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MAUSOLÉE D’HADRIEN ou CHÂTEAU SAINT-ANGE A ROME (Italie)
Pour accéder à son mausolée, Hadrien fit construire un pont permettant de donner un accès monumental et direct à son tombeau. Cet emplacement était aussi en bordure de la voie triomphale parcourue par les cortèges « triomphaux ».
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De nos jours Google Earth
Ce monument a été rapidement « sacrifié » en tant que monument public puisqu’il fut exclu du mur d’Aurélien, construit en 270, qui le laissa à l’extérieur de la ville.
Mur d’Aurélien © Cassius Ahenobarbus
Se faisant, le monument remplit rapidement une fonction militaire de par sa position stratégique face à la muraille. Dès 403, il fut transformé en bastion, et fut notamment utilisé pour défendre Rome contre les attaques des Goths en 537. Sa fonction de bastion fut confirmée par la construction de quatre tours d’angle.
 
En 590, alors qu’il y avait une épidémie de peste, le pape Grégoire Ier (v.540-590-604) dit qu’il vit, au-dessus du château forteresse, l’archange saint Michel rengainer son épée, montrant ainsi que l’épidémie était terminée. A la Renaissance fut placée une statue en marbre de l’archange. Depuis, le mausolée, devenu château forteresse, est appelé château Saint-Ange. De nos jours, il est surmonté d’une statue en bronze de l’archange.
© MCP
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Il resta une forteresse jusqu’à la Renaissance , époque où le pape Paul III (1468-1534-1549) le transforma en palais. Le pontife rendit hommage à Hadrien avec une fresque montrant l’empereur brûlant le livre des impôts des romains.
Jusqu'au 19ème siècle, le château servit à la papauté de prison politique. Le 21 juillet 1871, le drapeau pontifical fut hissé amené pour la dernière, sous les yeux de l'armée italienne qui prit possession du lieu.
 
La conception intérieure du monument ayant été totalement modifiée au long des siècles, seule un parcours virtuel pouvait la reconstituer. Grâce à différents et récents travaux, entre autres de l’archéologue Filipo Coarelli et de l’architecte et historien Paolo Vitti, un parcours virtuel inédit a pu être réalisé par le Cireve (Centre interdisciplinaire de Réalité Virtuelle) de l’université  de Caen-Normandie. Néanmoins, une bonne partie repose encore sur des hypothèses.
Se présentant comme une colline architecturée de 47,50 m. de haut, le podium mesurait 85 m. de côté et le « cylindre » 75 m. de diamètre. Tout cela pour une seule chambre funéraire carré de 8 m. x 8 m...
L’ornementation intérieure est inconnue. La fausse porte au dessus de l’entrée servait très probablement à permettre au divin Hadrien de monter vers les cieux.
Entre les colonnes, il existait des statues en marbre dont on ignore à quoi elles ressemblaient. En 537, lors du siège de Rome par les Goths, le dernier bastion était le mausolée. En attendant des renforts, les romains se croyant perdus, un soldat eut l'idée de se servir des statues comme projectiles. Brisées et jetées sur l'ennemi, la bataille fut sauvée à ce prix.
Des cavaliers en bronze doré étaient positionnés aux angles du podium, et un quadrige en bronze avec Hadrien dominait le mausolée.
 
Une seule porte d’accès permettant d’entrer pour l’ensemble du monument, un évident problème de lumière se posait.Il était  résolu soit par des lampes à huiles disposées sur les murs , soit par une torche. Au fond du vestibule, se trouvait une abside monumentale laquelle, pense-t-on, abritait peut-être une statue d’Hadrien.
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Le vestibule et au fond l'abside © https://www.unicaen.fr/cireve/
Pour accéder à la chambre funéraire, à 10 mètres au-dessus du niveau du vestibule, on empruntait une rampe hélicoïdale très longue, ce qui est très original. Soit elle servait à la montée de l’âme des défunts vers le ciel, soit, de façon pragmatique, cet accès en hauteur protégeait la chambre funéraire des infiltrations d’eau dues aux crues fréquentes du Tibre. Son sol était probablement recouvert de mosaïques blanches.
La rampe hélicoïdale (A : entrée/vestibule - D : chambre sépulcrale)
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La rampe commençant à droite après le vestibule
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La rampe de nos jours
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Quatre puits d’aération permettaient de changer l’air du mausolée qui était visitable pour honorer les empereurs.
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La suite de la reconstitution, sauf la chambre funéraire, est hypothétique bien que fondée sur des observations d’archéologues reconnus et travaillant sur des sources anciennes. Ainsi, deux escaliers auraient permis d’atteindre le sommet du cylindre où se trouvait le temple dédié à la divinité de la dynastie, qui avait un rôle dans la culte des divi (en plus, un à temple d'Hadrien fut érigé par son successeur, Antonin le Pieux)
Le "temple dynastique" surmonté du quadrige
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Un des escaliers © https://www.unicaen.fr/cireve/
De nos jours © MCP
Y furent inhumés :
 
