RETOUR DIRECTOIRE, CONSULAT ET EMPIRE
►GEOFFROY-SAINT-HILAIRE Étienne (1772 – 19 juin 1844)
Cimetière du Père-Lachaise, 19ème division (Paris)
Renonçant à la prêtrise puis à la médecine au profit des sciences naturelles, il devint démonstrateur au Jardin des Plantes (1793) et, la même année, fut nommé professeur de zoologie au Muséum national d'histoire naturelle, qui venait d’être créé. Bien qu’ayant tout à apprendre, il s'efforça de se montrer à la hauteur de sa tâche, et sa réputation de zoologiste grandit rapidement.
Désigné par Bonaparte pour faire partie de l'expédition d'Egypte, celle-ci marqua profondément sa vie et son œuvre. Se passionnant autant pour l'archéologie que pour la zoologie, il étudia avec ardeur les animaux momifiés trouvés dans des tombes : oiseaux, singes, crocodiles et serpents.
Après la capitulation des troupes françaises, il disputa âprement aux Anglais les collections qu'il avait eu tant de peine à constituer, et réussit à les rapporter intactes en France. Elles étaient si riches que leur inventaire lui prit plusieurs années.
Entré à l'Académie des sciences (1807), l'année suivante, Napoléon l'envoya au Portugal pour y chercher des animaux rares destinés au Muséum. Tout en s’acquittant de sa mission, il se garda de dépouiller le musée de Lisbonne, ce qui lui valut la gratitude de ses collègues portugais. Il fut nommé à la chaire de zoologie de la faculté des sciences de Paris (1810). Après avoir représenté les électeurs d'Étampes à la Chambre durant les Cent-Jours, il abandonna définitivement la politique à la chute de l’Empire et revint à ses travaux scientifiques et à l'enseignement. Ses idées, quant à l’évolution, s'apparentent au transformisme de Lamarck et le conduisirent à affronter Cuvier, résolument fixiste, Devenu aveugle, puis ses facultés mentales se détériorant, son fils, Isidore (1805-1861), fondateur de la Société d'acclimatation de France, lui succèda en 1841 à la chaire de zoologie du Muséum.
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►GÉRARD Jacques Alexandre (1780 – 28 octobre 1832)
Cimetière du Montparnasse, 1ère division (Paris)
Naturaliste, élève de l'Ecole polytechnique, affecté au génie lors de l'Expédition d'Égypte, il participa au siège d'Alexandrie. Mais, fatigué, alors qu’il rentrait en France quelques mois plus tard. , il fut capturé par un corsaire barbaresque et enfermé au château Sept tours à Constantinople. Libéré après une captivité de près de trois ans, de retour en France, il fut nommé directeur des contributions directes à Chambéry.
Il repose avec son frère aîné, le peintre François Gérard (1770-1837), bien plus célèbre que lui.
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►GIRARD Pierre-Simon (1765 – 30 novembre 1836)
Cimetière du Père-Lachaise, 18ème division (Paris)
Comptant parmi les ingénieurs responsables lors de l'expédition en Égypte, il travailla sur l'élévation du niveau du lit du Nil, et sur la possibilité de créer un canal vers la mer Rouge : les travaux de l'expédition d’Égypte (puis ceux des saint-simoniens sur place) seront précurseurs du creusement du canal de Suez par les Français. Remarqué par Bonaparte, ce dernier lui apporta son soutien durant tout son règne.
Nommé responsable du projet de canal de l'Ourcq (1802), il s'agissait d'alimenter Paris en eau potable par un canal régulier où l'on pouvait puiser une eau saine – d'où l'idée de dériver la majeure partie d'une petite rivière du nord-est, l'Ourcq, qui se jetait dans la Marne. Le canal ouvrit sous l'Empire et est toujours utilisé. Parallèlement, il enrichit la science hydraulique et la mécanique de certains de ses ouvrages. Homme d’innovations, son caractère indépendant lui valut d’être freiné dans son avancement avant de tomber dans une relative disgrâce à la chute de l’Empire bien qu’élu à l'Académie des sciences. Jusqu’à sa mort, il continua à travailler sur les projets d'aménagement hydraulique et d'assainissement de la ville de Paris.
