RETOUR IIIe REPUBLIQUE
BARTHOU Louis (1862 – 9 octobre 1934)
Cimetière du Père-Lachaise, 11e division (Paris)
Très tôt attiré par deux passions -le journalisme et la politique- il embrassa les deux carrières, en adhérant aux républicains modérés, en devenant député des Basses-Pyrénées (act. Pyrénées Atlantiques) (1889) et journaliste.
Réélu sans interruption jusqu'aux législatives de 1919, il quitta la Chambre pour le Sénat (1922).
Entre temps, dès 1894, il obtint son premier portefeuille comme ministre des Travaux publics, avant d’être, successivement, ministre de l'Intérieur (1896), de nouveau ministre des Travaux publics (1906-1909), puis Garde des Sceaux (1909-1913).
Bref, Louis Barthou appartenait aux grands notables de la IIIe République quand, en 1913, sous la présidence de Raymond Poincaré, il fut nommé  président du Conseil, fonction qu’il occupa un peu moins de neuf mois.
Son retrait temporaire de la scène politique prit fin en 1917 en retrouvant une place de premier plan, celle de ministre des Affaires étrangères. Tout au long des années 1920, il continua d'occuper des ministères importants, comme ceux de la Guerre et de la Justice, dans des gouvernements de coalition républicaine.
 
Dans un contexte de crise tant politique, économique que sociale qui voyait la montée et la consolidation d’extrémismes, Paris invita Alexandre Ier de Yougoslavie Cette visite avait pour but de renforcer l'amitié entre la France et le Royaume de Yougoslavie face à la montée en puissance de l'Allemagne hitlérienne et de l'Italie mussolinienne qui créaient un état permanent de tension, source de nouveaux conflits potentiels. Par une chaîne d'accords entourant les deux Etats totalitaires, Louis Barthou espérait empêcher le rapprochement de l'Italie et de l'Allemagne.
 
De son côté, Alexandre Ier devait faire face aux Oustachis (Insurgés) de plus en plus radicaux. Fondé par Ante Pavelić (1889-1959), en exil depuis 1929, les Oustachis était un mouvement nationaliste croate d'idéologie fasciste. Le groupe s'inspirait des méthodes de l'Organisation révolutionnaire intérieure macédonienne (ORIM) dont il reçut des conseils et avec laquelle il organisa l'assassinat d'Alexandre Ier. Au cours des derniers mois, une propagande de plus en plus violente fut publiée, appelant au terrorisme, certains articles de presse étant clairement des appels directs au régicide. D’ailleurs, le souverain avait échappé à un attentat meurtrier quelques mois avant sa venue en France.
 
L’attentat et la mort
 
Quelques jours auparavant, le bruit avait même couru dans le port de Marseille qu'une attaque se préparait. Convaincu de la menace, le général Béthouart (1889-1982) conseiller militaire en Yougoslavie, avait d'ailleurs alerté les autorités à ce sujet.
Pour assurer sa protection dès son arrivée à Marseille, Paris n’avait pas lésiné sur le nombre de compagnies de gendarmes, d’inspecteurs en civil, etc. 200 ressortissants d’Europe centrale avaient été placés sous contrôle et une vingtaine d’autres, ceux jugés les plus dangereux, avaient arrêtés.
Le consul, inquiet pour la sécurité du roi et trouvant le programme marseillais trop chargé, tenta de décourager le roi de descendre à terre. Mais ce dernier resta intraitable.
 
Pendant ce temps, sur le quai du Vieux-Port, Louis Barthou attendait en compagnie de la délégation française composée du vice-amiral Charles Berthelot (1874-1949) et du général Alphonse Georges, ce dernier étant chargé d'accompagner le roi durant son séjour sur le territoire français.
Malgré toutes les menaces,  les autorités organisatrices avaient prévu une Delage découverte et sans protection, le toit abaissé au-dessus des sièges arrière...
L'attentat, et la fusillade confuse qu'il provoqua, fit d'autres victimes, mortes ou blessées, dans l'escorte et le public, dont le général Alphonse Georges. A coups de sabre, le lieutenant-colonel Piollet s'attaqua au meurtrier, Kalemen, toujours cramponné à la voiture et qui continuait à vider son chargeur dans l'habitacle
 