Une vingtaine de personnes, adultes et enfants, y aurait reposé. Mais le manque de documentation fiable sur le sujet fait qu’il existe des contradictions en fonction des sources, notamment sur les enfants. Des informations concernant les dépouilles d’empereurs restent également très floues, comme pour Hadrien (urne ou sarcophage ?), ou encore Septime Sévère (un texte parle d’urne en or, et un autre la décrit en porphyre).
De même, faute de documentation jusqu’à ce jour, on ignore totalement la disposition et la forme des urnes et/ou sarcophages. Bien que la chambre funéraire soit reconstituée avec certitude,  son ornementation reste inconnue.
La chambre funéraire © https://www.unicaen.fr/cireve/
De nos jours © Matthias Kabel
► HADRIEN (Publius Aelius Hadrianus) (76 – 10 juillet 138) empereur (117 - 138)
Issu d'une nouvelle élite romaine originaire d'Espagne qui tirait puissance et fortune du commerce de l'huile d'olive, il reçut une éducation soignée et devint l'un des hommes les plus lettrés de son temps, affichant, toute sa vie, sa prédilection pour la culture grecque. Grâce à la protection de son cousin et tuteur Trajan, il fut successivement sénateur, préteur ,consul et gouverneur de Syrie. .
C'est sur son lit de mort, que Trajan l’adopta. Hadrien, âgé de quarante-et-un ans, lui succéda et se voulut l'empereur du retour à la paix.Trajan avait étendu l’empire jusqu'à le fragiliser à force de guerres de conquête. Et partout la rébellion gronde aux marches de l'Empire contre la loi romaine.
Pour consolider son immense empire, Hadrien commença par resserrer les frontières, abandonnant notamment la Mésopotamie, l'Arménie et l'Abyssinie ; il renforça l'armée, durcit les lois, sécurisa les frontières - il érigea ainsi le fameux mur d’Hadrien, de 117 kilomètres de long, entre l'Ecosse barbare et l'Angleterre romaine ...
S'installa alors dans le monde romain une longue période de paix et de prospérité, un âge d'or pour les arts et l'architecture : en laissant des monuments majeurs dans presque toutes les cités et en fondant des villes entières, Hadrien constitua un héritage considérable.
 
Mais cette sécurité de l’Empire eut un coût payé par les individus. Plus complexe que son image d'empereur philosophe , beaucoup de découvertes récentes montrent qu’il était aussi un chef de guerre d'une grande brutalité, qui éliminait ses rivaux avec férocité et qui matait les révoltes dans le sang : en 132, sa répression à Jérusalem fit près de 600 000 morts, sans compter les victimes des famines et des maladies.
 
Reste Hadrien l'amoureux de femmes et de jeunes hommes, tel son amant grec, Antinoüs , avec lequel il vécut une idylle passionnée. Anéanti par la noyade de son amant dans le Nil, en 130, lors d'un voyage en Egypte, l'empereur fonda sur place la ville d'Antinoopolis, lui éleva un mémorial spectaculaire dans sa villa de Tivoli, et encouragea le culte d'Antinous, divinisé sous l'apparence d'Osiris...
 