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►GRESLÉ Philippe (1776 – 12 décembre 1846)
Cimetière de Montmartre (Paris)
Issu de l'Ecole polytechnique, il fut engagé dans l’expédition d’Egypte comme ingénieur de la marine et constructeur de vaisseaux. Par la suite, il opéra comme ingénieur à Naples de 1806 à 1814, puis à Toulon. Décédé à Paris, il fut inhumé au cimetière de Montmartre dans une fosse temporaire. Tombe relevée depuis longtemps.
►JACOTIN Pierre (1765 – 4 avril 1827)
Cimetière du Père-Lachaise, 39ème division (Paris)
Ingénieur géographe, il fut affecté au corps expéditionnaire d’Égypte en vue de lever la carte du pays. Il eut le mérite d’arpenter à pied la distance entre le Caire et Saint-Jean-d’Acre, « relevant au pas et à la boussole les marches et les camps de l’armée, préparant la carte du pays envahi ». Nommé chef des ingénieurs-géographes de l’armée d’Orient, membre de l’Institut d’Egypte, il est considéré comme le principal artisan de la carte topographique et géographique de l’Egypte. A son retour, affecté au Dépôt de la guerre à Paris comme chef de la section topographique (1802), il occupa ce poste jusqu’à sa mort. Il fut aussi professeur à l’Ecole spéciale militaire de Fontainebleau.
Dans son service, il créa une école de gravure et de dessin où il dirigea la confection des cartes topographique et géographique de l’Egypte et de la Syrie. D’autre part, les ingénieurs de son service effectuèrent un énorme travail pour l’élaboration des cartes concernant l’Empire français ainsi que celles des autres Etats européens, au fur et à mesure des campagnes.
Napoléon connaissait la valeur d’un bon document cartographique. Reliés aux ingénieurs-géographes dispersés sur les théâtres des opérations, ceux du Dépôt de la guerre, rassemblant les renseignements les plus récents et se jetaient au travail dans l’urgence.
En 1821, il fut l’un des fondateurs de la Société de Géographie. Il dressa une carte d’Espagne (en 20 feuilles), en moins d’un an, qui sert lors de l’intervention militaire française, en 1823 ; puis une carte de la Corse (en 8 feuillets) en 1824. Et, sous sa direction, la carte d’Etat-major, au 1/80000e fut commencée. Il mourut à Paris des suites d’une gangrène de la jambe provoquée par une ancienne blessure.
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►JAUBERT Pierre Amédée (1779 – 28 janvier 1847)
Cimetière du Père-Lachaise, 45ème division (Paris)
Orientaliste, il avait appris l'arabe, le persan et le turc à l'Ecole spécial des langues orientales créée en 1795. Durant la campagne d’Egypte, il servit de traducteur à Bonaparte. De retour, ce dernier le chargea d'accompagner l'ambassadeur Horace Sébastiani (1772-1851) en mission à Tripoli, en Égypte, à Constantinople et en Syrie (1802). Puis, envoyé pour négocier l'alliance franco-russe avec la Perse en 1805, il fut arrêté en chemin et languit plusieurs mois en prison à la frontière turco-iranienne avant de rencontrer le souverain perse Fath Ali Shah en 1806. Nommé chargé d'affaires à Constantinople peu avant la chute de l'Empire, en 1818 il voyagea au Tibet, dont il ramena 400 chèvres à duvet de cachemire en France. A la Restauration, il se consacra à l'étude et à l'enseignement du persan, au Collège de France, et du turc à l'Ecole des langues orientales, dont il devint président (1838).Membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, pair de France et conseiller d'Etat (1841), son œuvre majeure fut la première traduction française complète du Livre du divertissement de celui qui désire découvrir le monde d'Al Idrissi, parue en deux volumes sous le titre Géographie d'Al Idrissi ( 1836 et 1840).
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► JOLLOIS Jean-Baptiste Prosper (1776 – 24 juin 1842)
Cimetière de Montmartre,12ème division (Paris)
Ingénieur des Pont et Chaussées, durant l’expédition il parcourut la Haute-Egypte et, avec son ami Villiers du Terrage, fut le premier à découvrir officiellement le tombeau du pharaon Amenhotep III dans une vallée à l’ouest de celle des Rois. Il multiplia les relevés, mesura inlassablement temples, hypogées, etc. Puis, il fut muté dans le Delta afin d'inspecter les travaux hydrauliques.
