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SAINTE-CATHERINE Cimetière, Paris (disparu)
Le cimetière Sainte-Catherine contigu à celui de Clamart après 1783
De nos jours, grosso-modo, il serait là
Psyché regardant l’Amour endormi
Château de Fontainebleau
CROUZET Baron Pierre (1753 - 1811)
Ancien professeur de l’université de Paris, Directeur des études au Prytanée militaire, correspondant de l'Institut de France, Chevalier de l'Empire (1808) et chevalier de la Légion d'honneur
 
► DANTON Antoinette Gabrielle
 
GOLDONI Carlo, auteur dramatique italien
 
GUILLAUMOT Charles Axel (1730 - 1807)
RESTIF ou RÉTIF DE LA BRETONNE, écrivain
 

Mais aussi
 
DEVILLIERS († 1812) chirurgien
DUCIS Georges, magistrat († 1811)
LARCH ou LASCHY  († 1813),  curé de Saint-Médard
NEVEU (†1800) professeur de dessin à l’école polytechnique
Etc…
Architecte renommé, administrateur de la manufacture impériale des Gobelins et inspecteur général des carrières de Paris, à ce titre, il fit aménager les carrières du quartier de la Tombe-Issoire qui donnèrent naissance aux Catacombes. Il organisa les travaux nécessaires pour que soient disposés convenablement les ossements à provenir du cimetière des Innocents et, éventuellement, d’autres charniers, cimetières et caveaux des églises parisiennes.
Sur sa tombe on pouvait lire cette épitaphe :
           
ICI REPOSE
CHARLES AXEL GUILLAUMOT
MEMBRE DE L'ACADEMIE D'ARCHITECTURE
ADMINISTRATEUR DE LA MANUFACTURE IMPERIALE DES GOBELINS
INSPECTEUR GENERAL DES CARRIERES SOUS PARIS
MEMBRE DE LA LEGION D'HONNEUR
Ba'albek. Le Temple de Jupiter
LALANDE Joseph Jérôme LE FRANCOIS de, astronome
 
LANCIVAL Jean Charles Julien Luce de (1764-1810)
Poète au auteur dramatique, en 1786, après des études brillantes au collège Louis-le-Grand, il fut nommé professeur de rhétorique au collège de Navarre. L'année suivante, sous le coup d'un chagrin d'amour, il quitta l'enseignement et entra dans les ordres où il se fit remarquer pour ses talents de prédicateur. A la Révolution française, il rompit ses vœux et se tourna vers le théâtre.
Vers 1797, il fut chargé du cours de littérature au Prytanée français, ancien collège Louis-le-Grand. Il resta professeur de rhétorique au lycée impérial au moment de la réorganisation de l'Université. Il fut ensuite appelé à la chaire de poésie latine à la Sorbonne.
En 1805, il délivra son œuvre la plus connue, un poème en six chants Achille à Scyros. Imité de l'Achilléide de Stace, c'est un ouvrage écrit avec soin, qui comporte des descriptions intéressantes et des traits ingénieux, même si l'ensemble manque de mouvement et dégage un certain ennui.
Au théâtre, Lancival remporta son plus grand succès peu avant sa mort, avec sa tragédie d'Hector, représentée en 1809 à la Comédie-Française pour laquelle Napoléon Ier le récompensa  en lui attribuant une pension de 6000 francs.
Son amour de la vie, poussé jusqu'à la débauche, était célèbre en son temps. Il dut être amputé d'une jambe, sans doute à cause du diabète, et porter une jambe de bois. Malgré cette infirmité et une santé chancelante, il se donna avec beaucoup de dévouement à l'enseignement de la littérature et fut un remarquable pédagogue.
 

RENARD Jean-Augustin (1744-1807)
Contrôleur des Bâtiments du roi juste avant la Révolution, il était lauréat du Grand prix de Rome et resta de 1774 à 1780 à Rome pour étudier l'architecture. Ses talents lui garantissant des emplois comme dessinateur, il compte, avec Fragonard, parmi les artistes que recruta l’abbé de Saint-Non - graveur amateur de grand talent, écrivain d'art et collectionneur averti, pour une description savante et artistique des royaumes de Naples et de Sicile.
Architecte des Tuileries, entre autres, il accompagnait souvent Charles Axel Guillaumot dont il épousa la fille en 1788. Il fut nommé Jean Inspecteur adjoint des Carrières en 1785, chargé en 1786 avec Brébion de la restauration de l'Observatoire de Paris dirigé depuis 1784 par Cassini - le quatrième et dernier Cassini à occuper ce poste - et admis à l'Académie Royale d'Architecture en 1791.
Mort la même année que son beau-père, il fut inhumé dans le même cimetière. Sa dépouille fut très probablement amenée aux Catacombes.
Y furent inhumés parmi les suppliciés
 
