RETOUR PERSONNALITES LIEES A LOUIS XIV
Réputée l’une des femmes les plus laides de la Cour elle était dotée, d’une poitrine énorme avec laquelle le prince jouait comme sur des timbales et était décrite comme « une grosse fille écrasée, brune, laide, camarde, avec de l'esprit et un esprit d'intrigue et de manège. Elle voyait sans cesse Monseigneur, qui ne bougeait de chez Mme la princesse de Conti. Elle l'amusa, et sans qu'on s'en aperçût, se mit intimement dans sa confiance »
Veuf, Monseigneur l’épousa en 1695. Retirée à Meudon, à l’instar de sa « belle-mère », la marquise de Maintenon qui, à Versailles, se comportait en reine, Madame de Choin, à défaut  de porter le titre de dauphine se comportait comme tel recevant assise princes et ducs.
 
Après la mort du Dauphin, en 1711, elle se retira à Paris pour y vivre modestement et se consacrer à des œuvres pieuses. Elle mourut oubliée de tous mais « universellement respectée pour ses vertus privées ». Point de mausolée pour l'épouse morganatique, elle fut inhumée au cimetière Saint-Paul sans grande cérémonie.
LOUIS DE FRANCE, GRAND DAUPHIN (1661 – 14 avril 1711)
Basilique Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)
Marie Anne Christine de Bavière (1660 – 20 avril 1690)
Basilique Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)
Cœur : Eglise du Val-de-Grâce (Paris)
Entrailles : Basilique Saint-Denis
MCP
Fille aînée de l’électeur Ferdinand-Marie de Bavère, elle était promise à son cousin Louis depuis son enfance.
En vue d’une si brillante destinée, la future reine de France reçut une éducation fort soignée. Elle manifesta très tôt sa joie et sa fierté de devenir dauphine de France, pays dont elle se sentait déjà très proche, n’oubliant pas que sa mère, Henriette Adélaïde de Savoie († 1676),  petite-fille du roi Henri IV, était elle-même une cousine germaine de Louis XIV.
 
Elle épousa le Grand dauphin en 1680 et reçut un accueil très solennel et chaleureux dans son nouveau pays.
Malgré ses débuts prometteurs, ses relations avec la Cour se dégradèrent rapidement. Beauté très médiocre, la princesse Palatine la trouvait « horriblement laide » alors que Madame de Sévigné, plus nuancée, reconnaissait qu’elle n’était pas jolie, mais qu’elle compensait par ce qu’on appellerait aujourd’hui beaucoup de charme.
 
Après la mort de la reine Marie-Thérèse (1683), Louis XIV comptait sur sa belle-fille pour remplacer dans ses fonctions officielles la défunte. Si elle en avait les capacités, le goût de la représentation manquait hélas à la jeune femme qui se refusait à prendre part à la vie de la Cour  toute faite de « raillerie et de malignité ». Malgré les efforts du roi pour la sortir de son isolement obstiné, elle y resta confinée. Néanmoins, en flattant Mme de Maintenon, elle essaya de conserver l’amitié du roi qui désespérerait de ce couple devant lui succéder.
 
Aujourd’hui, il semble que si la Dauphine se coupa  autant du monde, ce aussi en raison de sa mauvaise santé.  Elle déprimait et sa santé en souffrait. Selon Voltaire, « ses maux empiraient par le chagrin d’être laide dans une cour où la beauté était nécessaire […] sa santé toujours mauvaise la rendait incapable de société. » Anne avait conscience que sa laideur était un handicap et détestait  poser pour un portrait.
En plus de sa fragilité physique et psychologique, ces trois accouchements et ses nombreuses  fausses couches détériorèrent aussi son état.
Aussi mourut-elle « persuadée que sa dernière couche lui avait donné la mort ». Elle en était si persuadée qu’en donnant sa dernière bénédiction à ses enfants, peu avant de rendre l'âme, en embrassant le petit duc de Berry, âgé de trois ans, elle soupira le vers de l’Andromaque de Racine: « Ah ! Mon fils, que tes jours coûtent cher à ta mère ! ». Mais plus que son dernier accouchement ce fut probablement la tuberculose qui la mena à la tombe.
 
