain amateur de femmes dont le rang devait l’amener aux plus hautes charges ecclésiastiques de l’Etat. Un brillant avenir se dessinait devant lui. Après un remaniement ministériel favorisant son clan familial, Louis se retrouva ambassadeur à Vienne en 1772. Ses qualités de diplomate pourtant avérées depuis longtemps ne l’ayant pas empêché d’être victime de la duplicité de l’impératrice Marie-Thérèse, mère de Marie-Antoinette,
Louis « s’abandonna au tourbillon de la vie mondaine ». Mais son comportement, ainsi que celui de son personnel, provoqua le courroux de l’impératrice qui souhaitait son rappel en France. Il est vrai qu’en dehors de ses incartades, ce prince désinvolte n’hésitait pas à colporter les vilains bruits qui pouvaient courir sur la dauphine. Jamais Marie-Antoinette ne lui pardonna, bien au contraire.
Dès son retour à Versailles en 1774 peu après le décès de Louis XV, les nouveaux souverains le tinrent ostensiblement à l’écart. Malgré la haine que lui vouait la reine, Louis de Rohan voulait à tout prix rentrer en grâce auprès d’elle, non pas par affection, mais par ambition. Louis, bien que très fortuné, vivant sur un pied dépassant ses moyens, n’avait d’espoir d’assurer autant ses arrières que son avenir financier que par les faveurs que seul le couple royal pouvait lui accorder. De surcroît, le cardinal visait aussi la fonction de Premier ministre.
 
Quand le cardinal  découvrit le pot aux roses, il était trop tard. Le collier démonté et vendu pièce par pièce, les escrocs envolés, Louis de Rohan fut arrêté le 15 août 1785 en public au moment où il allait dire sa messe comme le voulait sa fonction de grand aumônier. On  l'embastilla avec les autres protagonistes de l’affaire.
A l’issue de son procès, il sortit acquitté sous les applaudissements. Il paya le collier et les intérêts dus aux bijoutiers puis fut exilé à l'abbaye de La Chaise-Dieu, puis à l'Abbaye de Marmoutier-Lez-Tours où il passa trois ans avant de retrouver sa liberté d’action.
Sous la Révolution, l’abolition de la noblesse le poussa à l’exil. Il se réfugia à Ettenheim dans la partie allemande de son diocèse dont il se démit en 1801 à la signature du Concordat. C’est là qu’il mourut entouré des siens et fut inhumé. Une dalle gravée marque l'emplacement de sa tombe.
© Feierabend AG
© Jöerg Sieger.de.
Authentique descendante d’Henri II par la jambe gauche, Jeanne de Valois avait épousé le sieur de La Motte devenu comte grâce à une erreur administrative. Une seule obsession l’habitait : recouvrer les biens dilapidés pas ses aïeux ou tout du moins s’assurer une fortune la sortant de sa précarité quotidienne. Pour atteindre son but elle était prête à tout. La rencontre avec le cardinal de Rohan allait tout déclencher.
 
Arrêtée, Jeanne fut fouettée, marquée au fer et enfermée à la prison de la Grande Force où la comtesse, profitant de la curiosité qu’elle suscitait et de la sympathie que lui témoignait la sœur supérieure, bénéficiait d’un régime très éloigné de celui des autres détenues.
► Jeanne de Valois (ou Saint-Rémy-de Luz), comtesse de La Motte (1756 – 23 août 1791)
Cimetière de l’église de St. Mary's Lambeth de Londres (Angleterre)
© http://www.geograph.org.uk/photo/1215164
En effet, l’opinion était tellement hostile à la reine que l’escroque devint « martyre » et va jouir des bienfaits que lui prodiguaient des aides financières extérieures et d’une grande liberté au sein de la prison recevant la visite de hautes personnalités.
Le 5 juin 1787,  après un an d’incarcération, elle trouva dans sa cellule une clef permettant d’ouvrir une des portes de l’étage qu’elle occupait seule avec sa servante et, sans certitude, un costume d’homme. On ne sut jamais qui les lui avait fournis. C’est donc fort tranquillement qu’elle s’échappa avec sa servante, regagnant Bar-sur-Aube, son pays natal, le Luxembourg et la Belgique. Enfin, le 4 août, elle rejoignit son mari à Londres où elle mourut en se défenestrant de la chambre de son hôtel. Assassinée par des royalistes ou geste extrême pour fuir ses créanciers ?
Elle fut inhumée au cimetière de la paroisse catholique de St. Mary où il ne reste rien de sa sépulture bien que le cimetière existât encore.
► Nicolas, comte de la Motte (1755 – 6 novembre 1831)
Paris ?
► Giuseppe Balsamo, comte  Cagliostro
Personnage pour le moins sulfureux et louche mais incontournable de l’époque, s’il y avait bien un associé rêvé dans cette affaire pour la comtesse de La Motte, c’était bien lui.
