RETOUR BOULEVARD DU CRIME
D'un extérieur distingué et bon pianiste mais aussi assez déplaisant et adipeux, il était très différent des autres Sanson. Le personnage vaut la peine d’être cité d’abord pour être le dernier de la dynastie et pour sa vie dissolue qui faillit bien le jeter, ironie du sort, sous le couperet où il avait notamment exécuté Lacenaire.
 
Il fut révoqué de sa fonction en 1847 pour n’avoir pu assurer une exécution, pour la bonne et simple raison que, couvert de dettes de jeux, un huissier méticuleux avait nanti son mobilier et …la guillotine ! A moins qu’il ne l’ait gagée lui-même pour 3000 francs, ce qui ne change rien au résultat. En 1862 et 1863, ses « Mémoires de Sanson » étaient éditées et sont l’un des plus précieux témoignages sur pratiquement deux siècles de relations humaines d’un genre, certes particulier, mais qui ne manque ni de compassion et encore moins de réelle conscience du métier.
Parmi les dix-huit têtes qu’il fit tomber, notons parmi les plus célèbres, celles de Lacenaire et de son complice Avril. Il fut inhumé dans la même tombe que ses père et grand-père.
 
Et après ? Charles-André Férey, puis Jean-François Heidenreich prirent la relève du dernier des Sanson avant d'être suivi par une nouvelle dynastie: les Deibler dont il semblerait qu’une Madame Deibler, morte en 1826, soit la petite-fille de Charles-Henri Sanson.
LES SANSON : une dynastie de bourreaux
 
Les Sanson: une institution incontournable
► Charles I Sanson, dit de Longval (1635 ou 1641 – 7 avril 1707)
Eglise Saint-Rémy de Condé-en-Brie (Aisne)
► Charles Jean-Baptiste Sanson (1719 – 1778)
Eglise Saint-Laurent (Paris)
© MCP
La dynastie des Sanson signe de véritables liens de sang avec notre Histoire. De 1688 à 1847, six générations de Sanson se succédèrent comme exécuteurs des hautes œuvres de Paris. Lorsqu’une génération était particulièrement féconde, l’aîné conservait Paris pendant que les autres oeuvraient en province.
Bref, les Sanson sont une institution de bourreaux incontournable dans l’histoire de France dont on ne sait en fait que peu de choses. Contraints à la plus grande discrétion -à laquelle se rajoutent les tabous-, les documents, autres que les courriers officiels ou la longue litanie de leurs suppliciés, sont quasi inexistants.
Seul le journal de Charles-Henri, qui fut le bourreau de la Révolution et le plus célèbre de la famille, présente des commentaires et des sentiments parsemés de-ci de-là entre les listes de ses victimes. C’est ce même ouvrage que son petit-fils, Henri-Clément, en quête d’argent, exploita en y additionnant des souvenirs de famille.
Selon ses Mémoires, sa famille était déjà installée à Abbeville au 15ème siècle, remettant en cause un lignage qui voudrait que la famille soit venue dans les malles de Catherine de Médicis. Ce fait est avéré.  
 
La famille, jusqu’alors honorablement connue, bascula dans le « misérable rameau » avec Charles Sanson de Longval.
► Charles II Sanson (1678/1681- 25 septembre 1726)
Eglise Saint-Laurent (Paris)
 
Il n’y a rien de particulier à raconter sur le personnage sauf qu’il succéda à son père Charles I Sanson de Longval en 1699 et qu’il officia, entre autres, à l’exécution du bandit Cartouche.
 
Il fut inhumé en grande pompe sous le banc d’œuvre de l’église Saint-Laurent comme sa charge lui en donnait le privilège.
Il eut trois enfants : Anne-René (bourreau de Soissons) ; Nicolas-Charles (Bourreau de Reims) et Charles Jean-Baptiste qui lui succéda à Paris.
Portrait imaginaire par Lampsonius
Pour avoir été le bourreau de la Révolution, Charles-Henri est le plus célèbre de la lignée. Il n’avait que quinze ans quand il succéda à son père, Jean-Baptiste Sanson, atteint d’une grave maladie. Cependant, il lui fallu attendre son décès, en 1778, pour être fut nommé exécuteur des hautes et basses œuvres de Paris. Comme aide-bourreau de son père, Charles-Henri avait déjà participé à l’exécution de Damiens et du chevalier de la Barre.
 