Grièvement blessé, transporté à l’Hôtel-Dieu où il succomba, Louis Berthou fut ensuite ramené à Paris où lui furent organisées des obsèques nationales. Pendant deux jours, la foule vint lui rendre un dernier hommage dans le salon de l’Horloge du Quai d’Orsay.
Le 13 octobre, le cortège funèbre se dirigea vers l’esplanade des Invalides où le corps fut déposé sur un catafalque dressé entre les deux tribunes, au centre de l’esplanade.
Les spahis défilant devant le catafalque
La messe solennelle eut lieu en l’église Saint-Louis des Invalides.  Puis, comme il le souhaitait, Louis Barthou quitta définitivement la scène politique dans le corbillard des pauvres qui l’emmena au cimetière du Père-Lachaise où il fut inhumé. Citoyen d’honneur de Roumanie, un coffret de bois laqué, entouré d’un ruban aux couleurs roumaines et contenant un peu de terre de ce royaume fut placé dans le caveau.
Cérémonie au Père-Lachaise
© MCP
PIEUX ET RECONNAISSANT / HOMMAGE / A / LOUIS BARTHOU / CITOYEN D’HONNEUR ROUMAIN
et, en bas : LES CHEMINOTS ROUMAINS / 9 AVRIL 1935
►ALEXANDRE Ier DE YOUGOSLAVIE (1888 – 9 octobre 1934)
Mausolée royal d'Oplenac (ou église Saint-Georges) à Topola (Serbie)
Après avoir quitté Marseille à bord d’un croiseur et voyagé en train jusqu’à Belgrade où sa dépouille fut accueillie par son fils, le prince Paul, les obsèques solennelles d’Alexandre Ier purent se dérouler le 17 octobre. A l’issue, il fut inhumé dans la nécropole dynastique des Karađorđević qui régna sur la principauté, puis royaume de Serbie, enfin sur le royaume des Serbes, Croates et Slovènes et le royaume de Yougoslavie aux 19e et 20e siècles.
© Benutzer:Krischnig
A la gauche du roi (au centre) repose sa mère, Zorka de Monténégro (1864-1890), et à sa droite, sa femme, Marie de Roumanie (1900-1961)
►GEORGES Alphonse (1875 – 24 avril 1951) Paris (inédit)
Cimetière de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine)
Illustre en son temps, peu connu de nos jours, il fut pourtant l'un des plus brillants militaires français du 20e siècle, et servit avec brio tous les grands chefs de son temps.
 
Les résultats hors normes obtenus durant toute sa scolarité laissaient déjà présager un parcours exemplaire à plus d’un titre. Sorti troisième de Saint Cyr en 1897 (sur 578, ou 539, élèves tout de même), il choisit l’infanterie, et en particulier, le 1er régiment de tirailleurs à Alger, un des régiments les plus réputés de l’Armée. Se faisant rapidement remarquer par ses chefs, il prépara le concours de l’Ecole supérieure de guerre qu’il réussit brillamment. En 1908, il fut affecté au poste d’aide de camp de Marie-Georges Picquart.
Deux ans plus tard, il retourna en Algérie commander la 15e compagnie du 2e régiment de tirailleurs stationnée à Alger. Désigné pour participer à une « opération de police » sur les confins algéro-marocains, au  cours d’un accrochage sérieux avec des rebelles, il mena sa compagnie au feu victorieusement sous les yeux du général Lyautey qui tint immédiatement à connaître ce capitaine intrépide. En 1912, on lui confia un dossier jusque-là inextricable, l’incorporation des « Indigènes », qu’il mena au bout contrairement à ses prédécesseurs.
Durant la Première Guerre mondiale, il assuma la tâche de conseiller militaire dans la difficile mission de déposer le roi de Grèce Constantin Ier, favorable aux Allemands. Réussite complète. Il prit aussi une part déterminante à l’organisation de l’offensive que mène le maréchal Franchet d'Esperey à partir de Salonique en septembre 1918.
Pendant 'entre-deux-guerres, il fit notamment redémarrer l’activité économique de la Ruhr, fut appelé par Pétain pour le seconder lors de la guerre du Rif.  Promu général d’armée, il entra au Conseil Supérieur de la Guerre.  
Ayant noué une solide d’amitié avec Alexandre Ier de Yougoslavie lors de la Première Guerre mondiale, il fut désigné  pour l’accueillir en octobre 1934. Bien que grièvement blessé en tentant de s'interposer lors de l’attentat, il se rétablit.
 