Dès leur première rencontre le cardinal avait été « envoûté » par le mage dont il ne pouvait plus se passer. Il ne fut pas la seule victime de ce charlatan qui sut le convaincre de sa future bonne fortune auprès de la reine s’il acceptait l’affaire du collier. Cagliostro, complice des La Motte était le maillon indispensable entre le couple d’escrocs et le prélat.
Jeanne avait épousé en 1780, Nicolas de La Motte qui servait dans les gardes du corps du comte d’Artois.
En fuite après le scandale, le comte de la Motte fut jugé et condamné par contumace. Réfugié à Londres où le rejoindra sa femme en 1792,  il eut le loisir de voir son jugement cassé par le gouvernement révolutionnaire. Pendant des années, il semble avoir été payé pour garder le silence sur l’affaire et obtint différentes positions grâce à l’aide du comte Beugnot, membre influent des gouvernements successifs. Il mourut à Paris où il fut probablement inhumé.
Les archives par ordre alphabétique numérisées de Paris n'ont pas encore traité son nom, à supposer qu'elles le retrouvent et qu'elles puissent en faire une fiche avec son arrondissement de décès.
► Marie Nicole Leguay, dite Mlle d’Essigny, dite baronne d’Oliva (v. 1758/1760 – 1786)
Ancien cimetière de Vincennes (disparu)
Actrice et prostituée cherchant fortune au Palais-Royal, sa ressemblance frappante avec Marie-Antoinette l’a fait surnommer « la petite reine ».
Engagée par les La Motte sous prétexte de jouer un tour à un grand personnage, son rôle dans l’affaire, sans qu’elle en ait conscience, sera déterminant. Bien payée par la comtesse de La Motte, elle se réfugia à Bruxelles avec son amant où elle fut arrêtée le 20 octobre. Finalement de son plein gré, elle rentra en France où elle fut embastillée.
Enceinte, Nicole attendait en pleurant d’être interrogée. Quand vint son tour de témoigner elle raconta son histoire du bosquet qui recoupait bien celle narrée par le cardinal.
Son avocat rédigea un plaidoyer émouvant où elle passait pour une victime d’un couple machiavélique et la d’Oliva fut mise
« hors de cour » ce qui ne signifiait pas qu’elle était lavée de toute accusation mais que les preuves manquaient pour la condamner et que son honneur restait entaché. Elle sortit de la Bastille et épousa Toussaint Beaussuire son amant et père de son enfant. Elle mourut peu après.
En 1829, on ouvrait le nouveau cimetière de Vincennes rue Fontenay qui remplaçait celui situé derrière l’église du village de Vincennes où Nicole Leguay fut inhumée. Il est peu probable que sa sépulture y ait été transférée.
► Marc-Antoine  Rétaux de Villette ( ? – après 1802)
Très probablement Venise (Italie)  
Ancien gendarme, né dans une famille pauvre, Villette était devenu gigolo pour survivre et avait développé un indéniable talent de faussaire qui lui avait déjà rapporté. Toujours à court d’argent, quand Mme de La Motte, dont il était l’amant, son « taureau », lui proposa l’escroquerie, Villette accepta et se chargea d’écrire les soi-disant lettres de Marie-Antoinette adressées à la comtesse lui exprimant son désir d’avoir le collier. Lettres montrées au cardinal, qui lui même en recevra sans entrevoir la supercherie.
Banni de France à la suite du procès, il s’exila en Italie, s’installa à Venise où il écrivit, en 1790, « Mémoire historique des intrigues de la Cour, et de ce qui s'est passé entre la Reine, le comte d'Artois », avant d’y mourir et où il fut très probablement inhumé.
► Les joailliers Charles Auguste Böhmer († 1794) et Paul Bassenge, créateurs du collier
Sources principales :
L’affaire du collier de la reine d' Evelyne Lever Ed. Fayard.
Marie-Antoinette’s Diamonds
(*) commentaire(s)
Depuis des années, Bohmer et son gendre et associé Paul Bessenge nourissaient le rêve aussi mercantile que fou de fabriquer le bijou le plus extraordinaire du monde et y étaient parvenu : le fameux collier.  
Les Böhmer, comme on les appelait,  avaient pignon sur rue sur la place Louis le Grand (act. place Vendôme). S'étant fait des idées sur l'acquéreur idéal, Louis XV qui l'offrirait à Mme du Barry, ils  s'étaient endettés jusqu'au cou.
Hélas, le roi était mort et sa favorite disgrâciée. Après un tour d'Europe qui s'avoua un échec pour le vendre, aux abois,il leur restait encore l'espoir auprès de Marie-antoinette qui le refusa à son tour. Alors, quelle aubaine quand, grands naïfs, ils plongèrent têtes baissées dans l'escroquerie de la comtesse de La Motte. La reine achetait leur chef-d'oeuvre par un intermédiaire ! Ruinés lorsqu'éclata l'affaire puis finalement payés par le duc de Rohan, si l'on sait que Böhmer mourut à Stuttgart , aucune trace de Bassenge.
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