Nommé secrétaire de la « Description de l'Egypte » à son retour en France, il l'enrichit de nombreux dessins et mémoires. Sa carrière d'ingénieur se poursuivit dans les Vosges et dans le département de la Seine, mais dans chacun de ses postes, la passion de l'archéologie le mena à effectuer des recherches. D’ailleurs, il devint président de la Société royale des antiquaires de France (1833).
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►JOMARD Edme François (1777 – 23 septembre 1862)
Cimetière du Père-Lachaise, 49ème division (Paris)
Ingénieur-géographe et archéologue, dès son retour de l’expédition d’Egypte, il consacra une grande partie de sa vie et de ses travaux à ce pays qu’il avait tant parcouru. Il établit un catalogue des hiéroglyphes et revendiqua une part de la paternité des travaux de Champollion lors de leur publication. Il participa à la rédaction de l’énorme ouvrage collectif la Description de l'Égypte. Il fut l'un des premiers à trouver l’origine géodésique des longueurs grecques anciennes et à faire leur conversion dans le nouveau système métrique. En 1830, on lui doit aussi d’être le premier à créer un système de classification concernant les objets ethnographiques. Cette première classification reconnue (en ethnographie et muséologie) est basée sur l'utilité de chaque objet : sociale, pratique, économique et technologique.  Elu membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres (1818), il créa le département des cartes et plans de la Bibliothèque royale, dont il devient conservateur administrateur (1838). Il fut également cofondateur, puis président (1848) de la Société de géographie.
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►LENOIR Paul Marie Étienne (1776 – 18 juillet 1827)
Cimetière de Montmartre (Paris)
Nommé contrôleur des monnaies en Égypte, il fut chef de l'atelier des instruments d'astronomie que Conté avait installé  dans l'île de Roudah, près du Caire.
Par la suite,  il devint ingénieur pour les instruments à l'usage des sciences (1809). Inhumé dans une sépulture temporaire, celle-ci a été relevée depuis bien longtemps.
►LE PÈRE Jacques-Marie (aîné) (1763 – 15 juin 1841 (inédit)
Cimetière de Neaufles-Saint-Martin (Eure)
Directeur des Ponts et Chaussées en Égypte, Bonaparte le chargea de rédiger un mémoire sur les vestiges de l'ancien canal du pharaon Nékao II (XXVIe dynastie) entre le Nil et le golfe de Suez.
Avec d’autres ingénieurs, il procéda à trois campagnes de nivellement dans l’isthme, ceci dans des conditions difficiles dues au manque d’eau et aux attaques de bédouins. Dans la précipitation, il conclut à une différence de niveau de neuf mètres entre la Méditerranée et la mer Rouge, erreur qui persista jusqu'aux mesures de Paul-Adrien Bourdaloue en 1847.
De retour en France, il fut longtemps inspecteur divisionnaire des ponts et chaussées à Paris, puis inspecteur de Paris de 1822 à 1830.
Mort au Château de Grainville à Neaufle, il fut inhumé dans le petit cimetière de la commune.
 
Epitaphe :
Ici repose Jacques Marie Le Père, inspecteur général divisionnaire des ponts et chaussées, ingénieur en chef, directeur général et membre de l'institut pendant l'expédition française en Égypte, chevalier de l'ordre Royal de la Légion d'honneur et de l'ordre de la Réunion.
Décédé au château de Grainville le 15 juin 1841 dans sa 79e année
De Profundis
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Architecte dont les activités marquèrent l'Empire et la Restauration, ingénieur autant qu'architecte, de tempérament aventureux, il commença très jeune à voyager, à Saint-Domingue d'abord où il construisit pour divers particuliers (1787), puis à Constantinople où il établit une fonderie de canons (1796). Ayant parcouru la Turquie, la Dalmatie et l'Italie du Sud, il fut choisi pour faire partie de l'expédition d'Égypte. On lui doit des projets de constructions pour Le Caire et, surtout, les relevés de l'ancien canal des pharaons qui traversait l'isthme de Suez. Il prit part à cette occasion à la rédaction des volumes de la Description de l'Égypte. Rentré à Paris, très attaché à Bonaparte, il devint architecte de la Malmaison (1802), puis fut ensuite architecte de Saint-Cloud, de Saint-Germain, de Meudon et de Sèvres (1815-1823).
