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Fille de la reine Marie Ière de Portugal et épouse de Gabriel Antoine d’Espagne.
MONASTÈRE ROYAL SAINT-LAURENT DE L'ESCURIAL (SAN-LORENZO DE EL ESCORIAL) (Espagne)
© Hans Peter Schaefer
Depuis 1087, Tolède avait remplacé Léon comme capitale de la Castille et profitait largement de son statut. A partir de 1561 son essor comptait ses derniers jours. Cette année là, Philippe II élisait sa capitale à Madrid.
Le 10 août 1557, jour de la Saint-Laurent, il avait battu les Français lors de la célèbre bataille de
Saint-Quentin. Pour commémorer sa victoire, et aussi la mémoire de ceux qui y furent massacrés, il décida de faire construire un ensemble monumental qui servirait à la fois de palais, de monastère et de panthéon.
Vingt-et-un ans furent nécessaires pour accomplir ce gigantesque édifice (1563-1584) situé à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Madrid.
Le plan du monastère fut conçu par Juan Bautista de Toledo (1515-1567), disciple espagnol de Michel-Ange pendant les travaux de la Chapelle Sixtine, plan que suivit dans ses grandes lignes Juan de Herrera (1530-1597) après la mort de Toledo. À l’intérieur du volume massif du monastère se trouve un ensemble de plusieurs bâtiments : le monastère, l’église, le palais royal, l’école, le séminaire et la bibliothèque royale, brillamment organisés autour de onze cours principales et trois cours de service. Selon certains, le plan du monument reproduirait la forme d’un gril, instrument du martyre de Saint Laurent.
Après Philippe II, L'Escurial, demeura surtout un couvent, occupé par deux-cents  hiéronymites.
 
Il y a beaucoup à écrire sur le lieu, mais l’objectif du site étant d’évoquer les sépultures, concentrons-nous sur celles-ci qui se situent sous le chœur de l’église et réparties en deux panthéons : le  Panthéon des Rois et le Panthéon des Infants.
A l’exception de Philippe V, Ferdinand VI, Amédée de Savoie, et Joseph Ier Bonaparte, respectivement enterrés à la Granja, chez les visitandines royales de Madrid, à Turin et aux Invalides, tous les rois d’Espagne y reposent depuis Charles Quint. Toutefois, selon le protocole établi, avant leur inhumation définitive, les dépouilles sont déposées dans le « pourissoir ».
 
Le pourissoir (« El Pudridero »)  
Cette appellation peu ragoûtante a au moins le mérite d’être explicite…
Couvertes de chaux, les dépouilles mortelles de la famille royale y restent entre vingt-cinq et trente ans, temps estimé nécessaire pour achever le processus biologique de la réduction naturelle pour qu’ils s’adaptent aux minuscules coffres de plomb -d’à peine un mètre de long et 40 centimètres de large- qui, une fois scellés, sont introduits dans l’un des sarcophages du Panthéon des Rois.
Parmi les exceptions : Alphonse XII, n’y resta  que treize (1885 à 1898), et son fils, Alphonse XIII, décédé à Rome en 1941 et transféré en Espagne en 1980, qui occupa directement sa place réservée dans le panthéon.
Il n’existe aucun document indiquant la date de sa création, bien qu’elle ait dû être très proche de celle du Panthéon royal, inauguré en 1654. Seuls les moines augustins, gardiens du monastère depuis 1885, sont autorisés à son accès.  Il existe aussi un « pourissoir» pour les infants.
https://www.delacuadra.net/escorial/jr-pantp.htm
Le Panthéon des Rois
 