Hadrien mourut dans la station thermale de Baïes (act. Baia). Ses cendres furent placées dans son mausolée. Ses rapports avec les sénateurs étaient devenus si exécrables que son successeur, Antonin le Pieux, dut négocier pendant six mois avec le Sénat pour obtenir qu’ilk reçoive l'apothéose. En 145, Antonin lui fit ériger un temple sur le Champ de Mars et créa un groupe de prêtres, les Hadrianales, pour son culte.
Temple d’Hadrien © Lalupa
Vestiges de tout un côté du péristyle, de nos jours inclus dans le bâtiment de la Bourse © Jensens
Petite-nièce de Trajan, son père étant décédé peu après sa naissance, avec sa grand-mère, sa mère, sa sœur Matidia et ses demi-sœurs, elle vint vivre et fut éduquée dans la maison l’empereur et de sa femme Plotine. A la demande de cette dernière, Sabine épousa Hadrien faisant de lui le plus proche parent mâle de Trajan, et donc le candidat idéal à la succession. Le mariage, malheureux, resta sans enfants. A sa mort de causes inconnues, bien qu’Hadrien eût été, sans aucune preuve, soupçonné de l’avoir empoisonnée, Hadrien lui fit octroyer la divinisation. Ses cendres furent déposées dans le mausolée.
LUCIUS AELIUS VERUS ou LUCIUS AELIUS CAESAR (101-138)
► SABINE (entre 83/87 – fin 136 ou début 137)
Issu d'une famille de rang consulaire, sénateur romain, il devint le fils adoptif et héritier de l'empereur Hadrien mais, connu pour mener une vie frivole, il décéda quelques mois avant lui.
Il était le père de Lucius Aurelius Verus, qui devint co-empereur avec Marc Aurèle.
► ANTONIN LE PIEUX ou Titus Aurelius Fulvius Antoninus Pius (86-161) empereur (138-161)
Issu d’une bourgeoisie rurale originaire de Nîmes, il aimait, dit-on, faire lui-même les vendanges. Expert agronome, propriétaire d'une briqueterie, il avait reçu une éducation vertueuse. Après avoir franchi les échelons du cursus honorum, vers 130 il fut nommé proconsul en Asie où Hadrien le remarqua pour la sagesse de son gouvernement et pour l'autorité dont il faisait preuve.
Peu de temps avant sa mort, à condition qu’Antonin  adoptât, le futur Marc Aurèle et Lucius Verus,  Hadrien l'adopta et en fit son successeur désigné. Antonin était déjà âgé de cinquante-deux ans quand il devint empereur.
Autant Hadrien avait été un esprit versé dans la connaissance de l'universalisme et du cosmopolitisme hellénistique, autant son successeur, apparut comme un empereur tourné vers le passé, vers les vieilles traditions romaines. Aucune guerre, aucune invasion, aucune crise économique ne vinrent marquer son règne qui est considéré par les historiens comme l'apogée de la Paix romaine et du siècle des Antonins. S'il n'était pas un novateur, s'il gérait l'Empire avec beaucoup de prudence, Antonin était un esprit libéral qui prit des mesures en faveur des esclaves, diminua le temps de la prison préventive et limita l'usage de la torture. Il sut inspirer confiance aux citoyens de l'Empire. En bref, il était un conservateur éclairé, méritant le surnom de Pius (Pieux) qui le désigna comme un homme vertueux et respectueux de la mémoire de ses ancêtres.
Antonin mourut emporté par des fièvres à Lorium, à une petite vingtaine de kilomètres de Rome. Son corps, déposé dans le mausolée, n’aurait pas été crématisé. Divinisé en 161 par le sénat, le temple, qu'il avait construit en 141 dans le Forum pour Faustine l'Ancienne, son épouse divinisée, lui fut également fut dédié.
Temple d’Antonin et de Faustine © Rabax63
Antonin et Faustine divinisés © Cassius Ahenobarbus
ANNIA GALERIA FAUSTINA ou Faustine l'Ancienne (v. 100 - v. 140)
Nièce de Sabine, née et élevée à Rome, elle épousa Antonin le Pieux; mariage heureux qui donna naissance à quatre enfants, dont Faustine la Jeune, leur seule enfant qui atteignit et vécut l’âge adulte. Impératrice très respectée et renommée pour sa beauté et sa sagesse, tout au long de sa vie, elle participa à des actions de charité envers les pauvres et pour l'éducation des enfants romains, particulièrement les filles.
Dévasté lorsqu’elle mourut, Antonin honora sa mémoire en la faisant diviniser, en lui érigeant un temple qui lui fut, par la suite, également dédié, et en faisant tfrapper de nombreuses monnaies avec son portrait et l’inscription DIVA FAVSTINA. Il créa aussi des écoles pour les orphelines romaines appelées Puellae Faustinianae (« Les filles de Faustine »).
► MARCUS GALERIUS AURELIUS ANTONINUS († avant 138)
Fils d’Antonin et de Faustine l'Ancienne, mort jeune.
 