►LEPÈRE Jean-Baptiste (1761 – 16 juillet 1844)
Cimetière de Montmartre, 4ème division (Paris)
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►MAGALLON Charles Claude (1741- 3 décembre 1820) (inédit)
Cimetière du Père-Lachaise (Paris)
Administrateur du droit d'enregistrement et des domaines nationaux de l'Égypte, il entra
dans la diplomatie et remplit les fonctions de consul de France à Salonique et au Caire. Dans cette ville, où il résida plus de 20 ans, il exerça une heureuse influence sur les négociations qui eurent lieu en 1785 entre le gouvernement français, et le pacha d'Egypte, et protégea efficacement Ies expéditions scientifiques et les voyageurs français. La connaissance intime qu'il possédait des ressources du pays furent d'une grande utilité aux chefs de l'armée française qui trouvèrent en lui un guide instruit et plein de zèle. A son retour en France une pension de 6000 fr. fut la récompense de ses nombreux services. Inhumé au Père-Lachaise, à l’instant j’ignore si sa tombe existe encore.
►MALLUS Etienne Louis (1775 – 23 février 1812)
Cimetière du Père-Lachaise, 10ème division (Paris)
Remarqué par Gaspard Monge lors de ses études à l'École royale du génie, à Mézières, il fait ensuite une carrière militaire, puis fut admis à l'École polytechnique qui vienait d'être créée. En Egypte, participa à la bataille des Pyramides, à la répression de l'insurrection au Caire, ou encore au siège d'El-Harisch. Après avoir frôlé la mort lors d’une épidémie de peste, son retour en France, sa brillante carrière scientifique put continuer et s’affirmer en France.
Entré à la Société d'Arcueil, célèbre cénacle scientifique créé par Berthollet et Laplace, son activité scientifique est relative à la lumière. En 1809, en observant au travers d'un cristal de spath d'Islande la lumière du soleil réfléchie sur les vitres du palais du Luxembourg, il découvrit la polarisation de la lumière par réflexion.
Sa Théorie de la double réfraction de la lumière dans les substances cristallisées, lui valut un prix de première classe de l'Institut (le nom de l'Académie des sciences à l'époque). Elu à l’Académie en 1810, en dépit du conflit entre l'Angleterre et la France, la Royal Society de Londres lui décerna cette même année la prestigieuse médaille Rumford. Il mourut de tuberculose âgé de seulement trente-six ans.
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►MÉCHAIN Jérôme-Isaac (1778 – 25 novembre 1851)
Cimetière Saint-Louis à Versailles (Yvelines)
Fils de l’astronome Pierre Méchain (1744-1804), il participa à tous les relevés topographiques et à toutes les mesures des monuments. il fut nommé consul général en Orient, puis bibliothécaire adjoint de l'Institut d'Égypte (1800). Par la suite, contrairement à son père, n’étant pas tenté par une carrière d’astronome, il demanda un emploi dans les Commissariats des Relations commerciales. Longtemps consul de France à Chypre, il termina sa carrière comme consul général de France au Maroc. Puis, retiré à Versailles, il y mourut et fut inhumé au cimetière Saint-Louis. Son nom apparait sur l’une des plaques de l’ossuaire où ses restes furent transférés en 1986.
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►MONGE Gaspard
 
►NECTOUX Hippolyte (1759 – 9 juin 1836)  
Cimetière du Montparnasse (Paris)
Botaniste du roi (1788), on lui d’avoir a introduit  l'arbre à pain aux Antilles. Durant la campagne d'Égypte, il produisit les premières pommes de terre dans ce pays. Il alla jusqu'en Nubie où il découvrit notamment du séné sauvage sur pied, plante principalement connue et utilisée pour son effet laxatif.
Après son retour, il devint jardinier en chef du Château de Fontainebleau.
Inhumé au cimetière du Montparnasse, ses cendres furent transférées dans l’ossuaire du cimetière du Père-Lachaise en février 1960
L’un des quatre architectes de l’expédition, il étudia les monuments antiques d’Alexandrie dont il fit des relevés précis. Rentré prématurément en France à cause de soucis de santé, il livra son premier compte-rendu de l'expédition aux membres de la société philotechnique. Membre titulaire du Conseil des bâtiments civils, puis chef du Bureau des bâtiments civils et des prisons auprès du ministère de l'Intérieur, il fut également nommé inspecteur général de la grande voirie de la capitale. La Restauration le nomma architecte des Menus-Plaisirs du roi.