CADOUDAL Georges et ses complices
 
LESURQUES Jean Affaire du courrier de Lyon
 
LOUVEL, assassin du duc de Berry
 
PICHEGRU Jean-Charles, suicidé il ne fut pas exécuté
 
QUATRE SERGENTS DE LA ROCHELLE (Bories, Goubin, Raoulx et Pommier)
 
ROBINAULT de SAINT-REGEANT et CARBON, principaux auteurs de l’attentat de la rue Saint-Nicaise
 
Y furent aussi inhumés
 
BICHAT Marie François Xavier, médecin biologiste et physiologiste
 
BELLE Clément-Louis-Marie-Anne (1722-1806)
Fils du peintre Alexis Simon Belle, Louis-Clément devint peintre d'histoire. En 1755, il fut nommé inspecteur de la manufacture des Gobelins pour la partie des arts. En 1761, il intégra l’Académie de peinture dont il devint le recteur. Malgré ses nombreuses occupations,il ne cessa de produire des œuvres de mérite. Le calque exécuté sur papier transparent des fresques de Raphaël au Vatican est regardé par les artistes comme un chef-d’œuvre de fidélité et de pureté.  
En 1794, étant administrateur des Gobelins, il fit brûler toutes les tapisseries ornées d’une fleur de lis.
Inhumé dans la même sépulture que Jean-Augustin Renard,  sa dépouille fut très probablement amenée aux Catacombes.
© MCP
► Jean Pierre Pépin:  Ci Gyt Jean Pierre Pépin, salpêtrier impérial né à Paris le 8 février 1775, mort dans la même ville le 1er octobre 1811, emportant avec lui les regrets de sa tendre épouse et l'estime générale. De Profundis.
© MCP
► Claude Boland. Aux mânes de Claude Boland, marchand boulanger à Paris décédé le 28 mars 1801, et de son fils Jean Marie Boland dont le corps repose sous cette pierre, né le 1er décembre 1791, décédé le 15 avril 1813. Priez Dieu pour le repos de leurs âmes.
© MCP
Sources principales :
-Les 200 cimetières du vieux Paris et le Dictionnaire historique des rues de Paris de Jacques Hillairet - Ed. de Minuit -
-Le Cimetière de Sainte-Catherine au faubourg Saint-Marcel par Ch. Manneville (1909)
(*) commentaire(s)
Le 12 janvier 1673, le cimetière de Clamart appartenant à l’Hôtel-Dieu ouvrait ses portes.
Le 20 octobre 1780, il autorisa d’autres hôpitaux à l’utiliser. Ainsi, accorda-t-il à l’hôpital Sainte-Catherine une bande de terrain pour que les « Catherinettes » puissent inhumer leurs morts qu’elles ne pouvaient plus enterrer au cimetière des Innocents qui venait de fermer.
Mais, pensant que ce cimetière serait bientôt désaffecté, en 1783, les « Catherinettes » achetèrent une bande de terrain quasiment contigüe au cimetière de Clamart.
 
Depuis le 14ème siècle, il incombait à l’hôpital Sainte-Catherine le ramassage des personnes mortes dans la rue, dans la Seine, ou exposées à la morgue du Châtelet (150 à 200 par an).
Outre cet usage, le cimetière Sainte-Catherine dut aussi recevoir les défunts de toutes les paroisses de la Cité et de celles de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, de Saint-Leu-Saint-Gilles, de Saint-Sauveur, des Saints-Innocents, de Saint-Martin-du-Cloître, de Saint-Hyppolite et de Saint-Louis-en-l’ïle.
 
Il possédait une chapelle mortuaire et était orné de la grande croix de pierre en forme d’obélisque qui avait été retirée du cimetière des Innocents. On y était inhumé soit :
 
- en fosse commune moyennant le paiement de la somme de 45 sols. Toutefois, comme la disposition du terrain ne suffisait pas pour plusieurs fosses en longueur, certaines sources indiquent le creusement d’une fosse profonde. Une seule et unique ?
 