A la mobilisation, pour le front du Nord-Est, il devint adjoint du général Gamelin  qui réfuta ses avis et analyses. Obligé d’appliquer un plan qu’il désapprouvait, lorsqu’il retrouva quelques moyens il était trop tard. Puis, atteint par la limite d’âge en août 1940, il fut placé dans la deuxième section du cadre des officiers généraux.
En 1943, Churchill, qui le tenait en haute estime, organisa  son évasion de France afin qu’il puisse travailler de concert avec les généraux De Gaulle et Giraud en Algérie. Il participa alors activement au Comité français de la Libération nationale. Mais, ne parvenant pas à imposer son point de vue face aux gaullistes, il se retira alors définitivement de toute activité politique ou militaire.
A la Libération, il apporta son témoignage, notamment au procès du maréchal Pétain et à l’instruction qui visait le général Weygand.
 
Mort à l’hôpital du Val-de-Grâce, après ses obsèques organisées dans la chapelle, Alphonse Georges fut inhumé au cimetière de Saint-Cloud où sa tombe n'est pas si simple à trouver...
© MCP
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Il fut décoré de la Légion d'honneur, mais son franc-parler, à propos de l'incompétence des responsables politiques et militaires qui n'avaient pas pris les mesures adéquates pour prévenir cet attentat, lui valut une mise en retraite anticipée.
Il se retira à Anneyron sur la propriété familiale de Fondeville où il décéda. Quelques semaines plus tard, le jour anniversaire de l'attentat de Marseille, dans un geste de piété filiale, le roi Pierre lui décerna la croix de guerre yougoslave à titre posthume.
Jules Piollet fut inhumé dans la tombe familiale au cimetière d'Anneyron.
►PIOLLET Jules (1879 - 17 août 1966) (inédit)
Cimetière d’Anneyron (Drôme)
Officier d'infanterie, il appartenait au 141e R. I. A. (Régiment d'infanterie alpine), basé à Marseille. Mais c'est comme cavalier qu'il fut, un peu par hasard, désigné pour participer à l'escorte du roi Alexandre Ier de Yougoslavie lors de son arrivée à Marseille. Lorsque la voiture officielle commença à remonter lentement la Canebière, l’assassin jaillit de la foule, passa devant la jument de Piollet, et bondit sur le marchepied pour décharger son pistolet automatique sur le roi. Jules Piollet eut alors le réflexe d'assommer l'agresseur avec son sabre de parade, mais c'était trop tard pour sauver le roi. Dans la panique, les policiers tiraient de manière désordonnée quand,  d'une manière assez peu protocolaire, il cria « Nom de Dieu ! Cessez le feu ! .»
Les photographies et films de l'attentat montrent qu'il était un cavalier très entraîné, capable de faire virevolter sa monture pour revenir sur le tueur. Il échappa de peu à une balle que celui-ci tira sur lui.
Merci à M.G. pour cette photo et la suivante
L’histoire de la poudrière des Balkans est bien trop longue et complexe pour être même résumée ici.
Membre de l'Organisation révolutionnaire intérieure macédonienne (ORIM ou VMRO) en 1922, cette organisation revendiquait notamment le rattachement à la Bulgarie des territoires macédoniens rattachés à la Yougoslavie. Réputé comme l’un des meilleurs tireurs, comme un militant discipliné et peu scrupuleux, l'un des mieux entraînés de l'organisation, il commença alors une carrière de révolutionnaire, commettant des attentats sous divers pseudonymes.
Condamné successivement à mort par contumace et à la prison à vie, il avait bénéficié d’annulation de sentence et d’une loi d’amnistie avant de disparaître. En fait, il avait été envoyé comme instructeur auprès d'Ante Pavelić, chef du mouvement croate des Oustachis, alors en fuite. En effet, la VMRO entretient depuis quelques années des relations étroites avec ce mouvement.
Et l'assassin ?
 
►KALEMEN Petrus dans les circonstances,  Velitchko Dimitrov Kerin ou Vlado Georgiev Černozemski, dit (1897 – 9 octobre 1934)
Probablement le cimetière Saint-Pierre de Marseille (Bouches-du-Rhône)
Le 9 octobre, il était dans la foule quand, en criant « Vive le roi », armé d’un Mauser,  il bondit sur le marchepied de la voiture et tira, tira encore, s’agrippant au véhicule comme un forcené. Avec difficulté, Jules Piollet réussit à llui faire lâcher prise.
Assommé, criblé de balles, plusieurs fois sabré, piétiné, lynché par la foule, il s'écroula sans connaissance, et finit par mourir. Il fut inhumé dans un endroit secret, mais qu’on peut penser être le cimetière Saint-Pierre de Marseille où existait un emplacement destiné aux suppliciés.
 