Inhumé au cimetière du Montparnasse, après plusieurs transferts de place, ses restes furent envoyés à l’ossuaire du Père-Lachaise en mai 1963.
►NORRY Charles (1756 – 16 novembre 1832)
Cimetière du Montparnasse (Paris)
►PARSEVAL DE GRANDMAISON François Auguste de (1759 – 7 décembre 1834)
Cimetière du Père-Lachaise, 11ème division (Paris)
Se destinant tout d'abord à la peinture, qu'il étudia auprès de Jacques-Louis David, ruiné par la Révolution, il parvint à gagner sa vie comme portraitiste pendant la Terreur. C’est comme littérateur qu’il accompagna l’expédition.S'étant rallié à Napoléon, il composa plusieurs poèmes en son honneur.
En 1811, son ouvrage les Amours épiques, traduction de tous les épisodes relatifs à l’amour composés par les grands poètes anciens ou modernes lui valut son élection à l'Académie française. Il travailla plus de vingt ans à la composition de cette épopée. Lorsque Philippe Auguste, poème héroïque en douze chants, parut en 1826, cette célébration de la bataille de Bouvines comptait dix mille alexandrins.
Un doute sur l'exactitude de la photo qui suit.
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►POUQUEVILLE François (1770 – 20 décembre 1838)
Cimetière du Montparnasse, 2ème division (Paris)
A la fois médecin, diplomate, voyageur, écrivain philhellène, porté par des rêves de gloire et de fortune, il embarqua en qualité d'officier de santé chirurgien de l'armée d'Orient. Après la première bataille d’Aboukir, il fut chargé de négocier l’échange des prisonniers avec Nelson. Sa mission accomplie, il demanda à rentrer à France. Après bien des péripéties dues à des pirates, fait prisonnier par les Turcs, emprisonné à Constantinople dans des conditions abjectes, sa renommée de médecin lui apporta toutefois une semi-liberté. Il entreprit d’étudier le grec moderne, traduisit de grands auteurs grecs antiques, et composa plusieurs apologues orientaux.
Libéré en 1801, après deux ans de confinement, de retour en France, malgré un doctorat de médecine en poche, il renonça à la médecine pour s’adonner à la littérature et l’archéologie.
Il accepta un poste de consul général auprès d’Ali Pacha à Janina ce qui lui permit d’explorer la Grèce et de répertorier les traces de soixante-cinq villes de l'Antiquité dans la seule région de l'Épire. répertorie les traces de non moins de soixante-cinq villes de l'Antiquité dans la seule région de l'Épire. Après avoir été consul à Patras (1816), il prit une retraite bien méritée et se consacra entièrement à l'écriture de de nombreux ouvrages. Inhumé au cimetière du Montparnasse, sa tombe s’orne d’un médaillon signé de son ami David d'Angers.
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►PROTAIN Jean Constantin (1769 – 24 décembre 1837)
Cimetière du Montparnasse (Paris)
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Architecte, attaché à l'ambassade de France à Constantinople, il fit ensuite partie de l’expédition égyptienne. Présent lors de l’assassinat de Kléber, il fut lui-même blessé.
Nommé à l'Institut d'Égypte dans la section littérature et arts, de retour en France, il prépara un grand nombre de planches pour la Description de l'Égypte
Inhumé au cimetière du Montparnasse, sa tombe a été relevée depuis longtemps.
►REDOUTÉ Henri Joseph (1766 – 11 janvier 1852)
Cimetière du Père-Lachaise, 28ème division (Paris)
Initié au dessin d'histoire naturelle, il fut nommé peintre des félins au Museum d'histoire naturelle. Son talent lui valut d’être engagé pour faire partie de la Commission des sciences et des arts de l’expédition d’Egypte. Le naturaliste Geoffroy Saint-Hilaire en fit son peintre personnel et lui permit d'entrer à l'Institut d'Égypte. Après avoir travaillé sur tous les grands sites de Haute-Egypte, fourni de nombreuses planches et figures, il ne quitta le pays qu'après la capitulation en 1801. Rentré à Paris, il reprit sa place au Muséum et fut l’un des collaborateurs de la Description de l'Égypte. Sombré dans l’oubli, il repose dans la même tombe que son frère, Pierre-Joseph Redouté (1759-1840), à la bien plus grande notoriété.
