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► Maréchal de France
Fils d’Antoine de Gondi, il était né à Florence. Favorisé par l’ambition de ses parents, il sut ensuite illustrer sa Maison par ses propres mérites.
 
Dès l’avènement d’Henri II à la couronne, il obtint une compagnie de chevau-légers. Gentilhomme de la chambre et maître de la garde-robe de Charles de France (1554), il servit à la bataille de Renty (Piémont), où il s’acquit une belle réputation (1555), puis à la bataille de Saint-Quentin (1557), et de Gravelines l’année suivante.
Capitaine d’une compagnie de gendarmes (1559), qu’il mena à la bataille de Saint-Denis entre catholiques et protestants (1567), il fut ensuite nommé conseiller d’Etat, chevalier de l’ordre de Saint-Michel, … et devint l'un des principaux hommes de confiance de Catherine de Médicis, autant dire son véritable bras droit.
 
Cependant, malgré sa puissance, il n’était pas vraiment accepté par la noblesse de cour. Sa brillante et rapide carrière politique demeurait fragile, et son assise était loin d’être aussi solide que celle des grandes et anciennes familles de la noblesse de cour. Mais, grâce à sa fidélité envers ses souverains, et la nébuleuse Gondi très présente à la cour qui se déploya autour de lui, il allait changer les choses.  
 
Ambassadeur à Vienne pour négocier le mariage de Charles IX et d’Elisabeth d’Autriche, il épousa cette princesse au nom du roi (1570), obtint le gouvernement et la lieutenance générale en pays messin, ainsi que la charge de capitaine de la première compagnie de 100 gentilshommes de la Maison du Roi.
Missionné auprès d’Elisabeth d’Angleterre, pour négocier un éventuel mariage avec le duc d’Anjou, futur Henri III, il réussit ainsi à empêcher l’arrivée des secours que les protestants français pouvaient espérer d’outre-Manche. En 1573, il commanda l’escadre qui chassa Montgomery de Belle-Isle que le roi érigea en marquisat et lui donna. Blessé au siège de la Rochelle qu’il avait rejoint, il fut créé maréchal de France (1573), et gouverneur de Provence. Après avoir accompagné le duc d’Anjou en Pologne, il revint en France avec lui, et fut ensuite admis au Conseil secret.
Commandant en chef de l’armée de Provence, pourvu du gouvernement des ville et château de Nantes, il obtint, pour son fils aîné, Charles, la charge de général des galères, qui passa ensuite à son fils cadet, Philippe-Emmanuel.
En 1580, envoyé pacifier le marquisat de Saluces (Italie), il répondit à l’idée qu’on avait de ses talents en rendant le calme à cette province. En récompense, le roi érigea le comté de Retz en duché-pairie. Conseiller d’honneur au parlement de Paris (1582), des années plus tard, lors du sacre d’Henri IV, il remplit la charge anciennement dévolue au comte de Toulouse, comme l'un des pairs de France, et servit ce roi avec fidélité jusqu’à sa mort.
 
Après avoir tant bataillé et montré son attachement à cinq rois, le maréchal de Retz mourut dans son hôtel parisien. Son frère, le cardinal Pierre de Gondi, décida de son inhumation, en la cathédrale Notre-Dame de Paris, avec des honneurs funèbres en principe réservés aux têtes couronnées.
Le 23 avril, Albert de Gondi fut inhumé en présence de plusieurs princes, seigneurs et notables dans la chapelle Saint-Louis, à laquelle fut, ensuite, annexée la chapelle Saint-Rigobert pour pouvoir contenir le mausolée de Pierre de Gondi. L’ensemble forme de nos jours l’actuelle chapelle Notre-Dame des Sept-Douleurs. Dite aussi des Gondi, plusieurs membres de cette famille y élurent leur sépulture.
En revanche, sa femme, Claude-Catherine de Clermont, qui lui survécut un an, fut inhumée l'Ave Maria.
Son mausolée se composait de quatre colonnes de marbre noir dont les bases et chapiteaux étaient en marbre blanc.  Sa statue, en marbre blanc, le représentait agenouillé devant un prie-Dieu. Entre les quatre colonnes, une urne à l’antique en marbre noir, était portée par quatre chérubins. Entre eux, deux bas-reliefs s’ornaient, pour l’un, des trophées de général des galères (ancres, avirons, dauphins, harpons, etc. ), et des corps de cuirasses, casques, enseignes, etc. pour l’autre. Sur un côté de la cuve, se lisait une épitaphe en latin.
Chapelle axiale du  déambulatoire : Notre-Dame des Sept-Douleurs
Tombeau d’Albert de Gondi © Coll. Gaignières -BnF/Gallica
Tombeau d’Albert de Gondi © Coll. Gaignières -BnF/Gallica
Transporté au Musée des Monuments français à la Révolution, puis à Versailles à la fermeture de ce musée, il ne reste du monument que la statue, le prie-Dieu et un bas-relief remis à leur place seulement à la fin des années 1940 ou dans les années 1950…
© MCP
Furent également inhumés le caveau de cette chapelle :
Par le biais de fratries nombreuses sur plusieurs générations, et sur presque deux siècles, avec des rôles plus ou moins importants, la branche française des Gondi, les Retz, et les Codun (moins connus), occupa l’espace politique, militaire et ecclésiastique, notamment l’épiscopat de Paris. Outre le maréchal, quatre d’entre eux furent inhumés dans le caveau familial de Notre-Dame.
 