Un escalier en marbre et jaspe mène au Panthéon des Rois, chapelle de plan octogonal. creusée sous la basilique,  commencée en 1617 et terminée en 1654.  Son principal architecte fut Juan Bautista Crescenzi (1577-1635). Face à la porte, on trouve l’autel de jaspe et, de part et d’autre  sur les murs, vingt-six sarcophages de marbre et de bronze.
Escalier en marbre et jaspe
http://elzo-meridianos.blogspot.com/
Entrée de la chapelle
Les monarques sont inhumés de haut en bas par ordre chronologique : à droite de l’autel les rois et reines régnants et à gauche les rois et reines consorts.
Fernando Brambilla (1763-1834) -Madrid -Musée du Prado
© Regalio
© Bocachete
►PHILIPPE III D’ESPAGNE (1578 – 1621) (1598-1621)
Fils de Philippe II et d’Anne d’Autriche, effacé, apathique, flegmatique et dévot, ses passions étaient la chasse et la musique. N’ayant ni énergie ni capacités pour gouverner, il inaugura la pratique de la gouvernance par des favoris. Le pays s’enfonça dans la crise économique et connut la banqueroute. La régence en France, confiée à la reine-mère Marie de Médicis, marqua le début d'une politique pacifiste de rapprochement avec la maison de Habsbourg : Louis XIII épousa Anne d’Autriche, et Isabelle de France épousa le futur Philippe IV.
►MARGUERITE D’AUTRICHE (de Styrie) (1584 – 1611) Epouse de Philippe III
Grande protectrice des arts, elle exerça une influence déterminante dans la vie du palais royal ; d'une profonde religiosité, elle disait entendre des voix, et avait des visions en se rendant dans la chapelle des chambres, toujours entourée de religieuses et de prêtres. Elle chercha à contrer l’emprise des favoris et parvint à faire dévoiler un réseau de corruption les impliquant. Elle mourut en donnant naissance à son huitième enfant.
►PHILIPPE IV D’ESPAGNE, dit le Grand ou le « roi-Planète » (1605 – 1665) (1621 – 1665)
Fils aîné de Philippe III et de Marguerite de Styrie, sous son règne l'Espagne fournit son dernier grand effort européen dans la guerre de Trente Ans avec la reprise de la guerre des Pays-Bas et la guerre contre la France. Mais ses défaites face aux Hollandais (1639) puis aux Français (1643) lui ôtèrent tout espoir de triomphe. La paix s'accompagna de dures conditions, lors des traités de Münster avec la Hollande (1648,) et des Pyrénées avec la France (1659), qui reçut le Roussillon et l'Artois. La crise qui suivit conduisit à une profonde réflexion politique et économique, à un raffermissement de la piété, et à une vive sensibilité artistique, en littérature, comme en peinture. Il compta  parmi les plus grands mécènes et les plus grands collectionneurs de son temps. Sa fille, Marie-Thérèse, épousa Louis XIV. Un seul fils lui survécut, Charles II.
►ISABELLE DE FRANCE OU ELISABETH (1602 – 1644) Première épouse de Philippe IV
Fille d’Henri IV et de Marie de Médicis, affaiblie par ses multiples grossesses et ses fausses couches, elle décéda en accouchant de son neuvième enfant mort-né. Seule sa fille, Marie-Thérèse, épouse de Louis XIV, atteignit l’âge adulte. Bien que n’étant pas mère de monarque espagnol, elle fut inhumée dans le Panthéon des Rois.
►MARIE ANNE D’AUTRICHE (1635 – 1696) Seconde épouse de Philippe IV
Promise à son cousin, l’infant héritier Balthasar-Charles d'Autriche, fils du roi Philippe IV et d’Elisabeth de France, la mort de l'infant (1646), les intérêts de l'Empire et de sa Maison en firent l’épouse de Philippe IV devenu veuf, mais qui était aussi son oncle direct…Régente à la mort de ce dernier, elle fut la principale animatrice de la politique espagnole de la fin du 17ème siècle.
►CHARLES II D’ESPAGNE, dit l’Ensorcelé (1661 – 1700) (1665-1700)
►MARIE LOUISE GABRIELLE DE SAVOIE (1688 – 1714) Première épouse de Philippe V
Fils de Philippe IV et de Marie Anne d’Autriche, roi à quatre ans et placé sous la tutelle de sa mère, puis sous l’influence de favoris, la faiblesse de son pouvoir fut la cause de la décadence de la maison de Habsbourg en Espagne. Les guerres qu’il mena se terminèrent par des déroutes successives : il perdit la Franche-Comté, le Luxembourg, etc. Comme on attribuait son lamentable état physique à des influences néfastes et même diaboliques, on le surnomma l’Ensorcelé. Il est indéniable que les mariages consanguins successifs contractés par ses ascendants jouèrent en sa défaveur physique et mentale. Il épousa Marie-Louise d’Orléans, puis Marie-Anne de Neubourg. Resté stérile, pour lui succéder, par testament, il choisit la solution française qui faisait de Philippe de France, l'héritier unique des Espagnes à la condition expresse que l'héritage ne soit pas divisé. Ce choix provoqua la guerre de Succession d’Espagne mais qui assit les Bourbons sur le trône espagnol.
