RETOUR SCIENCES
Antoine de Jussieu (1686 – 22 avril 1758)
Recommandé par Guy Fagon, médecin du roi et surintendant du Jardin du roi, pour le poste de professeur de botanique de ce même Jardin (1709), il se vit confier une mission en Espagne et au Portugal afin d'y recueillir des plantes. À son retour, il fit paraître dans les Mémoires de l'Académie des sciences la relation de son voyage.
Parcourant les provinces de France, notamment la Provence, il rapporta de ses savantes courses une nombreuse collection de plantes et enrichit les volumes de l’Académie d’un grand nombre de Mémoires sur le café, le kali d’Alicante, le cachou, etc., mais pas seulement. On lui doit aussi des études sur l’altération de l’eau de la Seine arrivée en 1731, les mines de mercure d’Almaden, les pierres appelées pierres de tonnerre ainsi que bien d’autres écrits comme son remarquable Traité des vertus des plantes.
En 1720, il permit l'introduction du caféier dans les Antilles.
 
Parallèlement à ses activités de botaniste et littéraires, il ne cessa jamais cessé d'exercer la médecine. Cette double spécialité lui permit d'expérimenter l'intérêt de nombreuses espèces comme l'écorce de quassia contre les fièvres. S’occupant de préférence des plus pauvres qui ne désemplissaient pas de sa maison, ils les aidaient non seulement de ses soins mais aussi de son argent.
 
Antoine de Jussieu fut inhumé en l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet où il n’existe plus aucune trace de sa tombe ni de la moindre épitaphe.
Bernard de Jussieu (1699 - 6 novembre 1777)
Comme Antoine, il se distingua dans la pratique de la médecine, et par ses connaissances dans la botanique. Ses talents lui procurèrent la chaire de démonstrateur des plantes au Jardin du Roi, et une place à l’Académie des sciences de Paris.
 
Il fut choisi par Louis XV pour former le Jardin botanique du petit Trianon où toutes les plantes étaient indigènes et servaient d’école botanique nationale.
Outre un passe-temps et une fantaisie pour le roi, ce jardin devint la plus grande collection botanique d'Europe, un joyau loué dans toutes les cours et les milieux scientifiques, un véritable laboratoire d'expérimentation.
Le cèdre de Bernard de Jussieu ou l'un de ses descendants ? http://www.pariscotejardin.fr/
Le cèdre du Liban manquait au Jardin du Roi. Bernard eut le plaisir de voir deux pieds de cet arbre, qu’il avait apportés d’Angleterre dans son chapeau, croître sous ses yeux, et leurs cimes élevées au-dessus des plus grands arbres.
Dans ses études, il s’attacha surtout à leur classification par famille fondée sur la ressemblance générale de leurs parties, ou ce que l’on appelle méthode naturelle que reprit de façon plus élaborée son neveu Antoine-Laurent.
D’une grande modestie et bien que membre de nombreuses académies en Europe, il se contenta de son poste au Jardin du roi et refusa même la charge de botaniste du roi, libre après la mort de son frère Antoine. Il ne publia que fort peu d'ouvrages. On notera l’édition de l’Histoire des plantes qui naissent aux environs de Paris, par Tournefort (1725), qu’il enrichit de notes, et dans laquelle il fit connaître plusieurs plantes qu’il avait découvert dans des herborisations.
 
Inhumé lui aussi en l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet où, comme pouyr Antoine, il ne reste aucune trace de sa sépulture.
Joseph de Jussieu (1704 - 11 avril 1779)
En 1735, le cadet de la fratrie scientifique, lui aussi explorateur dans l’âme, accompagna en tant que botaniste Charles Marie de La Condamine lors de l'expédition chargée de mesurer à l'Équateur l'arc du méridien.
 
Resté en Amérique du Sud afin d'y continuer ses études naturalistes et d'essayer de retrouver les plantes décrites par le père Plumier, il y pratiqua la médecine philanthropique en soignant les indiens de la variole par une méthode qui fut popularisée plus tard par Jenner et fonda  un hôpital pour les mineurs de Potosi.  
Il sillonna le Pérou et l'Équateur, prospecta longuement les rives du lac Titicaca. Il demeura au total trente-six ans en Amérique du Sud.
Malade, il revint en France en 1771 et mourut quelques années après sans avoir eu le temps d'écrire ses mémoires. Il avait été admis à l’Académie des Sciences en 1758. Malgré la perte d'une grande partie de ses manuscrits et de ses collections, il a enrichi considérablement les herbiers du roi, aujourd'hui conservés au Muséum national d'histoire naturelle de Paris.
 
