RETOUR PERSONNALITES LIEES A LOUIS XIV
VILLEROY Nicolas de Neufville, duc de
VILLEROY François de Neufville, duc de
Couvent des Carmélites de Lyon (Rhône)
► Maréchaux de France
Nicolas de Neufville, duc de Villeroy (1598 – 28 novembre 1685)
Issu d’une puissante famille implantée à Lyon, fils de Charles de Neufville, enfant d’honneur auprès de Louis XIII, gouverneur et lieutenant général du Lyonnais en survivance de son père, il servit contre les huguenots sous Lesdiguières (1617). Toujours sous ce même maréchal, après divers commandements, il fit les campagnes d’Italie. Présent au siège de La Rochelle (1627 et 1628), au pas de Suse (1629), et à celui de Dole (1636), en 1640, il conduisit 1500 hommes au siège de Turin.
Nommé lieutenant général (1643), il servit en Bourgogne avant de commander en Saintonge, Angoumois, Catalogne et en Lorraine
Fait maréchal de France en 1646, grâce à la protection de Mazarin, la même année, il fut nommé gouverneur de Louis XIV qu’il accompagna dans enfance vagabonde et même dangereuse durant la Fronde.
Conseiller d’honneur au parlement de Paris, puis premier duc et pair de Villeroy (1651), il assista au sacre du roi où il représentait le grand maître de France. En 1661, Louis XIV le nomma personnellement colonel d’un régiment d’infanterie, chef du Conseil royal des finances (titre honorifique) et chevalier des ordres royaux. Il suivit le roi lors de sa campagne de Flandre (1667).
 
Mort à Paris, il se peut qu’il ait d’abord été inhumé dans un caveau de l’église Saint-Germain-l’Auxerrois avant d’être transféré au couvent des carmélites de Lyon en janvier 1686 avec sa femme, Madeleine de Blanchefort de Créquy (1609-1675), fille du maréchal Charles de Créquy.  Ses parents l’y avaient précédé dans la tombe.
 
Sur son tombeau, sa statue en marbre le représentait à genoux et dans le costume des chevaliers du Saint-Esprit ; deux statues de marbre, la Prudence et la Religion, lui servaient d’accompagnement. Au-devant, et dans un cartouche, on lisait l’inscription suivante en latin (voir à nécropole familiale lyonnaise):
François de Neufville, duc de Villeroy (1644 – 18 juillet 1730)
Fils du maréchal Nicolas de Villeroy, élevé à la cour auprès de son père, il était l’ami d’enfance de Louis XIV, ce qui explique sans doute pourquoi, par la suite, ce dernier lui passa souvent ses défauts et son insuffisance. Courtisan accompli, homme de belle prestance et de grand air, d'une élégance recherchée, expert en intrigues galantes, de sièges en batailles… militaires, en France et en Allemagne, il se comporta bravement au combat, mais sans éclat particulier.
Fait maréchal de France en 1693, il reçut le commandement de l’armée de Flandre (1695), prit Dixmute, bombarda Bruxelles, ne put empêcher la prise de Namur, mais tint « les ennemis en échec » jusqu’à la paix de Ryswick (1697).
 
Vint ensuite sa série de bévues que ses contemporains retinrent davantage que ses succès.
Dès les débuts de la guerre de succession d’Espagne, alors que les Français étaient victorieux, il se montra incapable de commander une armée. Vaincu par le prince Eugène (1663 -1736) à Chiari (1701), puis fait prisonnier à Crémone (1702), il fut emmené en Autriche pour dix mois.
Envoyé commander l’armée de Flandre (1703), où il n’y avait pas d’opérations, il partit trop tard rejoindre le régiment de Tallard sur le Danube et fut en partie responsable de la défaite d’Höchstädt (1704). Après une année tranquille, où il prit tout de même Huy, l’année suivante, au mépris, une nouvelle fois, de l'avis de ses généraux, il provoqua l'effarant désastre de Ramillies. La Flandre et le Brabant étaient perdus. Cette défaite entraîna un effet de domino qui causa aussi la perte de la Savoie et du Piémont. Malgré son évidente ineptie, le roi n’obtint sa démission qu’après l’en avoir imploré. Déchu de ses commandements, cette profonde humiliation marqua le terme de sa carrière militaire.
 
Néanmoins, sur son lit de mort, Louis XIV le rappela pour le nommer gouverneur du futur Louis XV. Membre du conseil de Régence, « jaloux de son autorité, gonflé de son importance », il veilla sur son royal élève avec un excès de précautions qui contribuèrent à faire passer le Régent pour un potentiel empoisonneur du jeune roi. En 1722, Louis XV approchant de sa majorité, par l’intermédiaire du cardinal Dubois, son hostilité envers le Régent lui valut un exil brutal dans le Lyonnais. Cet exil qui prit fin deux ans plus tard à la mort de Dubois et du duc d’Orléans. De retour à Versailles, il mourut dans son hôtel parisien.
 
