RETOUR BEAUX-ARTS
► Peintre français
Issu d’une famille très modeste établie à Paris en 1845, placé à treize ans comme apprenti dans un atelier de décoration de porcelaines où se révélèrent rapidement son don pour le dessin qu'il apprit à maîtriser dans des cours du soir.
Reçu en 1862 à l’Ecole des beaux-arts, il suivit les cours du peintre suisse Charles Gleyre (1806-1874) dont il fréquenta aussi l’académie privée. Là, il rencontra Claude Monet, Alfred Sisley, Frédéric Bazille qui lui firent partager leur admiration pour Eugène Delacroix, Gustave Courbet et Camille Corot mais plus encore pour Edouard Manet.
Mais, moins sûr que ses amis sur la direction à prendre pour s’assurer des revenus et une reconnaissance sur la scène parisienne, le grand artiste en herbe cherchait encore sa voie. Tantôt admis ou refusé au Salon, il connut un certain succès à celui de 1868 avec Lise à l’ombrelle avant de s’adonner à l’étude des reflets sur l’eau aux bains de la Grenouillère sur la Seine qui le conduisirent à l’impressionnisme dont il allait affirmer les composantes essentielles. De tous les maîtres de l’impressionnisme, et grand maître des jeux de lumière, il fut celui qui représenta la figure humaine et le bonheur de vivre dans le plus grand nombre de ses œuvres.
Lise à l’ombrelle (1867)
Essen-Musée Folkwang
Néanmoins, souvent objet d’une mauvaise critique, en pleine misère alors même qu’il avait déjà signé des chefs-d’œuvre comme Le Bal du Moulin de la Galette et La Balançoire, il décida d’abandonner les expositions impressionnistes pour se consacrer à celles du Salon officiel, seule voie possible vers le succès. Pari qu’il gagna en affirmant son style et en engrangeant plusieurs commandes de portraits comme celui de Madame Charpentier et ses enfants (1878). Après avoir peint ses dernières toiles impressionnistes, tel Le Déjeuner des canotiers (1881), dès 1883, suite à un voyage en Algérie et en Italie, il remit son œuvre en question et entama une nouvelle période, dite « ingresque » ou «sèche» ou encore «aigre», qui donna naissance à plusieurs toiles dont Les grandes baigneuses (1887).
Une nouvelle fois mal compris, Auguste sortit peu à peu de cette période pour glisser vers celle dite
« nacrée » caractérisée par une palette exquise, une facture plus souple et onctueuse, beaucoup de délicatesse, toujours de la lumière, et une évidente volupté : Les Jeunes Filles au piano. Enfin la reconnaissance tant attendue était au rendez-vous avec un immense intérêt du public.
La Grenouillère (1869) - Stockholm -Nationalmuseum
Le Bal du Moulin de la Galette (1876) -Paris-Musée d’Orsay
Le Déjeuner des canotiers (1881) -Washington -The Phillips Collection
Les Jeunes filles au piano (1892) -Paris-Musée d’Orsay
Les Grandes Baigneuses (1887) -Philadelphie- Museum of Art
Après 1897 et jusqu'à la fin de sa vie, il en vint à une manière impulsive, directe, sans retouches, à laquelle vont se rattacher d'innombrables figures de femmes plantureuses et nues, telle la Baigneuse s'essuyant une jambe, peintes souvent en une seule séance dans des coloris à dominante ocre-rouge.
Baigneuse s'essuyant une jambe (1905) Paris-Musée de l’Orangerie
Afin d’améliorer sa santé qui se dégradait, il s’installa avec sa famille dans le Midi, à Nice, à Cagnes-sur-Mer où il mourut. Devenu de son vivant une personnalité majeure du monde de l’art, cet artiste prolifique qui sut le mieux exprimer le bonheur de l'instant, laissait derrière lui une œuvre considérable de plus de
4 000 peintures.
Auguste Renoir fut d’abord inhumé au cimetière du Château de Nice dans le caveau de la famille Roumieu à laquelle il louait un appartement à Nice et était très lié et où l’avait précédé sa femme, Aline.
Le 7 juin 1922, les dépouilles mortelles du couple furent transférées au cimetière d’Essoyes, commune natale d’Aline, où le peintre avait acheté une maison, et inhumées dans deux tombes séparées.
 
La sépulture d’Auguste est ornée d’un buste en bronze de Richard Guino (1890 – 1973), sculpteur avec lequel il travailla et que lui avait présenté Aristide Maillol. Deux médaillons non signés représentent ses fils, Pierre et Jean, qui reposent avec lui.
https://e-monumen.net/patrimoine-monumental/tombe-auguste-renoir-essoyes/
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Fils aîné d’Auguste, très tôt intéressé par le théâtre, il entra au Conservatoire avant d’intégrer la troupe de Louis Jouvet (1928). Son frère, Jean, lui offrit son premier grand rôle au cinéma avec le costume du commissaire Maigret dans La Nuit du carrefour (1932). Prêtant sa silhouette massive à toutes sortes de personnages, de Louis XVI à Vautrin en passant par M. Bovary, colonel conspirateur, etc., sa filmographie conséquente témoigne d’un indiscutable talent et d’une forte personnalité.