Sœur de Marie Adélaïde Savoie, femme de Louis de France, toutes avaient juré d’épouser les deux frères, ce qui fut le cas. Elle épousa Philipe V en 1701. Bien que fort jeune au début de la guerre de Succession d’Espagne, le roi qui lui confia la régence. Avec fougue, elle soutint son mari, n'hésitant pas à payer de sa personne, parcourant l'Espagne, recrutant des partisans tout en menant à terme quatre grossesses en six ans. Elle mourut de la turberculose.
►LOUIS Ier D’ESPAGNE (1707 – 1724) (15 janvier -31 août 1724)
Fils de Philippe V et Marie Louise Gabrielle de Savoie, héritier présomptif de son père, il accéda au trône à l’abdication de ce dernier, mais mourut sept mois plus tard de la variole. Son mariage avec Louise-Elisabeth d'Orléans resta sans postérité.
►CHARLES III D’ESPAGNE (1716 – 1788) (1759-1788)
Fils de Philippe V et de sa seconde épouse, la princesse Elisabeth Farnèse, il était roi de Naples et de Sicile, royaumes qu’il céda à l’un de ses fils quand il succéda à son demi-frère Ferdinand VI sur le trône d’Espagne.
►MARIE AMELIE DE SAXE (1724 – 1760) Epouse de Charles III
►CHARLES IV D’ESPAGNE (1748 – 1819)
Son règne fut principalement marqué par la répercussion de la Révolution française en Espagne, notamment avec la prise de pouvoir qui suivit par Napoléon Bonaparte et l’occupation du pays par les Français. Contesté par son propre fils, le futur Ferdinand VII, contraint d’abdiquer en 1808, remplacé sur le trône par Joseph Bonaparte, exilé en France, puis à Rome avec sa femme, il resta prisonnier de l’Empereur jusqu'à la défaite de ce dernier en 1814. Il mourut à Rome.
►MARIE LOUISE DE BOURBON-PARME (1751 – 1819) Epouse de Charles IV
Petite fille de Louis XV, gracieuse et très féminine, elle n'avait aucun point commun avec son mari, être simple et un peu lourdaud, qui ne fit aucun effort pour lui plaire et l'empêcher de tomber dans l'adultère. Suivant son époux en exil, elle mourut comme lui à Rome.
►FERDINAND VII D’ESPAGNE (1784 – 1833)
Fils de Charles IV qu’il détrôna en 1808, mais obligé par Napoléon d’abdiquer à son tour, il passa toute la guerre d'indépendance espagnole prisonnier à Valençay. A son retour sur le trône en 1814, il jouit d'une confiance et d'une popularité inégalée auprès des Espagnols avant de se révéler être un souverain absolutiste et d’être considéré par ses sujets comme peu scrupuleux, revanchard et traître. Sa politique eut comme principal objectif sa propre survie. Contrait d'accepter la Constitution libérale, qu’il feignit de respecter, la dernière période de son règne se caractérisa par une répression féroce, accompagnée d'une politique absolutiste modérée qui provoqua un profond mécontentement dans les cercles absolutistes regroupés autour de son frère, Charles de Bourbon.
A sa mort, sa fille aînée âgée de deux ans, Isabelle II, monta sur le trône sans être reconnue par son oncle, l'infant Charles, ce qui déclencha la crise de succession d'Espagne : trois guerres carlistes qui se succédèrent jusqu'en 1876
►MARIE CHRISTINE DE BOURBON DES DEUX-SICILES (1806 – 1878) Quatrième épouse de Ferdinand VII
Ferdinand VII n’ayant pas eu d’enfants de ses trois précédents mariages, il cherchait une épouse susceptible de lui donner un héritier. La Maison des Deux-Siciles étant réputée pour sa fécondité, grâce à une dispense, il épousa sa nièce. Le couple eut deux filles dont la future Isabelle II. Tout en étant régente, elle épousa secrètement un sergent de la garde royale d'origine roturière. Incapable de concilier les libéraux et les modérés, elle dut d'abandonner la régence au général Espartero et de partir en exil en France où l’accueillit son oncle, Louis-Philippe Ier.
En 1844, avec le consentement de sa fille, devenue reine, elle rentra en Espagne avant d’entre être de nouveau expulsée. Réfugiée en France sur la côte normande, elle mourut au Havre.
►ISABELLE II D’ESPAGNE (1830 – 1904)