Quant aux véritables commanditaires de l'attentat, ils restèrent dans l’ombre et donnèrent lieu à de nombreux mythes historiques.
En Macédoine comme en Bulgarie, l'assassin du 9 octobre 1934 semble être encore l'objet d'un étrange culte dans certains milieux nationalistes. D’ailleurs, pour les révolutionnaires, l’opération  ne pouvait être qualifiée d’assassinat. Selon le chef de la VMRO, Ivan Mihajlov († 1990) : « En fait, l'assassin, c'était Alexandre et la politique de Belgrade. Vlado a seulement joué le rôle d'exécutant de la peine qui, à travers des milliers de malédictions, des fleuves de larmes et de sang, avait été prononcée contre lui par toutes les nations – les Bulgares de Macédoine, les Croates, les Albanais comme des millions d'autres habitants mécontents des villes et des campagnes parmi les autres nationalités de cet État, dont bon nombre de Serbes. »
 

Sources principales :
 
-République du 11 octobre 1934
-La Croix du 29 avril 1951
-le Figaro du 11 octobre 1934
-Simon Catros, « Max Schiavon, Le général Alphonse Georges. Un destin inachevé », Revue historique des armées [En ligne], 261 | 2010, mis en ligne le 09 novembre 2010.
-Wikipédia
-http://www.royaltyguide.nl/countries/serbia/oplenac/mausoleum.htm
-https://sites.google.com/site/dominiquepiollet2/lieutenant-coloneljulespiollet
(*) commentaire(s)
23 juillet 2022
Mais mieux que tout commentaire, le film des faits : pour la première fois un tel drame fut filmé. Un reportage devenu un immense scoop.  Son auteur ? Georges Méjat.
A regarder jusqu’au bout de préférence (durée : 3’40’’)
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-Cimetières St-Roch (75) (disparus)
-Cimetière St-Sulpice (75)
(disparu)
-Cimetière de la Salpêtrière (75) (disparu)
-Cimetière de Sapanta (Roumanie)
-Cimetière St-Sauveur (75) (disparu)
Cimetière et charniers St-Séverin (75)
Cimetière Ste-Catherine (75)
(disparu)
-Cimetière Ste-Marguerite (75)
 
-Collège de Beauvais ou de Dormans (75)
-Collège des Ecossais (75)
 
-Collégiale St-Georges de Vendôme (41) (disparue)
-Collégiale St-Laurent de Joinville (52) (disparue)
-Collégiale St-Martin de Montmorency  (95)
-Colonne de Juillet (75)
-Commanderie  Saint-Jean-de-Latran (75) (disparue)
 
-Couvent de l'Ave Maria (75) (disparu)
-Couvent des Augustins-Déchaussés (75) (disparu)
-Couvent des Bénédictins anglais (75)
-Couvent des Blancs-Manteaux (75) (disparu)
-Couvent des Capucins de la rue St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Capucines (75)
(disparu)
-Couvent des Carmélites de la rue St-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Carmes-Billettes (75)
-Couvent des Carmes-Déchaussés (75)
-Couvent des Célestins (75) (disparu)
-Couvent des Cordeliers de Nancy (54)
-Couvent des chanoinesses de Picpus (75)
-Couvent des Cordeliers (75)
(disparu)
-Couvent des Chartreux de Vauvert  (75) (disparu)
-Couvent des Feuillants du Fg St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Grands-Augustins (75) (disparu)
-Couvent des Grands Carmes ou Carmes Barrés ou Carmes Maubert (75)  (disparu)
- Couvent des Jacobins réformés de la rue Saint-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des  Jacobins de la rue Saint-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de Chaillot (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de la place Royale (75) (disparu)
-Couvent des Pénitents du Tiers-Ordre de St-François ou Pénitents de Picpus (75)
(disparu)
-Couvent des Petits-Augustins (75)
-Couvent des Récollets (75)
-Couvent des Théatins (75) (disparu)
-Couvent de la Visitation Ste-Marie de Chaillot (75) (disparu)
-Couvent de la Visitation Ste-Marie, rue St-Antoine (75)
 