- en fosse individuelle permettant ainsi la pose de pierres tombales et l’élévation de monuments. Ces caveaux particuliers, peu nombreux, étaient situés de part et d’autre de la porte d’entrée et le long du mur d’enceinte.L'une des sépultures les plus charmantes, entourée de verdure, était celle de la femme du concierge, la dame Allard († 1809).
Sans être d’une folle gaieté, ce cimetière présentait un aspect moins sinistre que son voisin.
 
A la Révolution, comme tous les autres cimetières de la capitale, il devint la propriété de la Ville de Paris qui, avec le cimetière parisien de Vaugirard, l’affecta aux inhumations de la population de la rive gauche.
On l’agrandit en lui rattachant la bande de jardin qui l’avait séparé un temps du cimetière de Clamart.
Malheureusement, ce fut aussi époque où les inhumations semblent avoir été faites avec une inconcevable incurie. Pour ne pas avoir à payer le concierge-fossoyeur, les porteurs de corps, souvent ivres,  procédaient eux-mêmes aux inhumations sans le moindre contrôle. Il fallut attendre 1796, pour que l'on commança à apporter un peu d'ordre.
 
Les dépouilles des suppliciés.
 
Durant des siècles, il n’y avait pas à proprement dit de cimetières pour les exécutés qui finissaient souvent dans la fosse du premier gibet de Montfaucon puis dans un petit espace qui leur fut réservé adjacent au second gibet de Montfaucon, rue de Meaux. ► Lieux d'inhumation des suppliciés
Mais le 21 janvier 1790, l’Assemblée Nationale Constituante décréta le droit aux suppliciés d’être inhumés décemment.
Une tranchée à part fut donc réservée pour eux au cimetière Sainte-Catherine qui fut le premier cimetière parisien à recevoir ces défunts particuliers. Par la suite, le cimetière Sud (Montparnasse) prendra le relais avant que le cimetière parisien d’Ivry n’ait en charge cet office jusqu’en 1981 date de l’abolition de la peine de mort.  
 
A la fin de l’Empire, le cimetière, qui depuis 1783 avait reçu près de 4000 corps, était complètement rempli. Il fut fermé dès la mise en service du cimetière Montparnasse en 1824.
 
Au fur et à mesure, il fut vidé de ses résidents. Assez lentement d’ailleurs puisqu’en 1840 il contenait encore 304 sépultures. Que devinrent-elles ? Bon nombre de leurs contenus finirent aux Catacombes - fosses communes et personnes non réclamées – comme semble avoir été le cas des architectes Renard et Guillaumot « créateur » de ce gigantesque ossuaire.
Les ossuaires du cimetière du Montparnasse ou du Père-Lachaise en eurent leurs lots. Certaines furent  déménagées tardivement, comme celle du médecin Bichat qui rejoignit le Père-Lachaise en 1845. Mais c’était une célébrité qui bénéficia d’une concession gratuite.
Quant au reste des restes, en 1857, le percement du boulevard Saint-Marcel avala définitivement le cimetière ainsi que le marché aux chevaux et l’ancienne rue des Francs-Bourgeois-Saint-Marcel.
Tout cela n'empêcha pas, en 1900, des terrassiers de mettre à jour une quantité considérable d'ossements et quelques pierre tombales.
 
Malheureusement, l'incendie qui ravagea l'Hôtel de Ville de Paris en 1871 fit disparaître tous les documents administratifs relatifs à ce cimetière. Outre celles déjà connues, ce n'est donc que par hasard, et de façon homéopathique, que l'on trouve désormais des informations sur Sainte-Catherine, ce qui est le cas pour cet article, notemment en ce qui concerne quelques personnalités qui y furent inhumées.
 
En 1883, une commission fut chargée de rechercher parmi les monuments provenant du cimetière, ceux qui méritaient d'être présentés dans les collections historiques de la Ville de Paris. Une quinzaine de pierres tombales et/ou stèles furent alors confiées au musée Carnavalet dont celles de :
 
►Julie Cicéron, âgée de 18 ans, fille M.J.B. Cicéron, Avocat de la Cour d'Appel de Paris et administrateur de l'Ecole impériale Polytechnique.
Sa piété, sa sagesse et ses vertus lui avaient mérité le ciel. Dieu l'a appelée à lui le 23 août 1809
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par Marie-Christine Pénin
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Dernière mise à jour
au 10 juin 2017
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