Fille aînée de  Ferdinand VII, proclamée reine à la mort de ce dernier, les partisans de son oncle don Carlos de Bourbon, écarté du trône, refusèrent de l'admettre comme juste héritière, et son avènement précipita le pays dans la guerre civile (première guerre carliste 1833-1840). Pendant sa minorité, sa mère, puis le général Espartero revêtirent la dignité de régent avant que ne soit proclamée sa majorité à l’âge de treize ans. Son règne, rythmé par une agitation politique incessante et une série de soulèvements, finit par fédérer contre elle les forces libérales opposées à l'autoritarisme du régime.
Le désordre de sa vie privée, ses ingérences arbitraires dans les affaires publiques, autant que son incapacité à accueillir les aspirations progressistes du pays, mirent à mal la cause de la monarchie. A l'automne 1868, une nouvelle révolution la contraignit à l'exil. Installée à Paris, elle y abdiqua en 1870 en faveur du fils le plus âgé qui lui restait, le futur Alphonse XII. Elle regagna un temps l'Espagne, mais mourut à Paris.
►ALPHONSE XII D’ESPAGNE (1857 – 1885)
Fils d’Isabelle II et du roi consort François d'Assise, son règne consista principalement à consolider la monarchie et les institutions et à réparer les dommages laissés par les luttes internes. Il y gagna le titre de « pacificateur ». La nouvelle constitution fut approuvée en 1876, année qui vit aussi la fin à la guerre carliste menée par le prétendant Charles de Bourbon. Emporté par la tuberculose, il est, à ce jour, le dernier roi d'Espagne à être mort sur le trône.
►MARIE-CHRISTINE D’AUTRICHE (1858 – 1929) Seconde épouse d’Alphonse XII
►ALPHONSE XIII D’ESPAGNE (1886 – 1941)
Fils posthume d'Alphonse XII et de Marie-Christine d'Autriche, son règne fut marqué par la perte des dernières possessions espagnoles d'outre-mer et une très forte instabilité politique due notamment à la guerre au Maroc et à de nombreuses révoltes sociales. Après la proclamation de la République, en 1931, la famille royale est contrainte à l'exil, d'abord en France, puis à Rome où il mourut et fut inhumé en l'église Sainte-Marie de Montserrat des Espagnols. En 1980, son petit-fils, le roi Juan Carlos, ordonna le transfert de ses restes à l’Escurial.
►VICTOIRE-EUGENIE DE BATTENBERG (1887 – 1969) Epouse d'Alphonse XIII
Petite-fille de la reine Victoria, elle épousa Alphonse XIII en 1906. Après la naissance de leurs sept enfants, les relations entre les époux se détériorèrent et Victoire Eugénie se consacra aux hôpitaux et à l'assistance aux nécessiteux. Lors de son exil, la famille vécut en France et plus tard, en Italie. Le couple se sépara. Elle vécut quelque temps en Angleterre, son pays natal, avant d’être priée de le quitter par le gouvernement anglais et de s’installer en Suisse. Elle y acquit un château dans les environs de Lausanne où elle mourut. Inhumée en l'église du Sacré-Cœur à Lausanne, en 1985, ses restes furent déposés à l'Escurial et placés dans le Panthéon des rois en 2011.
►JUAN DE BOURBON, COMTE DE BARCELONE (1913 – 1993)
Troisième fils d’Alphonse XIII, il n’était pas destiné à régner quand, en 1933, ses frères aînés, pour des raisons de santés, furent contraints de renoncer au trône. Son père ayant « abdiquer » en sa faveur en 1941, Juan, infant d’Espagne, se positionna comme prétendant à la couronne. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Juan se présentant ouvertement comme le représentant d'une monarchie démocratique, opposée au fascisme et à la dictature de Franco, les relations entre les deux hommes se dégradèrent. Alors que Juan comptait sur l’appui des Anglais et Américains, ces derniers abandonnèrent l’idée de renverser le caudillo.
Celui-ci ne lâchant pas le pouvoir, lorsque le fils de Juan, Juan Carlos, vint étudier en Espagne, il essaya de le façonner dans l'idéologie franquiste et à l'opposer à son père et l’en fit son successeur. A la mort de Franco (1975), Juan Carlos devint le nouveau roi d'Espagne. Juan rentra en Espagne et renonça finalement à la couronne (1977).
►MARIA DE LAS MERCEDES DE BOURBON ET ORLÉANS, comtesse de Barcelone (1910 – 2000) Epouse de Juan de Bourbon, comte de Barcelone
Cousine de Juan de Bourbon, elle suivit son mari dans ses différents exils. Mère de Juan Carlos Ier, de retour en Espagne, elle tenta de réconcilier le fils et le père avant que ce dernier ne renonçât à ses prétentions au trône. Morte à Lanzarote, sa dépouille fut ramenée à l’Escurial.
Le Panthéon des infants
 