Cela peut choquer, mais son humanité et sa décence reconnues par tous en firent le meilleur des professionnels qui soit. Il ne s’agit pas de réhabiliter une fonction heureusement disparue, mais de considérer les choses dans leur contexte. Or, on a oublié qu’avant de l’exécuter le bourreau se rendait auprès de son futur « patient ».
► Charles-Henri Sanson (1739/1740- 4 juillet 1806)
Premier cimetière de Montmartre (Champ du Repos) (Paris)
Entre ses deux mariages, Jean-Baptiste eut une douzaine d’enfants parmi lesquels Charles-Henri Sanson, son fils aîné, qui lui succéda très jeune car Jean-Baptiste, atteint d’une grave maladie et invalide, se retira du métier vers 1755.
 
Toutefois, restant le bourreau officiel, il se devait d’assister aux exécutions. Lors du supplice de Lally-Tollendal en 1766, Charles-Henri, fait exceptionnel, rata la décapitation du premier coup. Ce fut donc Jean-Baptiste qui d’un second coup net et précis acheva le malheureux.
Charles eut dix enfants dont quatre fils furent bourreaux : trois en province et un à Paris ; et deux filles qui épousèrent des bourreaux.
On suppose, avec fortes probalités, qu’il fut lui aussi enterré à St-Laurent.
© MCP
Sources pour Charles I Sanson, dit de Longval :
- Archives de Laon. Acte conservé sous la référence E-dépôt 100, Archives communales de Condé-en-Brie,  E2 (registres des BMS de la paroisse de Condé-en-Brie 1704 – 1727)
- Conservation du cimetière de Montmartre
(*) commentaire(s)
► Henri-Clément Sanson (1799 – 25 janvier 1889)
Cimetière de Montmartre, 20ème division (Paris)
© MCP
► Henri Sanson (1767- 18 août 1840)
Cimetière de Montmartre, 20ème division(Paris)
© MCP
Il faut imaginer le futur supplicié exprimant quelques ultimes requêtes comme la remise d’une mèche de cheveux à un proche ou essayant de calmer son angoisse en s’assurant d’un service rapide. Il faut aussi imaginer le bourreau, en l’occurrence Charles-Henri, écoutant ces suppliques tachant d’y accéder au mieux qu’il pouvait. Il faut encore imaginer ce tête à tête surréaliste fait d’un homme s’apprêtant à mourir confiant mille et un détails à celui qui va le tuer.
Des moments poignants Charles-Henri Sanson en vécut de nombreux. C’est par les « égards » dont il entourait les condamnés que ce bourreau-là gagna sa réputation d’humanité et de décence. Bon professionnel, avec lui les exécutions ne se transformaient pas en boucherie.
 
Durant la Révolution, le dégoût s’est emparé insidieusement de cet homme qui pourtant en a tant vu. « Quand ils sont jeunes, je n’ai que pitié ; quand ils sont vieux, j’ai horreur » dira-t-il. Et puis lui vint le triste privilège d’exécuter Louis XVI. Charles-Henri, qui avait espéré que le roi soit délivré sur le chemin, fut sincèrement et profondément traumatisé par son exécution. Il en éprouva de tels remords qu’il légua de l’argent pour faire célébrer chaque année une messe expiatoire en l’église Saint-Laurent. De cet épisode, Balzac tira sa nouvelle la Messe du bourreau.
 
Par la suite, accusé d’avoir des inclinations royalistes, il fut arrêté avec ses deux frères, respectivement exécuteurs à Tours et à Versailles, qui lui servaient parfois d’aides. Relaxés puis de nouveau arrêtés, ils furent libérés à la veille des massacres de septembre 1792…
 
En 1795, et avant le mois de mai, Charles-Henri, las de ce métier, offrit à son fils Henri de lui succéder. Officiellement, il restait le bourreau, mais n'exercera plus jusqu'à sa mort. Je dis bien 1795 et avant le mois de mai pour sa passation de pouvoir et non 1793 et autres dates. La chose est d’importance car, contrairement à qui est souvent indiqué un peu partout (copier/coller ?), Charles-Henri fut le bourreau officiel de toute la Révolution, de la Terreur et de Thermidor.
 