Veillée par des prêtres de la paroisse des récollets de Versailles et par les Feuillants venus de Paris on procéda ensuite à l’embaument  de sa dépouille qu’on déposa dans un cercueil de plomb drapé de velours de noir. Dans le Grand cabinet, commença alors la pompe funèbre sur plusieurs jours : tout un ballet de cérémoniaux  religieux et laïc bien réglé autour de la défunte et de ses entrailles.
Le  26 avril le cœur, déposé dans un cœur de plomb placé dans un autre de vermeil doré avec couronne, fut transporté en grand appareil au Val-de-Grâce. Arrivé à minuit, on l’entoura encore de cérémonies avant de le descendre dans l’armoire aux cœurs.  
Le 1er mai, le corps et les entrailles, suivis d’un important cortège de carrosses ordonné par prérogatives, arrivèrent en vue de Saint-Denis sur les six heures du matin. Le chariot mortuaire fut accueilli aux portes de la ville par les religieux de l’abbaye qui le précédèrent jusqu’à l’édifice. Placé sur un catafalque, le cercueil, veillé par religieux et religieuses, attendit son inhumation qui eut lieu en grande pompe  le 5 juin.  Après une longue cérémonie, Marie-Anne fut enfin descendue dans la crypte des Bourbons.
Après ce premier service funèbre un second eut lieu le 15 à Notre-Dame.
Comme il se doit, il ne reste rien de sa sépulture profanée à la Révolution. Depuis 1817,  ses ossements, jetés dans une fosse commune, reposent dans l'ossuaire de la basilique.
Marie-Émilie de Joly de Choin (1670 - 1732)
Cimetière Saint-Paul-des-Champs (Paris)
Originaire de Bourg en Bresse où son père était grand bailli, sa tante l’appela à Versailles où elle devint dame d’honneur de la princesse douairière de Conti, fille adultérine de Louis XIV et de Louise de la Vallière.
Tout en devenant la maîtresse du Dauphin, elle était l’amante du chevalier de Clermont-Chaste dont la princesse de Conti était également amoureuse. Les deux amants pensaient pouvoir manipuler à leur guise les deux enfants du roi et accéder à travers eux au pouvoir lorsque le Dauphin monterait sur le trône. L’intrigue fut découverte, les amants séparés et le comte envoyé en garnison pendant que la princesse de Conti se séparait discrètement de sa dame d’honneur pour ne pas offusquer son frère (1694).
Catafalque prévu pour le service funèbre du 15 juin à Notre-Dame. A-t-il servi ? Gravure de Chastillon (d'après Berain)
Plan Turgot
Appliqué, mais d’un d’une intelligence peu vive sans être sot, préférant la chasse aux études, il désolait les espoirs de son père qui finit par lui préférer ses fils illégitimes.
Battu et traumatisé par l’un de ses gouverneurs, le duc de Montausier, Louis avait pris l’habitude de se faire discret et l’imposante personnalité paternelle qu’il craignait ne l’aidait pas à s’affirmer.
La seule fois où Monseigneur fit preuve de caractère fut lorsqu’il réclama, avec une vigueur inaccoutumée, pour son second fils, Philippe, duc d’Anjou, l’héritage de la couronne d’Espagne, sur laquelle sa mère avait des droits.
 
Mais toujours entouré de bienveillance, même à l’armée, adoré des sujets du roi et surtout des parisiens car à Paris il trouvait ce qui lui manquait à Versailles.  Ami des spectacles, il partageait plusieurs points communs avec son père : il n’aimait que la compagnie des gens d’esprit ; se révélait un collectionneur averti de monnaies, médailles, etc. ; aimait la table, la guerre, l’équitation et la vénerie. Mais là où  Louis XIV surveillait  chacun de ses  gestes, le Dauphin paraissait brûler la chandelle par les deux bouts en prenant parfois des risques inconsidérés comme à la guerre où il se refusait à être un prince de figuration au point que Le roi dut lui interdire l’excès d’héroïsme.
La relation entretenue avec son royal papa n’est sans doute pas étrangère à ses comportements.
 
Comme son père, il épousa une princesse terne et dévote, Marie Anne Christine de Bavière qui ne cessait de déprimer dont il se consola avec ses  suivantes. Comme lui il  eut aussi  plusieurs bâtards.
Comme lui, qui épousa Mme de Maintenon, devenu veuf en 1690,  il se maria en secret  avec sa maîtresse, Marie-Émilie de Joly de Choin, en 1695. Ce choix étant peu apprécié de son père, il se retira en son château de Meudon où se forma la cabale de Meudon, une sorte de contre-pouvoir à la politique de Louis XIV. Pour autant, il n’était pas homme de complots et n'était pas l'incapable qu'on se plait parfois à décrire.
 