En 1862, la reine Isabelle  II approuva le projet de sa construction, réalisé par l’architecte José Segundo de Lema. Achevé en 1888, il est destiné aux princes, infants et reines qui eurent des enfants n’ayant pas régné. Il se compose de neuf chambres funéraires de plans et conceptions différents. Au jour de la rédaction de cet article, 133 personnes y sont  inhumées, sachant qu’il reste plusieurs tombeaux vides au marbre lisse sans noms, ni ornements sculptés, ni écussons.
https://html.rincondelvago.com/monasterio-de-san-lorenzo-del-escorial_8.html
Première chambre (Cámara primera)
Cette chambre se distingue notamment par le tombeau en marbre blanc de l’infante Louis-Charlotte de Bourbon et sa statue orante en bronze doré grandeur nature, œuvre de Ponciano Ponzano (1813-1857).
►Louise Charlotte de Bourbon-Deux Siciles (1804-1844)
►François d’Assise de Bourbon (1822-1902)
Fils de Louise Charlotte de Bourbon et roi consort d’Espagne par son mariage avec Isabelle II.
►Marie Isabelle Fernande de Bourbon (1821-1897)
Tombeau de droite
►Louise Fernande d’Espagne (1832-1897)
Fille de Fernand VII, sœur de la reine Isabelle II et mère de la reine Marie Mercedes d’Orléans, elle avait épousé Antoine d’Orléans, duc de Montpensier et dernier fils de Louis-Philippe Ier.
►Antoine d’Orléans, duc de Montpensier (1824-1890)
Dernier fils de Louis-Philippe Ier et époux de Louise Fernande d’Espagne.
►Amélie d’Orléans (1851-1870)
Fille de Louise Fernande d’Espagne et d’Antoine d’Orléans.
 