► MARCUS AURELIUS FULVIUS ANTONINUS († avant 138)
Fils d’Antonin et de Faustine l'Ancienne, mort jeune.
► LUCIUS VERUS ou LUCIUS CEIONIUS AELIUS AURELIUS COMMODUS VERUS (130-169) empereur (161-169)
Fils de Lucius Aurelius Verus, Antonin l’avait adopté, ainsi que Marc Aurèle, comme héritier et successeur. Prince et futur empereur, il reçut une éducation soignée. Questeur, trois fois consul, à la mort d'Antonin, il fut associé à l'Empire par Marc-Aurèle et chargé d'aller défendre la Syrie contre les Parthes qui avaient envahi cette province. Sous ses ordres, les Romains refoulèrent les Parthes et reconquirent l'Arménie.
Puis l'habile général Avidius Cassius (†175/176)  pénétra dans le royaume des Parthes, s'empara de Séleucie du Tigre et de Ctésiphon (act. Taq-e Kisra  en Irak) et obligea les Parthes à  traiter. Lucius Verus obtint alors le double titre d'Armeniacus et de Parthicus. De retour à Rome, il célébra avec Marc Aurèle un magnifique triomphe, et épousa la fille de ce dernier, Lucilla.
En 167, il prit part à l'expédition dirigée contre les Marcomans, qui avaient franchi le Danube, traversé toute la Pannonie et même pénétré en Italie ; il lutta encore contre ces mêmes Barbares en 168. Alors que la situation semblait sous contrôle à ses yeux, éloigné de Rome depuis des années, impatient d’y revenir, il parvint à convaincre son frère adoptif, et les deux empereurs rentrèrent à Aquilée pour l'hiver. Mais mort sur le retour en Vénétie, il ne revit jamais la capitale de son vivant. Malgré leurs différences, Marc Aurèle, fut affligé de la perte de son frère adoptif. Bien qu'une guerre qui se préparât, il accompagna le corps à Rome où il offrit des jeux pour honorer sa mémoire. Après l'inhumation de ses cendres (il aurait été crématisé), le Sénat décida sa divinisation. Marc Aurèle régna alors seul.
L'apothéose de Lucius Verus d'Ephèse -Vienne (Autriche) -Ephesos-Museum  
© Manfred Werner / Tsui
► MARC AURÈLE ou MARCUS ANNIUS VERUS (121 – 17 mars 180) empereur (161 – 180)
Issu d'une famille italienne qui vécut longtemps en Espagne, pris sous la protection d’Hadrien, ce dernier, qui reconnut en lui un successeur envisageable, demanda à Antonin de l'adopter à son tour ainsi que Lucius Verus. A la mort d’Antonin, dont il avait épousé la fille, Annia Faustina (Faustine la Jeune), il associa son frère d'adoption, Lucius Verus, à l'Empire qui pour la première fois fut dirigé par deux Augustes.
Mais Marc Aurèle est aussi connu pour être un philosophe romain stoïcien qui rédigea les Pensées pour moi-même. Cet ouvrage, reprenant les principaux éléments de la pensée stoïcienne, fut principalement écrit durant ses campagnes militaires dues à la recrudescence des guerres sur l'ensemble des frontières d’un Empire attaqué de toutes parts.
Sur le plan intérieur, il accomplit une œuvre législative importante. Cependant, son règne se signala aussi par des violences à l'égard des chrétiens, notamment dans la région lyonnaise (177). Si ces massacres ne furent pas exécutés sur son ordre, ils le furent certainement avec son accord. Stoïcien, Marc Aurèle admettait de supporter la mort, mais pas de la rechercher. Philosophe, il était choqué par ces morts triomphantes ; chef d'État, il ne pouvait supporter cette bravade contre le châtiment.
 