►GONDI Pierre de, cardinal de Retz (1533 – 1616)
Frère d’Albert de Gondi, protégé par Catherine e Médicis, il devint successivement : évêque de Langres (1565) ; évêque de Paris (1570), charge dont il se démit en faveur de son neveu, Henri de Gondi (1598) ; chancelier et grand aumônier d’Elisabeth d’Autriche, et enfin cardinal en 1587. De part sa fonction, il remplit diverses missions à Rome sous Henri III et Henri IV. Il laissa derrière lui le souvenir d’un homme pieux, fidèle envers la royauté, et charitable envers les démunis.
Dès l’annonce de sa mort dans son palais épiscopal, se mit en place tout le cérémonial dû à sa position : après les processions religieuses et oraisons au palais, sa dépouille mortelle fut portée dans la chapelle des Gondi où elle fut inhumée selon sa volonté.  Pour l’occasion, la cathédrale se para de draps noirs de soie et de laine, et de tous les ornements funèbres de circonstance. Plusieurs cérémonies eurent lieu, où se pressèrent des princes, des seigneurs, une foule représentant toutes les institutions, ainsi qu’une centaine de pauvres tenant des flambeaux, etc.
Son mausolée, sur le même modèle que celui de son frère, s’en distinguait néanmoins par :
-sa tenue
-son chapeau cardinalice suspendu au-dessus de la sépulture, selon la tradition italienne,
-les bas-reliefs composés respectivement de mitres, croix, crosses, encensoirs, navettes, livres, flambeaux, pur l’un ; et de calices, croix, mitres, bénitiers, burettes, chandeliers, livres et flambeaux pour l’autre.
-le texte latin de l’épitaphe
 
Son cœur fut déposé en la chapelle Saint-Rémi des Quinze-Vingts où reposaient ses parents.
Tombeau de Pierre de Gondi © Coll. Gaignières -BnF/Gallica
Transporté au Musée des Monuments français à la Révolution, puis à Versailles à la fermeture de ce musée, il ne reste du monument que la statue, le prie-Dieu et un bas-relief remis à leur place seulement à la fin des années 1940 ou dans les années 1950…
© MCP
Après l’inhumation de Pierre de Gondi, il n’y eut plus de tombeaux dans la chapelle. © Coll. Gaignières -BnF/Gallica
De nos jours © Paristoric
►GONDI Henri de, cardinal de Retz (1572 - 2 août 1622)
Fils d’Albert de Gondi, Maître de l’Oratoire du roi par démission de son oncle, Pierre de Gondi, en sa faveur, il devint le 110ème et dernier évêque de Paris, fonction qu’il conserva jusqu’à sa mort. Il officia, entre autres, aux obsèques d’Henri IV.
Créé cardinal en 1618, ayant l’oreille du jeune Louis XIII et l’honneur d’être déclaré son premier ministre d’Etat, il fut de ceux qui lui conseillèrent la guerre contre les Huguenots.
Comme beaucoup d’évêques dans leur diocèse, il élabora des Constitutions synodales et, dans le but d'élever le niveau religieux, spirituel et moral du clergé français, il réussit à convaincre Pierre de Bérulle de créer la société de l’oratoire de Jésus qui fut fondée en 1611.
Nommé proviseur de la Sorbonne (1616), cardinal en 1618, il mourut à dans le camp du roi installé devant Béziers où il avait suivi Louis XIII malgré une mauvaise santé.
Rapatrié à Paris, son corps arriva début octobre en l’église des Capucins Saint-Honoré d’où partit la procession solennelle. Son char funèbre, couvert d’un drap de soie noire et conduit par six chevaux couverts de même, était suivi des officiers, protonotaires, de ses domestiques portant des torches et des flambeaux, blancs, etc. Après tout un appareil de cérémonies, son cercueil fut descendu dans le caveau des Gondi.
►GONDI Jean-François de (1584 – 21 mars 1654)
Il était le dernier fils de la dizaine d’enfants d’Albert de Gondi.
 