►Marie-Christine d’Orléans (1852-1879)
Fille de Louise Fernande d’Espagne et d’Antoine d’Orléans
© Konstantinos Fragkos
►María de las Mercedes de Bourbon-Parme (1880-1904)
Fille d'Alphonse XII
 
►Fernand de Bourbon des Deux-Siciles (1903-1905)
Fils de Maria de las Mercedes de Bourbon-Parme
 
►Alphonse de Bourbon des Deux-Siciles (1901-1964)
Fils de Maria de las Mercedes de Bourbon-Parme
►Marie-Josèphe de Bourbon (1744-1801)
Fille de Charles III et sœur de Charles IV
Deuxième chambre (Segunda cámara)
►Alphonse de Bourbon (1907-1938)
Fils aîné d’Alphonse XIII, victime d’un accident de voiture Miami, il mourut au Gerland Hospital d’une hémorragie interne due à son hémophilie. D’abord inhumé au Woodlawn Park Cemetery and Mausoleum de Miami, il fut rapatrié à l’Escurial sur ordre de son neveu Juan Carlos Ier en 1985.
►Gonzales de Bourbon (1914-1934)
Dernier fils d’Alphonse XIII, victime d’un accident de voiture en Autriche, comme son frère aîné, il mourut d'une hémorragie interne, aggravée, lui aussi, par son hémophilie.
►Alphonse de Bourbon (1941-1956)
Dernier enfant de l’infant Juan de Bourbon, comte de Barcelone et de María de las Mercedes de Bourbon , il était le frère de Juan Carlos Ier. Lors de vacances à Estoril, ce dernier tira accidentellement un coup de révolver qui tua Alphonse. D’abord inhumé au Portugal, ses cendres y restèrent jusqu’en 1992, date à laquelle elles furent transférées dans le Panthéon des Infants à la demande son père.
Troisième chambre (Tercera Cámara)
Dans cette chambre se trouve une seule sépulture : un somptueux mausolée mais dont la taille est disproportionnée pour les dimensions de la chambre. C’est là que repose Marie-Thérèse de Bourbon (1882-1912), fille d’Alphonse XII, et donc sœur d’Alphonse XIII. Elle épousa son cousin Ferdinand de Bavière (1884-1958).
Quatrième chambre (Cuarta cámara)
►María de las Mercedes (1911-1953)
Par son père, le prince Ferdinand de Bavière (1884-1958), elle était membre de la maison bavaroise de Wittelsbach. Par sa mère, l'infante Marie-Thérèse de Bourbon, elle était une petite-fille d’Alphonse XII.
►Marie Eulalie (1864-1958)
Fille d’Isabelle II et du roi consort François d'Assise de Bourbon, elle épousa son cousin germain, l’infant espagnol Antoine d'Orléans.
►Antoine d'Orléans, duc de Galliera (1866-1930)
Petit-fils du roi des Français Louis-Philippe Ier et époux de Marie Eulalie
►Gaëtan de Bourbon-Siciles (1846-1871)
Fils du roi Ferdinand II des Deux-Siciles, par son mariage avec Isabelle de Bourbon (1851-1931), il devint infant et gendre d’Isabelle II.
 
María del Pilar d’Espagne (1861-1879). Fille d’Isabelle II, il était prévu de la marier au fils de Napoléon III,  Louis Napoléon Bonaparte, mais celui-ci mourut avant que n’aboutisse le projet.
 
Louisa, petite-fille de Charles IV
 
Christine, petite-fille de Charles IV  
Cinquième chambre (Quinta cámara)
 
Comme on ne mélange pas les torchons et les serviettes, quels que soient leurs mérites pour deux d’entre eux, trois « bâtards » royaux sont regroupés dans cette chambre.
►Juan d’Autriche (1545/1547 – 1578)
Fils naturel de Charles V, il fut le glorieux vainqueur des Turcs à la bataille de Lépante (1571). Son tombeau est recouvert d'une statue couchée d'une beauté singulière qui montre le défunt vêtu d'une armure. Comme il n’est pas mort au combat, il est représenté avec les gantelets enlevés. L'œuvre fut modelée Ponciano Ponzano (1813-1877) et sculptée en marbre de Carrare par l’artiste italien, Giuseppe Galeotti.
http://rojoamanecerenlepanto.blogspot.com/
►Juan Joseph d’Autriche (1629-1679)
Fils naturel de Philippe IV et d’une actrice de théâtre, le roi le légitima malgré une paternité incertaine. Homme politique et militaire, il fut général , notamment gouverneur des Pays-Bas espagnols et premier ministre de l’Espagne.
http://lamiradaactual.blogspot.com/
►Ferdinand François Isidore d’Autriche (1626/1627-1634)
Fils naturel de Philippe IV, il fut légitimé à titre posthume.
 