À peine la guerre contre les Parthes était-elle terminée qu'une nouvelle menace apparaissait  aux frontières. Les peuples barbares installés dans les régions danubiennes, les Quades et les Marcomans, menaçaient directement le nord de l'Italie. La menace était si forte que les deux empereurs se rendirent sur place en 168/169. La mort de Lucius Verus, laissa Marc Aurèle comme seul empereur. Il lui fallut plus de cinq années (169/175) pour venir à bout de la menace barbare en s’appuyant sur des généraux compétents comme Claudius Pompeianus, son gendre, ou encore Pertinax, le futur empereur.
Reparti guerroyer sur la frontière danubienne, dès 177,  il tomba malade en Pannonie lors d’une ses campagnes. Il mourut
C'est lors d'une de ses campagnes sur le Danube, que Marc-Aurèle tomba malade. Selon les sources, il mourut soit à soit à  à la frontière danubienne de l'empire (à Vindobona, act. Vienne en Autriche ?).
Il fut crématisé, comme en témoigne le bûcher sur les monnaies à sa mémoire illustrant sa consecratio, et divinisé.  L'empire revint alors à son fils Commode.
Denier Marc Aurèle © https://www.cgb.fr/marc-aurele-denier-ttb,brm_566785,a.html
► ANNIA GALERIA FAUSTINA (FAUSTINE LA JEUNE)  (v. 125/130 – 175)
Fille d'Antonin le Pieux et de Faustine l'Ancienne, elle épousa Marc Aurèle, son cousin germain, en 145. En trente ans de mariage, le couple eut treize ou quatorze enfants, dont le futur empereur Commode.
Durant l'hiver 175/176, alors qu’elle se trouvait dans un camp militaire d’Halala en Cappodoce, elle mourut des suites d’un accident. Profondément affecté, Marc Aurèle l’inhuma dans un sarcophage de marbre sculpté. Elle reçut les honneurs divins : sa statue fut placée dans le temple de Vénus à Rome, un temple lui fut dédié, le nom d'Halala fut changé en Faustinopolis, etc., et Marc Aurèle ouvrit des écoles pour orphelines appelées Puellae Faustinianae (les Filles de Faustine).
Denier de la consecratio de Faustine la Jeune © Hermann Junghans
Fils aîné de Septime Sévère, il naquit à Lyon quand son père y était gouverneur de la province. Comme il portait toujours un manteau gaulois, ses amis prirent l’habitude de l’appeler par le nom de ce vêtement, Caracalla.
Parce qu'il joignait un certain déséquilibre psychologique à un pouvoir politique absolu, les sources sont souvent sévères avec lui en insistant sur ses travers, ses débauches et sur une certaine forme de folie, de démesure.
 
Très tôt Septime avait  associé ses fils Caracalla et Geta au pouvoir, deux frères qui se haïssaient. Septime mort, tous deux furent propulsés à la direction de l’Empire et se déchirèrent en tout. Dès leur retour de Bretagne (Grande-Bretagne), où ils avaient accompagné leur père, ils lui organisèrent de grandioses funérailles à Rome où ils furent accueillis avec effusion.
► COMMODE ou LUCIUS AELIUS AURELIUS COMMODUS (161 – 31 décembre 192) empereur (180-192)
Immortalisé par le film Gladiator (2000), associé à l’image d'un empereur cruel et sanguinaire, il naquit au moment où son père, Marc Aurèle, montait sur le trône avec Lucius Verus.Il reçut une excellente éducation distillée par les meilleurs précepteurs. Mais le jeune héritier était surtout fasciné par le pugilat et la lutte enseignés par d'anciens gladiateurs devenus entraîneurs. Il accompagna son père dans ses campagnes, notamment près du Danube, et après sa mort et quelques mois de campagnes militaires pour achever les opérations en cours, il décida de rentrer à Rome pour se présenter à la plèbe et assurer son pouvoir.
Après plusieurs mois de bonne entente apparente avec le Sénat et les plus grands personnages de l'empire, en 182 il fut la cible d'une tentative d'assassinat résultant d'un complot sénatorial mené avec la complicité de sa sœur, Lucilla.  
S’en suivit une importante purge politique autant destinée à punir cet attentat qu’à en prévenir d'autres. Lucilla, bannie, fut elle aussi assassinée. Un climat de méfiance réciproque s'installe entre l'empereur et les sénateurs qui s'exacerba tout au long du règne, atteignant son paroxysme dans les trois dernières années. S'appuyant sur un nombre restreint de proches et de favoris, il ne fit que renforcer l'amertume du Sénat.
Isolé, coupé de l'aristocratie la plus prestigieuse, l'historiographie sénatoriale l’a présenté  comme un tyran irresponsable, cruel et débauché.
 