Tandis que son cœur était porté à Villeroy et ses entrailles déposées en l’église Saint-Paul-Saint-Louis, sa paroisse parisienne, sa dépouille fut transportée jusqu’au couvent des Carmélites de Lyon dont il avait fait achever les travaux commencés par son père. Inhumé simplement dans le caveau familial, on ne lui érigea pas de monument (voir à nécropole familiale lyonnaise).
 

Outre Nicolas et François de Villeroy, reposaient dans la chapelle :
► Charles de Neufville, marquis de Villeroy, d’Alincourt, …(1566-1642)
Fils unique de l’homme d’Etat Nicolas IV de Neufville (1542/1543 – 1617), en pleine guerre de Religion, après avoir rejoint la Ligue auprès de Charles de Mayenne, ce dernier le nomma gouverneur de Pontoise (1588), place forte stratégique dont il renforça les protections. L’année suivante, face au siège des troupes royales, gravement blessé, il n’eut pas d’autre choix que de négocier une trêve. Avec une dette de guerre faramineuse de 60.000 écus, la ville, ruinée se vida de ses habitants. Mais notre homme n’avait pas dit son dernier mot.
 
Après l’assassinat d’Henri III,  en août 1589, accompagné cette fois-ci de Charles de Mayenne, de 2 000 cavaliers et de 12 000 fantassins, il retourna à Pontoise dès le mois de janvier suivant, reprit la ville en six jours, et en redevint le gouverneur.
Bien que voulant reconquérir cette cité, mais souhaitant aussi éviter un siège trop long et coûteux, Henri IV décida de négocier directement un armistice avec Neufville auquel il offrit la somme astronomique de 125 000 écus, soit plus de deux fois la dette imposée à Pontoise par Henri III ! Et, afin de l’éloigner, le roi le nomma gouverneur de Lyon et du Lyonnais. Ambassadeur à Rome, Grand maréchal des logis de France, il était aussi chevalier du Saint-Esprit et des ordres du Roi.
Sa dextérité militaire et son sens de la négociation lui avaient permis de devenir l’un des plus puissants personnages du royaume
Mort à Lyon, il fut inhumé dans la chapelle des Villeroy dans le couvent qu’il avait fondé avec sa femme, Jacqueline de Harlay. Il était le père du maréchal Nicolas de Villeroy.
La statue en bronze sur son tombeau de marbre noir le représentait à genoux avec une inscription en latin sur le devant, et la suivante en français sur le côté :
►Jacqueline de Harlay (v.1577- 1618)
Epouse de Charles de Neufville, fondatrice du carmel, sur son tombeau, remarquable par la délicatesse du ciseau et par la recherche du travail, elle était représentée en marbre blanc et à genoux. Sur le devant, on pouvait lire cette épitathe :
►Camille de Neufville (1606-1693)
Fils de Charles de Neufville et frère du maréchal Nicolas de Villeroy, il fut nommé Abbé d’Ainay à cinq ans, de l’Ile-Barbe à quatorze ans, puis archevêque de Lyon à quarante-huit ans. En même temps lieutenant du Roy au gouvernement de Lyon, il fut alors investi de la double autorité spirituelle et temporelle.
►François-Paul de Neufville de Villeroy (1677 - 1731)
Fils du maréchal François de Villeroy, entré au service de l’Eglise, il fut pourvu en commende de l’abbaye de Fécamp (1698) avant d’être nommé archevêque de Lyon (1714). Membre et mécène de l’académie de cette ville, et commandeur de l’ordre du Saint-Esprit, il mourut à Lyon. Il fut le dernier Villeroy enterré aux Carmélites.
La nécropole familiale Lyonnaise
 
Fondé en 1616 sur les pentes de la Croix-Rousse par Charles de Neufville et Jacqueline de Harlay, le couvent des Carmélites de Lyon devint une« nécropole » des Villeroy où ils possédaient une chapelle. Grands bienfaiteurs du couvent, leurs libéralités, sur plusieurs générations, agrandirent et embellirent le monastère et l’église qui devinrent parmi les  plus beaux de la ville.
Sources principales :
 
-Dictionnaire des maréchaux de France. Ed. Perrin (2000)
-Pontoise ville d’art et d’histoire : https://www.ville-pontoise.fr/article/charles-neufville-villeroy-marquis-dalaincourt
-Les anciens couvent de Lyon par Adolphe Vachet chez Emmanuel Vitte (1895)
(*) commentaire(s)
© Romainbehar
Les trois mausolées que contenait la chapelle furent détruits à la Révolution, et l’église suivie le même sort fin 1821 ou début 1822. Le 5 mars 1822, les restes mortels des Villeroy furent solennellement transférés en l’église Saint-Bruno-les-Chartreux de Lyon où une plaque rappelle leur mémoire.
8 mars 2020
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