Sixième chambre : la Rotonde des Enfants  (Sexta cámara/ Rotonda de los Párvulos)
 
Cette chambre renferme un mausolée en marbre blanc de forme polygonale, qui lui vaut d’être surnommé « la tarte ». Il est destiné aux enfants mort-nés ou morts  en bas âge. Sur trois niveaux,  il contient soixante niches, qui ne sont pas toutes occupées, les têtes des cercueils étant tournées vers l’intérieur et les pieds à l’extérieur. Les statuettes d’anges ailés présentent les armoiries qui alternent entre Autriche et Bourbon. En 2014, 38 niches étaient occupées sur les 60.
© Dorieo
Septième chambre (Séptima cámara)
►Sébastien Gabriel de Bourbon et Bragance (1811-1875)
Enfant unique de l’infant don Pedro Carlos de Bourbon (1786-1812) et de Marie-Thérèse de Portugal (1793-1874), il était connu pour son soutien au carlisme.
►Fernand Marie de Bourbon (1832-1854)
Fils des infants François de Paule et Louise Charlotte de Bourbon-Deux Siciles, il mourut à Madrid alors qu’il était réfugié à l’ambassade de France à l’occasion de la révolution espagnole de 1854. Son frère aîné, François d’Assise, fut roi consort
►Marie Louise de Bourbon (ou d’Etrurie) (1782-1824)
Fille du roi Charles IV et de Marie-Louise de Bourbon-Parme, elle épousa son cousin germain Louis de Bourbon-Parme, prince héréditaire de Parme.
►Louis de Bourbon-Parme (ou Louis Ier d’Etrurie) (1773-1803)
Epoux de Marie-Louise de Bourbon, il était le premier roi d’Etrurie, royaume à domination espagnole créé en Italie par Bonaparte en 1801.
►Antoine Pascal d’Espagne (1755-1817)
Fils de Charles III, infant d'Espagne et également prince royal de Naples, il épousa sa nièce Marie-Amélie de vingt-quatre ans sa cadette.
►Marie Antoinette de Bourbon-Naples (1784-1806)
Première épouse de Ferdinand VII
►Marie Isabelle de Portugal (1797-1818)
Deuxième épouse de Ferdinand VII
►Marie-Josèphe de Saxe (1803-1829)
Troisième épouse de Ferdinand VII
►François de Paule de Bourbon (1794-1865)
Huitième chambre (Octava cámara)
►François Xavier d'Espagne (1757-1771)
►Philippe (1712-1719) Fils de Philippe V et de Marie-Louise de Savoie
►Gabriel Antoine d’Espagne (1752-1788
►Louis Joseph de Bourbon, duc de Vendôme (1654-1712)
Arrière-petit-fils d’Henri IV et de Gabrielle d’Estrées par son père, Louis de Bourbon.
►Louis Antoine d’Espagne (1727-1785)
Fils de Philippe V et d’Elisabeth Farnèse, cardinal-prêtre, archevêque de Tolède et primat des Espagnes, puis archevêque de Séville, à la mort de son père, il renonça à l’état ecclésiastique et devint comte de Chinchón. Malgré son souhait de reposer dans sa résidence de Boadilla, il fut inhumé dans le panthéon des Infants.
►Marie-Anne-Victoire de Portugal (1768-1788)
►Marie Amélie d’Espagne (1779-1798)
Fils de l’empereur Maximilien II et petit-fils de Charles Quint par sa mère, Marie d’Autriche.
►Wenceslas, archiduc d’Autriche (1561-1578)
►Marie Manuelle de Portugal
 