Toujours possédé par la passion des jeux d’arène, les simples exercices viriles des débuts se transformèrent peu à peu en jeux cruels et malsains. Les armes légères cédèrent la place aux glaives acérés et Commode l'emportait toujours. Vêtu de la panoplie du secutor, son armatura préférée, il combattait des rétiaires inexpérimentés avec des armes émoussées, adversaires sur mesure qu'il n'hésitait pas à mettre à mort dans ses propres amphithéâtres... Il est fort probable que le conflit latent avec le Sénat et les complots contre lui altérèrent fortement son caractère. Cumulant les névroses, il s'enferma dans ses palais, entouré d'une cour débauchée.
Mais en 192, lorsqu'un incendie dévasta Rome, la coupe était pleine, le peuple grondait. Pour calmer les esprits, il décide d'organiser en fin d'année des jeux au Colisée, où il combattrait lui-même dans l'arène. Pour la première fois, le plus grand personnage de l'empire rejoignait les parias ! Ainsi, abandonnait-il son aura sacrée pour devenir un homme public. De plus, comme toujours, le combat était truqué : ses adversaires avaient des armes factices et Commode était entouré d’hommes en armes…Quand les gladiateurs demandaient grâce, leur vie dépendait de l'empereur qui se trouvait être en même temps leur adversaire…Les codes traditionnels, très respectés des Romains, se trouvaient largement bafoués. Pendant les quatorze jours que durèrent les jeux, il aggrava son cas en se faisant accorder une prime d'un million de sesterces, quand les grands vainqueurs en touchaient quinze mille –, puis fit mettre à mort un nombre impressionnant de gladiateurs professionnels, une vraie boucherie criminelle. Pour finir, il décida d'incarner le héros Hercule en chassant des animaux sauvages qu'il tirait à l'arc comme des lapins depuis des tribunes surélevées. Les cadavres et les trophées s'accumulaient sur le sable du Colisée. Mais ces massacres en règle lassèrent le public très déçu : il s'attendait à voir un héros, et découvrait un tricheur, assoiffé de sang.
Quelques jours plus tard, lâché par ses propres courtisans, Commode fut étranglé par un lutteur dans son école de gladiateurs, qu'il ne quittait plus. Son règne mit un terme à l'ère des « cinq bons empereurs », de la dynastie des Antonins, et sa mort ouvrit une période de crise connue sous le nom de « deuxième année des quatre empereurs».
Un temps écarté du nombre des Diui, il finit par être réhabilité et divinisé par un Sénat poussé par Septime Sévère. Pertinax, préfet de la Ville, lui succéda.
Deux autres empereurs allaient encore être inhumés dans le mausolée d’Hadrien : Septime Sévère et Caracalla de la dynastie des Sévère.
► SEPTIME SÉVÈRE ou LUCIUS SEPTIMIUS SEVERUS PERTINAX (146 – 4 février 211) empereur (193 - 211)
Pour la première fois dans l’histoire de l’Empire, le pouvoir suprême échappait aux grandes familles de Rome. Venu d’Afrique du Nord, Leptis Magna (act. Libye), l’ancien gouverneur de province, Septime Sévère ouvrait une nouvelle ère impériale.
Issu d’une famille riche, il choisit de servir l’Etat en suivant le cursus honorum, la « carrière des honneurs », qui le mena, étape par étape, au commandement  des  trois légions de Pannonie supérieure (act. Hongrie), avec le titre de légat impérial propréteur consulaire, où la grande histoire le rattrapa.
En apprenant les assassinats de Commode et de son successeur  Pertinax,  Septime marcha sur Rome où il arriva en juin 193, et s’imposa comme Empereur.
Il sut vaincre deux dangereux compétiteurs -Pescennius Niger, en 194, et Clodius Albinus, en 197-, réduire pour un temps l’arrogance des Parthes, ennemis séculaires des Romains et réaffirmer aux yeux du monde la toute-puissance de Rome et de son chef. Mieux encore, il sut inscrire son pouvoir dans la durée -il se proclama fils de Marc Aurèle et créa une généalogie fictive remontant à Nerva-, et associa successivement au pouvoir ses deux fils, Caracalla devenu Auguste en 196, et Geta, élevé en 198 au rang de César.
Les conditions de son arrivée au pouvoir lui imposèrent de s'appuyer sur l'armée qu’il réforma en profondeur : entre autres, afin de maintenir le recrutement volontaire et d'éviter la conscription, les conditions de vie des soldats furent nettement améliorées.
 
Alors que l'affirmation militaire de la monarchie était indéniable, et ce au détriment du Sénat, une consolidation civile du pouvoir se manifestait dans l’entourage de l'empereur : il s’entoura d'une cour importante constituée, outre d'Italiens, d'Africains et d'Orientaux originaires de Syrie.
L'activité civile de Septime s'exprima également dans ses voyages de 199 à 202 : afin de soulager le travail trop important du gouverneur et d'éviter toute tentative de coup d'État, il divisa la Syrie en deux provinces. En Afrique, il créa officiellement la province de Numidie. Il proclama l'Egypte province libre d'Empire et accorda aux cités le droit de se doter d'institutions.
De retour à Rome, auréolé du prestige d'une victoire triomphale sur les Parthes, au faîte de sa gloire, il chercha à consolider sa succession pour ses fils.
Entre temps, il avait embelli Rome par de nombreuses constructions et restaurations.
En 208, il s’embarqua avec ses deux fils vers la province de Bretagne pour combattre les Calédoniens. Plusieurs batailles eurent lieu jusqu’en 209, sans victoire décisive. Pour sécuriser la frontière nord de l’Empire, il fit consolider le mur d'Hadrien sur une longueur d’environ 130 km.
 