Malheureusement, comme pour ses frères, il ne reste aucune trace de sa sépulture en l'église saint-Nicolas-du-Chardonnet où il fut inhumé.
Eglise St-Nicolas-du-Chardonnet où furent inhumés les trois frères Jussieu. © MCP
Antoine-Laurent de Jussieu (1748 - 17 septembre 1836)
Cimetière du Montparnasse, 1ère division (Paris)
Neveu des trois précédents et sans doute le plus célèbre malgré la grande notoriété de ses oncles, il suivit également des études de médecine avant se former auprès d’eux à la botanique et de reprendre leur flambeau, notamment celui de Bernard.
 
C’est à ce dernier que la nouvelle génération devait sa première instruction et l’ébauche de son talent. Il continua l'étude de Bernard sur l'élaboration d'une classification des végétaux.
Adrien de Jussieu (Paris 1797 - 29 juin 1853)
Cimetière du Montparnasse, 1ère division (Paris)
Stèle de droite © MCP
Fils d'Antoine-Laurent de Jussieu, après des études de médecine à Paris, il remplaça son père à la chaire de botanique du Jardin des Plantes (1826). Sa thèse porte sur les Euphorbiacées : De euphorbiacearum generibus medicisque earumdem viribus tentamen. Elle fut suivie de nombreux travaux sur les Rutacées, les Méliacées, les Malpighiacées…
 
Elu membre de l'Académie des sciences (1831), dont il devint président en 1853, il publia ses Recherches sur la structure des plantes monocotylédones et surtout son Cours élémentaire de botanique qui fut utilisé par des générations d'étudiants. On lui aussi une Géographie botanique.
Adrien fut inhumé auprès de son célèbre géniteur.
7 janvier 2014
Au 18ème siècle, trois frères lyonnais - Antoine, Bernard et Joseph - tous diplômés de médecine, découvrirent une discipline scientifique encore peu exploitée à l'époque : la botanique, discipline dont ils œuvrèrent au développement et à laquelle leur nom reste d’autant plus attaché pour la postérité que leur neveu, Antoine-Laurent, s’y distingua aussi avec brio.
Contrairement à celle de Carl von Linné, botaniste suédois, basée sur les organes sexuels des plantes, Jussieu distingua les caractères constants ou variables au sein ou entre les familles de plantes reconnues par la profession.
 
De ces observations fines, il élabora un savant classement hiérarchisé des caractères des végétaux : étamines, pistil, fleur…Mais à quoi toute cette étude pouvait-elle bien servir ?  En se basant sur cette classification, Antoine-Laurent répertoria plus d'une centaine d'espèces végétales.
Cette découverte, adoptée par l'ensemble des botanistes, signa la fin de la classification de Carl von Linné dont il restera la célèbre nomenclature binomiale connue de tous les scientifiques et étudiants en sciences.
Il publia sa méthode dans l'ouvrage Genera plantarum secundum ordines naturales disposita en 1789. Encore de nos jours, une grande partie des familles distinguées par Antoine-Laurent sont toujours reconnues.
 
Il ne s’arrêta pas là  et, après la Révolution, créa le Muséum d'histoires naturelles, qui n'est autre que le successeur du Jardin du roi, où il fonda de suite une bibliothèque.  Il le dirigera pendant plusieurs années jusqu'à ce que la cécité lui impose de se démettre de sa chaire au profit de son fils Adrien. On lui doit un grand nombre de publications scientifiques.  
Une des plus grandes universités scientifiques françaises de renom porte son nom à Paris.
 
Après les discours d’usage lors de ses funérailles, Laurent-Antoine de Jussieu fut inhumé au cimetière du Montparnasse où la stèle de sa sépulture dorénavant est quasi illisible.  Son fils repose auprès de lui.
JUSSIEU Antoine, Bernard et Joseph de
Eglise Saint-Nicolas-du-Chardonnet (Paris)
JUSSIEU Antoine-Laurent et Adrien de
Cimetière du Montparnasse, 1ère division (Paris)
Stèle de gauche © MCP
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par Marie-Christine Pénin
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