►Pierre Renoir (1885 - 11 mars 1952)
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►Jean Renoir (1894 - 12 février 1979)
Deuxième fils d’Auguste, bien que fasciné par le cinéma il ne s’y attaqua qu’en 1923 après avoir abandonné sa carrière de céramiste. Ayant fait ses premières armes avec le muet, le parlant fut l’occasion de nouvelles expériences et lui ouvrit la voie vers une série de chefs-d’œuvre : Boudu sauvé des eaux (1932), Le crime de M. Lange (1935), La partie de campagne (1936-1946), La grande illusion (1937) avec les remarquables Jean Gabin, Eric von Stroheim et Pierre Fresnay, La Marseillaise (1938), La bête humaine (1938) d’après Emile Zola, La règle du jeu (1939). Cette intense période de création s’acheva  avec la Deuxième Guerre mondiale durant laquelle il s’exila aux Etats-Unis où, à Hollywood, il se heurta à de multiples difficultés dues aux contraintes inhérentes à une notion  très différente de la sienne du 7ème art.
La guerre terminée, il tourna notamment en Inde, Le Gange (1950), son premier film en couleurs, hymne bouleversant à la nature. De retour en Europe, son bonheur de retrouver Paris éclata dans French Cancan (1954). Malgré ses cinq derniers films qui déçurent, il reste le cinéaste de la lumière et des intentions généreuses. Décédé à Beverly Hills, sa dépouille fut ramenée en France et inhumée avec son père et son frère Pierre.
► Dido Freire (1907-1990)
Sa seconde épouse, fille d’un diplomate brésilien et script sur plusieurs films de son mari, partage la même sépulture.
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Derrière la tombe d’Auguste Renoir, celle de sa femme.
 
►Aline Charigot (1859 -  27 juin1915)
Elle avait vingt quand elle devint l’amie et le modèle d’Auguste pour lequel elle posa une première fois, simple silhouette dans Les canotiers à Chatou (1879), avant d’apparaître dans de nombreux tableaux de l’artiste qui l’épousa en 1890. Trois enfants naquirent de leur vie commune Pierre, Jean et Claude. Pendant de nombreuses années, elle se dévoua sans compter, pour eux et son mari de plus en plus souffrant. Bien que malade, elle entreprit un voyage jusqu’à Gérardmer pour visiter Jean grièvement blessé. A son retour, fatiguée et souffrant du diabète, elle décéda à Nice. Inhumée au cimetière du Château, dans le caveau prêté par les Romieu, sa dépouille fut transférée en 1922 à  Essoyes, sa ville natale.
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Le portrait d’Aline (vers 1885) qui inspira le buste
Depuis le vol du buste © Philippe Landru
►Claude Renoir (1901 – 9 octobre 1969)
Troisième et dernier enfant du couple Renoir, surnommé Coco, il servit souvent de modèle à son père (dont le célèbre Claude Renoir en clown), qui l’initia à la céramique. Il laissa de côté cet art pour travailler lui aussi dans le cinéma, de 1930 à 1939, comme assistant réalisateur et directeur de production, notamment sur les films de son frère Jean, La Bête humaine, La Marseillaise et La Règle du jeu.Résistant durant la deuxième Guerre mondiale, ce qui lui valut d’être décoré de la Croix de guerre 1939-1945 et de la médaille de la Résistance, il s’orienta ensuite vers la télévision avant de remettre à la céramique. Expert de l’œuvre de son père, il travailla toute sa vie à son recensement. Mort à Antibes, il fut inhumé avec sa mère.
A l’origine, sa sépulture était aussi ornée d’un buste en bronze de Richard Guino inspiré d’un portrait (vers 1885). Volé une première fois dans les années 80, mais  invendable sur le marché officiel de l'art, il avait finalement retrouvé sa place avant d’être dérobé une seconde fois en 2005 sans réapparaître, hélas.
Avec elle reposent sa mère, Thérèse Emilie Maire (1841-1917), son fils Claude et son petit-fils, Claude Junior (1913-1993), fils de Pierre.
Claude Renoir en clown (1909) -Paris-Musée de l'Orangerie
►Claude RENOIR Jr (1913 – 5 septembre 1993)
Reposant avec sa grand-mère et son oncle Claude, avec lequel il ne faut pas le confondre, il était le fils de Pierre Renoir. Embrassant à son tour une carrière dans le cinéma comme opérateur de prises de vues, il devint un remarquable directeur de la photographie souvent auprès de son oncle Jean qui lui doit, entre autres, les magnifiques images de son film Le Gange (1950). Il collabora avec de nombreux réalisateurs pour des films devenus des classiques et de styles très variés allant de La Bête humaine de Jean Renoir à La Grande Vadrouille de Gérard Oury, en passant par Les Tricheurs de Marcel Carné, Barbarella de Roger Vadim ou L'Aile ou la Cuisse de Claude Zidi, etc. Il était le père du directeur de la photographie Jacques Renoir et de l’actrice Sophie Renoir.
Sources principales
-Encyclopédie Larousse en ligne
-http://www.impressionniste.net/renoir.htm
-Dictionnaire du cinéma- les réalisateurs- Ed. Robert Laffont (1999)
-Dictionnaire du cinéma- les acteurs- Ed. Robert Laffont (1999)
(*) commentaire(s)
9 avril 2018
RENOIR Auguste (1841 – 3 décembre 1919)
Cimetière d’Essoyes (Aube)
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au 22 juin 2018
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