Siégeantà plusieurs conseils dont celui des ministres en 1691, les opinions restent partagées sur ses possibles capacités à gouverner. Elles ne sont qu’hypothèses car l’occasion ne lui fut pas donnée de faire ses preuves ou pas.
 
Louis mourut à Meudon après une partie de chasse. Comme « une fumée noire sortie de  sa bouche et teignit sa figure de la couleur du poix », on parla d’empoisonnement. En fait, plus sérieusement, il fut  victime de la petite vérole, ce qui explique que, par crainte de la contagion,  les médecins s’étant empressés de quitter le  château, il ne fut pas embaumé. Pour la mise en bière, son premier valet dut faire appel aux sœurs de Charité qui placèrent du son dans le cercueil  au lieu des baumes et poudres habituels qu’auraient dû fournir un apothicaire.
Porté par des valets de chambre, le cercueil fut déposé dans la salle des gardes puis dans la chapelle du château où seuls quelques capucins veillèrent le défunt. Pas un prince ne se déplaça pour lui rendre les derniers honneurs.
Dès l’annonce de sa mort, la Cour s’en était allée faire compliment à son fils aîné le duc de Bourgogne, nouveau dauphin de France…
 
Louis de France, Grand dauphin, fut inhumé le lendemain en la basilique Saint-Denis sans aucune cérémonie et fut vite oublié, malgré de nombreux services funèbres et regrets. Depuis 1817, ses restes profanés à la Révolution reposent dans l'ossuaire de la basilique.  
10 février 2013
MCP
Premier enfant et fils aîné de Louis XIV et de Marie-Thérèse d’Autriche, sa naissance combla de joie le roi. L’année suivante, on donna en son honneur un grand carrousel sur la place qui parisienne qui a conservé ce nom. Parmi ses gouverneurs on notera Jacques-Bénigne Bossuet.
 
Si Monseigneur reçut une éducation qui lui apprit davantage l’obéissance à son père que l’art de gouverner, ses précepteurs lui transmettent le goût des antiquités.  
La nature avait bien fait les choses. Cadet de la fratrie née du Grand dauphin, alors que son frère aîné était destiné à régner et le second dévolu au trône d’Espagne, Charles n’avait pas ambition politique et ne marquait aucune jalousie à leur encontre.
N’étant pas appelé à porter une couronne, son éducation fut négligée et Charles s’en portait fort bien. Personnalité plaisante, joviale et généreuse, il aimait la vie et les plaisirs que lui offrait son oisiveté.
En 1710, la guerre empêchant de trouver une princesse digne de son petit-fils et qui ferait le jeu de la politique de Louis XIV, Charles épousa Marie Louise de Bourbon-Orléans, fille de Philippe d’Orléans, futur Régent. Les deux époux se trompant mutuellement, leur courte union ne fut pas heureuse. Trois enfants naquirent qui mourront à la naissance ou peu après.  
Grand amateur de chasse comme son père, cette passion lui fut fatale. Charles mourut à la suite d’un accident de chasse ayant provoqué sa chute de son cheval.
Da dépouille fut menée au palais des Tuileries, résidence des Orléans. Le 15 mai, lors de grandes pompes funèbres, Charles, duc de Berry fut inhumé en la basilique Saint-Denis où il ne reste rien de sa sépulture. Son cercueil fut profané à la Révolution, et ses restes, jetés dans une fosse commune, reposent, depuis 1817, dans l'ossuaire de la basilique.
Convoi et pompes funèbres de Charles, duc de Berry le 15 mai (BnF)
(*) commentaire(s)
CY EST LE COEUR DE TRES HAUT
ET TRES PUISSANT PRINCE CHARLES
DE FRANCE DUC DE BERRY
DECEDE AU CHASTEAU DE MARLY
LE.4.MAY.1714.AGE DE 27 ANS
REQUIESCAT IN PACE
Inscription de son urne de cœur provenant du Val-de-Grâce et retrouvée en 1845 chez un boutiquier et rachetées par le vicomte de Becdelièvre qui les donne au musée Crozatier du Puy-en-Velay.
© MCP
Les enfants du Grand Dauphin
 
► Louis de France, duc de Bourgogne
 
► Philippe de France duc d’Anjou, roi d’Espagne (Philippe V)
 
► Charles de France, duc de Berry (1686 – 4 mai 1714)
Basilique Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)
Coeur : Eglise du Val-de-Grâce (Paris)
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par Marie-Christine Pénin
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