►Elisabeth de France
 
►Anne d'Autriche (inhumée à l'Escurial mais un doute sur l'emplacement)
Neuvième chambre (Novena cámara)
 
On y trouve les sépultures les plus anciennes.
© José Luis Filpo Cabana
►Charles d’Autriche, dit Don Carlos (1545-1568)
Fils unique de Philippe II et de sa première épouse, Marie Manuelle de Portugal.
►Diego Félix (1575-1582)
►Charles d’Autriche-Styrie (1590-1624)
Fils de l’archiduc Charles II d’Autriche-Styrie et de Marie de Bavière, il fut prince-évêque de Breslau, évêque de Brixen et le 43e Grand-maître de l'Ordre teutonique.
►Marie de Hongrie (1505-1558)
Fils de Philippe II d’Espagne et de sa quatrième épouse, l'archiduchesse Anne d'Autriche.
►Ferdinand d’Autriche (1571-1578)
Fils de Philippe II d’Espagne et de sa quatrième épouse, l'archiduchesse Anne d'Autriche.
Fille de Philippe le Beau et de Jeanne de Castille, elle fut reine consort de Hongrie et de Bohême (1522-1526) puis gouvernante des Pays-Bas espagnols (1531-1555)
►Charles d’Autriche (1607-1632)
Fils de Philippe III  et de Marguerite d'Autriche-Styrie. Frère de Philippe IV, il était sur le point de monter sur le trône quand le roi eut un héritier, l’infant Balthazar-Charles.
►Balthasar-Charles d’Autriche (1629-1646)
Fils de Philippe IV et de sa première femme, Elisabeth de France, seul garçon issu du premier mariage de son père, il avait vocation à lui succéder, mais mourut avant le trépas de son père.
►Marie-Louise d’Orléans (1662-1689)
►Ferdinand d’Autriche (1609-1641)
Fils de Philippe III , appelé aussi don Fernando ou encore cardinal-infant, il fut gouverneur des Pays-Bas espagnols, cardinal, infant d’Espagne, archevêque de Tolède et un chef militaire de la guerre de Trente Ans.
 
►Marguerite (1610-1617) Fille de Philippe III
Première épouse de Charles II d'Espagne, elle était la fille de Philippe d’Orléans et d’Henriette d'Angleterre.
►Marie Anne de Neubourg (1667-1740)
Seconde épouse de Charles II d'Espagne.
►Emmanuel Philibert de Savoie (1588-1624)
Fils du duc de Savoie Charles-Emmanuel Ier et de l'infante d'Espagne Catherine-Michelle d'Autriche (1567-1597), il fut vice-roi de Sicile  avant de mourir de la peste.
►Philippe Emmanuel de Savoie (1586-1605)
Fils de Charles Emmanuel Ier de Savoie et de Catherine-Michelle d'Autriche (1567-1597)
Sources principales :
 
-Epitafios Del Panteon De Infantes Del Monasterio Del Escorial y sus fuentes bíblicas par José Rodríguez Díez, Osa (2014)
-https://whc.unesco.org/fr/list/318/
-https://ast.wikipedia.org/wiki/Cripta_Real_del_Monesteriu_d%27El_Escorial
(*) commentaire(s)
Veuf de la très populaire infante Mercedes de Bourbon et Orléans (1860-1878) dont il avait été très amoureux, faute de candidates, contraint et forcé,Alphonse XII, il épousa Marie-Christine d’Autriche. Fort éloignée du trône, celle-ci dut abandonner la vie confortable et sage de chanoinesse pour convoler avec un homme qui la trompa copieusement. Régente à la mort d’Alphonse, elle se fit apprécier de ses sujets par sa grande dignité, sa hauteur morale et sa conduite irréprochable qui la distinguaient des reines d'Espagne de la maison de Bourbon qui l'avaient précédées. Elle était la mère d'Alphonse XIII.
21 avril 2021
Sœur de la dauphine Marie Josèphe de Saxe, très aimée de son époux, elle donna naissance à treize enfants dont le futur Charles IV.
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