Affaibli par la goutte, il se retira à Eburacum (act. York) où il mourut. D'après certaines sources romaines, il aurait prononcé sur son lit de mort des mots restés célèbres : « Maintenez la concorde, enrichissez les soldats et moquez-vous du
reste ».
Ayant déjà organisé des complots contre son père, comme il le fit pour Geta et de nombreux autres notables de l'Empire, la thèse d’un empoisonnement orchestré par Caracalla ne serait pas exclue.
Crématisé, ses cendres furent déposées dans le mausolée lors de grandioses funérailles.
Denier Septime Sévère illustrant son bûcher et sa consecratio https://www.cgb.fr/septime-severe-denier-ttb-,v61_0157,a.html
► CARACALLA ou LUCIUS SEPTIMIUS BASSIANUS (188 – 8 avril 217) empereur (211 - 217)
Denier Caracalla
© http://septimus-coins.blogspot.com/2013/11/une-emission-posthume-pour-caracalla.html
Sources principales :
 
-Le Plan de Rome -restituer la Rome antique -Université de Caen Normandie/Cireve
-Conférence : Du Mausolée d'Hadrien au château Saint-Ange [3D] - Les Nocturnes du Plan de Rome - 02 déc. 15-université Caen Normandie/Cireve (Youtube)
-Le Monde Culture : Hadrien, gay, humainiste…et sanguinaire -Article en ligne du 28 juillet 2008 par Grégoire Allix
-Le Point : Commode l’empereur qui se rêvait gladiateur – Article en ligne du 16 septembre 2018 par Marc Fourny
-L'arc des argentiers, à Rome - A propos de la dédicace du monument (CIL VI, 1035 = 31232 = ILS 426) Article dans Revue Historique 2005/3 (n° 635) pp 499 à 518 par Anne Daguet-Gagey
-Le Monde : Histoire et civilisations – Septime Sévère, l’empereur venu d’Afrique du Nord par Yann Le Bohec Professeur émérite, université Paris-Sorbonne
-Revue des Etudes anciennes : L'idéologie impériale de Macrin -Article de Gabrielle Marasco-Année 1996 pp. 187-195
 
-Blog Histoire pour tous : Commode, l’empereur gladiateur : https://www.histoire-pour-tous.fr/dossiers/2747-commode-lempereur-gladiateur.html
-Blog Histoire pour tous : Caracalla empereur romain : https://www.histoire-pour-tous.fr/dossiers/2854-caracalla-ou-la-violence-au-pouvoir.html
-https://www.universalis.fr/encyclopedie/antonin-le pieux/
-http://www.histophilo.com/marc_aurele.php
-https://mediterranees.net/art_antique/monuments/tombeaux/mausolee2.html
(*) commentaire(s)
3 août 2020
Selon les sources, le nombre d’enfants de Marc Aurèle et de Faustine la Jeune inhumé dans le mausolée d’Hadrien, leur identité et leur date de décès sont variables. De leurs 13/14 enfants, auraient donc reposé dans le mausolée :
 
► DOMITIA FAUSTINA (147-151 ou ap.150 et avant 161)
L’enfant en mauvaise santé, Marc Aurèle écrivait à son ami et grammairien Fronton « César à Fronton. Si les dieux le veulent, il semble que nous ayons un espoir de guérison. La diarrhée a cessé, les petits accès de fièvre ont été chassés. Mais l'émaciation est encore extrême et il y a encore pas mal de toux ». Malgré tous les soins apportés par ses parents, l’enfant mourut jeune.
 