Ce qui peut prêter à confusion est le fait qu’Henri, en tant qu’aide bourreau, était présent lors des exécutions et qu’il lui est arrivé d’actionner le couteau de la guillotine à la place de son père comme le rapportent des témoins oculaires incontestables. En revanche, c’est bien Henri qui eut le privilège de raccourcir Fouquier-Tinville le 7 mai 1795, Carrier et autres sinistres olibrius.
 
A sa mort, les temps ayant changé, il ne pouvait pas  rejoindre la sépulture familiale en l’église Saint-Laurent. D'abord inhumé dans le premier cimetière de Montmartre (le Champ du Repos), il fut par la suite    
transféré dans la concession qu'acheta son fils dans la 20ème division du cimetière de Montmartre en 1829.
 
Il eut trois enfants, dont Henri son fils aîné qui lui succéda après avoir été son aide, et Gabriel (1769 – 1792) aide-bourreau lui aussi, qui mourut en tombant de l’échafaud en voulant exhiber une tête de supplicié à la foule…
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L’une de ses premières têtes fut celle de Fouquier-Tinville. Carrier, les quatre sergents de La Rochelle, ou Louvel, assassin du duc de Berry, furent également décollés par ses soins.
Quand son heure fut venue, Henri alla rejoindre son illustre père le 16 septembre 1840 après avoir été inhumé dans un caveau provisoire le 20 août.
 
Il eut quatre enfants, dont Henri-Clément son fils aîné qui lui succéda. L'usure de la stèle ne permet plus de lire son nom correctement.
Après avoir connu un dramatique chagrin d’amour, Charles, engagé dans la marine, courut le monde. De retour en France, d’autres aventures l’attendaient qui le menèrent à rencontrer sa première femme, Marguerite Jouenne, fille de Pierre Jouenne (Joënne) exécuteur des hautes œuvres de Rouen et du vicomté de Dieppe dont il devint, semble-t-il contre sa volonté, l’aide bourreau.
 
Veuf, il quitta la Normandie pour venir officier son métier à Paris. En 1688, suite à la destitution pour cause de proxénétisme du bourreau Nicolas Levasseur, il monta en grade et devint, le 23 septembre, le bourreau de Paris, fonction qu’il pratiqua semble-t-il sans entrain.
 
Vers 1696, son fils, Charles II Sanson,  l'assistait déjà comme aide-bourreau. En 1699, il démissionna et épousa, à Paris, Jeanne Renée Dubus (ou Dubut), la toute jeune sœur du bourreau de Melun. Le couple se retira en 1703 à Condé-en-Brie dans l'Aisne où Charles décéda.
 
Contrairement à ce qu'on peut lire parfois, ou laisser supposer, il n'a jamais été été inhumé dans l'église Saint-Laurent à Paris.
Il fut tout simplement inhumé dans l’église de la commune qu’il habitait depuis quatre ans comme le prouve son acte de décès que les archives de Laon m’ont adressé retranscrit, et que je livre en l’état :
« Ce jourd’huy septième avril 1707 est décédé en cette paroisse le sieur Charles de Sansson officier du roy de la paroisse de Notre-Dame de Bonnes Nouvelles à la ville neuve rue poissonnière a Paris, après avoir reçu le sacrement de l’extreme onction, son corps a esté enteré dans la chapelle de la Virge de l’église parroissiale de saint remy de Condé en, présence de dame Jeanne René Dubus son épouse, de noel des masures huissier du Chatelet de Paris rue […] paroisse Saint Nicolas des Champs, du sieur de [Bonnefoy] procureur fiscal de la […] et principauté dudit Condé, du sieur Egaut conseiller et […] du roy demeurans a Dormans diocese de Soissons, lesquelles ont signé avec nous le présent registre des sépultures de la ditte paroisse. » [suivent les signatures].
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Dernière mise à jour
au 22 octobre 2017
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