-Crypte impériale des Capucins de Vienne (Autriche)
 
-Eglise du Dôme des Invalides (75)
-Eglise de La Madeleine (75)
-Eglise La Madeleine-de-la-Cité (75) (disparue)
-Eglise Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux (75)
-Eglise St-Barthélemy (75) (disparue)
-Eglise St-Benoît, la bien tournée (75) (disparue)
-Eglise St-Christophe (75) (disparue)
-Eglise et cimetière St-Côme-et-St-Damien (75) (disparus)
-Eglise St-Denis-de-la-Chartre (75) (disparue)
-Eglise St-Denis-du-Pas (75) (disparue)
-Eglise St-Eloi (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne-du-Mont (75)
-Eglise St-Eustache (75)
-Eglise St-Germain-l'Auxerrois (75)
Eglise St-Germain de Charonne (75)
-Eglise St-Germain-le-Vieux (75) (disparue)
-Eglise St-Gervais-St-Protais (75)
-Eglise St-Hippolyte (75) (disparue)
-Eglise St-Jacques-de-la-Boucherie (75)
- Eglise St-Jacques-du-Haut-Pas (75)
-Eglise St-Jean-en-Grève (75)
(disparue)
-Eglise St-Jean-le-Rond (75) (disparue)
-Eglise St-Julien-des-Ménétriers (75) (disparue)
-Eglise St-Julien-le-Pauvre (75)
-Eglise St-Landry (75) (disparue)
-Eglise St-Laurent (75)
-Eglise St-Leu-St-Gilles (75)
-Eglise (cathédrale) St-Louis-des-Invalides (75)
-Eglise St-Louis-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise et cimetière (disparu) St-Louis-en-l'Île (75)
-Eglise St-Marcel (75) (disparue)
-Eglise St-Martial (75) (disparue)
-Eglise St-Médard (75)
-Eglise St-Merry (75)
-Eglise St-Nicolas-des-Champs (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Chardonnet (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-des-Champs (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-St-Louis (75)
(ancien couvent des Jésuites)
-Eglise St-Pierre-aux-Arcis (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-aux-Boeufs (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-de-Montmartre
-Eglise St-Roch (75)
-Eglise St-Sauveur (75) disparue
-Eglise St-Séverin (75)
-Eglise St-Sulpice (75)
-Eglise St-Symphorien et St-Luc (75) (disparue)
-Eglise St-Thomas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise Ste-Croix (75) (disparue)
-Eglise Ste-Geneviève-des-Ardents (75) (disparue)
-Eglise Ste-Marine (75) (disparue)
-Eglises et cimetières de l'île de la Cité (75) (disparus)
 
-Escurial (monastère de l') (Espagne)
 
-Grottes vaticanes
 
-Hospice des Enfants-Rouges (75) (disparu)
-Hospice des Enfants-Trouvés (75) (disparu)
-Hospice des Quinze-Vingts St-Honoré (75) (disparu)
 
-Mausolée d'Auguste à Rome
-Mausolée d'Hadrien à Rome
-Mausolée de Mausole à
Halicarnasse (Bodrum) Turquie (disparu)
-Mémorial du Mt-Valérien (92)
 
-Noviciat de l'Oratoire (75)
 
-Oratoire St-Honoré ou du Louvre (75)
 
-Panthéon de Paris
-Panthéon de Rome (Italie)
-POMPES FUNÈBRES, AUTREFOIS et leurs métiers disparus
-Prieuré St-Martin-des-Champs (actuel CNAM) (75)
-Prieuré Ste-Catherine-du-Val-des-Ecoliers (75) (disparu)
-Prieuré Ste-Croix-de-la-Bretonnerie (75) (disparu)
 
-SAINTE-CHAPELLE DU PALAIS (75)
 
-SÉPULTURES DES BOURBONS
-SÉPULTURES DES ROIS D’ANGLETERRE (dynastie Anglo-saxonne)
-SÉPULTURES DES ROIS ET DUCS DE BRETAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS D'ESPAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS DE FRANCE ET DES EMPEREURS (résumé)
-SUPPLICIÉS Lieux d'inhumations
 
-Temple (enclos, église et cimetière du) (75) (disparus)
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