► ANNIA AURELIA FADILLA (159- † après 211)
Elle épousa le sénateur romain Marcus Peducaeus Plautius Quintillus qui servit plus tard deux fois comme consul et Augur et qui se suicida après que Septime Sévère eut ordonné son exécution en 205.
Sœur de Commode, durant le règne de celui-ci, avec l'aide de l'une de ses sœurs, elle aurait découvert et révélé une conspiration de palais visant à l'élimination de l’empereur en 189
 
►TITUS AELIUS AURELIUS (149-149 ou né après 150 et mort avant le 7 mars 161)
Jumeau de Titus Aurelius Antoninus
►TITUS AURELIUS ANTONINUS (149-149 ou né après 150 et mort avant le 7 mars 161)
Jumeau de Tiberius Elio Aurelius
 
►TITUS (MARCUS ?) AURELIUS FULVUS ANTONINUS (161-165)
Jumeau de Commode
Puis, rapidement, les tensions reprirent entre les deux, chacun cherchant à s’attirer les bonnes grâces de tous. Cette discorde ne trouvant pas d’aboutissement, Caracalla solutionna le problème en assassinant ou en faisant assassiner Geta dans les bras de leur mère, et dont il s’acharna à supprimer la mémoire.
 
Régnant dorénavant seul, d'un caractère proche de celui des soldats, on le décrit comme grossier et cruel comme les barbares germaniques, chez lesquels, par ailleurs, il préleva les meilleurs éléments pour sa garde personnelle.
Après avoir réorganiser les troupes stationnées sur le Danube, il gagna la Thrace où il afficha son attachement à la mémoire d’Alexandre le Grand à l'instar duquel il aurait voulu réaliser la synthèse entre l'Orient et l'Occident .
Il s’était porté en Gaule, en Bretagne, sur le Danube, en Thrace, et de là, il traversa l’Asie en passant par la Bithynie, s’arrêta à Antioche avant de poursuivre jusqu’à Alexandrie où il fit preuve d’une grande piété vis-à-vis d’Alexandre le Grand.
Mais sa susceptibilité ayant été blessée par les sarcasmes de certains habitants, selon Hérodien, pour se venger, il lâcha ses troupes sur la ville qui se livrèrent à un épouvantable carnage, puis ce fut au tour des petits entrepreneurs de la ville, qui n'avaient pas livré à temps des statues de l'empereur, d’être massacrés. Un troisième massacre concerna des jeunes gens nobles dont il fit une tuer une bonne partie…Les massacres ne touchaient pas que la ville d'Alexandrie, mais aussi sa banlieue, les villages alentour et l'ensemble du delta du Nil. Alors qu’il s’identifiait à Alexandre, il en détruisit aussi l’héritage en faisant démolir de nombreux monuments.
Le scénario des massacres se reproduisit avec les Parthes.Passant la plupart de son temps auprès de ses troupes et à la guerre, il mena plusieurs campagnes contre les Alamans à la fois sur le Rhin et sur le Danube et réussit à assurer une vingtaine d'années de paix au front occidental. Ces guerres avaient vidé les caisses de l’état.
Cependant, à son bénéfice, il fut à l’origine la constitution antonine (Edit de Caracalla) qui accorda citoyenneté romaine à tous les habitants libres de l'Empire, entérinant de fait une certaine globalisation de l’Empire romain.
 
Tyran militaire impopulaire, sauf auprès de ses soldats, il se rendait d'Edesse à Parthes pour y faire une nouvelle guerre quand, à Harran (Turquie), profitant que l’empereur soulageait un besoin naturel, un officier de la garde prétorienne l’assassina d’un coup de glaive. Le préfet du prétoire Macrin, souvent soupçonné, à raison, d'avoir commandité l'assassinat, lui succéda.
Selon l’Histoire Auguste, Macrin fit envoyer le corps, ou les cendres, à Rome pour qu’il soit (qu’elles soient) enseveli(es) dans le tombeau de famille. Sans doute avec peu d’enthousiasme, le Sénat lui accorda d’être divinisé par la suite, comme en témoigne le denier ci-après, datant de 218 et illustrant sa consecratio.
 
Quant à Geta, selon les sources, il aurait pu reposer  dans le mausolée familial.
Article lié : SÉPULTURES DES EMPEREURS ROMAINS et RITES FUNÉRAIRES
(lecture recommandée pour bien comprendre certains passages de cet article)
 

Comme Auguste l’avait fait, Hadrien érigea un sépulcre dynastique pour lui et ses successeurs.
Il choisit un terrain impérial sur la rive droite du Tibre, les jardins de Domitia, où il y avait déjà des sépultures prestigieuses, telle la pyramide dite de Romulus, en fait un tombeau de la famille des Scipion. Commencé en 130, il ne fut terminé qu’en 139, soit un an après la mort de l’empereur.
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