Machecoul, en Loire-Atlantique fit longtemps partie des domaines des Retz qui y eurent une présence plus ou moins marquée. Comme son oncle Pierre de Gondi, Jean-François y fut abbé commendataire de Notre-Dame de la Chaume (1616-1651), dans laquelle, à la suite d’un renouveau spirituel, il introduisit la réforme de la Société de Bretagne, ce qui permis un regain de ferveur à l'abbaye. Nommé maître ecclésiastique de la chapelle du roi (1621), l’année sui vante,  il bénéficia de l’élévation du diocèse de Paris au rang d'archidiocèse métropolitain.
Depuis 1622, on parle donc d’archevêques de Paris dont Jean-François de Gondi fut le tout premier de la liste.
Seigneurs de Versailles, les Gondi y possédaient un domaine consistant, entre autres, « en vieil château en ruine et une ferme de plusieurs édifices » que Jean-François vendit à Louis XIII en 1632. Transformé en pavillon de chasse par ce dernier, son fils devait en faire le joyau que l’on connait, le château de Versailles.
Ayant racheté le domaine de Saint-Cloud, il y fit procéder à des embellissements, notamment par Thomas Francine (1571-1651), fondateur de cette célèbre dynastie de fontainiers qui officia également à Versailles.
Parmi ses initiatives, il autorisa le père Hubert Charpentier (1561-1650) à créer la congrégation et pèlerinage des Prêtres du Calvaire qui s’installa au sommet du Mont-Valérien (Suresnes) ; il fit reconstruire la prison épiscopale, le For-L’Evêque* à Paris vieille de plus de trois siècles et alors fort délabrée (1652) ; etc.
Selon Tallemant des Réaux, il : « était bien fait et avait de l'esprit ; mais il ne savait rien : il disait les choses assez agréablement. Il a toujours vécu licencieusement, pour ce qui était des femmes »
 
Mort de la pierre dans son palais épiscopal, il fut inhumé selon un protocole quasi identique à celui de ses frère et oncle. Son cœur fut déposé en l’église du couvent des Capucins Saint-Jacques auquel il avait donné de grandes marques de son affection et de ses libéralités.
*Son nom venant du latin Forum Episcopi, la bonne orthographe est donc sans « t » à la fin.
►GONDI Paule Françoise Marguerite de (1655 – 1695)
Arrière-petite-fille d’Albert de Gondi, elle épousa, en 1675, François Emmanuel de Blanchefort-Créquy (1645-1681/1685) dont elle fut veuve six ou dix ans plus tard.
Après que son oncle, le sulfureux Jean-François Paul de Gondi (1613-1679), cardinal de Retz lui aussi, eût jeté un peu d’ombre sur les Gondi à la cour de Louis XIV, elle redonna finalement sa réputation à la famille en commanditant l'Histoire généalogique de la Maison de Gondi par Corbinelli (1705), ouvrage incontournable quand on travaille a minima sur les Gondi.
Enfin, devant l’actuelle chapelle Saint-Georges (anc. Saint-Crespin), il existait aussi deux tombes étroitement liées aux Gondi : les Pierrevive, famille maternelle du maréchal de Retz, dont la mère était Marie de Pierrevive.
Il s’agit de :
 
►Simon de Pierrevive († 1568), conseiller et aumônier du roi qui était chanoine et archidiacre de Brie à Notre-Dame
 
►Sylvius de Pierrevive († 1627),docteur en théologie, chanoine et chancelier de l’Eglise et Université de Paris, il fut, pendant trente ans, vicaire général, autant dire parfois l’homme de paille, des cardinaux de Retz et de Gondi et de Jean-François de Gondi, auxquels il survécut.
 



Sources principales :
 
-Dictionnaire des maréchaux de France -Ed. Perrin (2000)
-Histoire généalogique de la Maison de Gondi par Monsieur Corbinelli – Tome second (1705)
(*) commentaire(s)
RETZ (ou RETS) Albert de Gondi, comte, puis duc de (1522 – 21 avril 1602)
Cathédrale Notre-Dame de Paris
8 avril 2020
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