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►RIPAULT Louis Marie Madeleine, dit l’abbé (1775 – 12 juillet 1823)
Cimetière de La Chapelle Saint-Mesmin (Loiret)
Pourvu d'un bénéfice ecclésiastique, libraire à la Révolution, il fut un des rédacteurs de la Gazette de France. Il devint le secrétaire du philologue Charles de Pougens. Grâce à ce dernier, il intégra l’expédition. Bibliothécaire de l'Institut d'Égypte, il en fut membre dans la section de littérature et arts..
Rapatrié d'Égypte pour raisons de santé en janvier 1800, nommé bibliothécaire de Bonaparte, puis secrétaire de Joséphine de Beauharnais, il est qualifié de philologue et antiquaire, au sens ancien du terme - c'est-à-dire un érudit se livrant à l'étude systématique des monuments et des objets d'art ou un collectionneur. Le caractère ombrageux de son épouse ayant provoqué une brouille avec Bonaparte, il quitta Paris pour se loger dans son petit château à La Chapelle-Saint-Mesmin où il mourut et fut inhumé.
Par ses talens (sic) son savoir ses vertus
il eut des siens et l'amour et la gloire
et leur tendresse, hélas quand il n’est plus,
rend cet hommage à sa mémoire
►SAINT-GENIS Alexandre de (1772 – 19 septembre 1834)
Cimetière de Libourne (Gironde)
Ingénieur des Ponts et Chaussées, durant l’expédition,  il coopéra à lever des plans de tous les monuments antiques et à l'étude du canal du Nil à la mer Rouge. Il explore la vallée des Rois avec Villiers du Terrage, Jollois et Corabœuf. En pénétrant dans une tombe, il fit une découverte bouleversante : pour la première fois, il aperçut, sur les parois, non plus des dieux, des pharaons, des prêtres et des soldats, mais des gens ordinaires en train de chasser, pêcher, semer leurs champs ou cuisiner.
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►SAVIGNY Marie Jules César Lelorgne de (1777 – 5 octobre 1851)
Cimetière de la ville haute à Provins (Seine-et-Marne)
Naturaliste, issu d’une lignée de magistrats, il se destinait à la prêtrise. Mais après la Révolution, sa famille étant ruinée, il se vit contraint de travailler. C’est ainsi que devenu préparateur dans une pharmacie, il se découvrit un intérêt pour la science, et entra à l’ École de Santé de Paris. Puis, abandonnant la médecine pour se consacrer à sa véritable passion, les sciences naturelles, il embarqua pour l’Égypte en tant que zoologiste. A son retour,il ramenait dans ses bagages des animaux, des fossiles et des antiquités pour les étudier.
Il publia une Histoire naturelle et mythologique de l’ibis (1805), puis  Mémoires sur les animaux sans vertèbres (1816). Mais, en 1817, atteint d’une maladie qui lui provoquait des hallucinations visuelles et auditives, il partit en Italie pour tenter de guérir. Revenu en France, en 1821, élu à l’Académie des Sciences, trois ans plus tard une rechute lui rendit de nouveau le travail impossible. Jusqu’à sa mort, il vécut cloitré à Versailles. Il fut inhumé à Provins sa ville natale.
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►VILLIERS DU TERRAGE Edouard de (1780 – 19 avril 1855) (inédit)
Cimetière du Père-Lachaise, 6ème division (Paris)
Elève ingénieur des Pont et Chaussées, il n’avait que dix-huit ans lorsqu’il embarqua pour l’Egypte.
Son séjour fut marqué par maints événements qu’il prit le soin de consigner lui-même, au moins durant une certaine période, récit qui fut publié dans Journal et souvenirs sur l'expédition d'Égypte : 1798-1801, les notes de l’auteur étant mises en ordre par son petit-fils, le baron Marc de Villiers du Terrage. Il sillonna le pays de part en part, en compagnie des plus grands noms de la science. Avec eux, il effectua des relevés des sites visités, ayant trait au commerce, à l'agriculture, à l'histoire naturelle, aux arts et aux antiquités, autant d’éléments qui furent intégrés ultérieurement dans la célèbre Description de l'Égypte, ou Recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Égypte pendant l'expédition de l'Armée française.
Par la suite, inspecteur général des Ponts et Chaussées, chef du service du pavé de Paris, puis aux travaux des quais et de la navigation de la Seine, il participa à la construction du canal de Saint-Denis, pour lequel il appliqua le béton maigre aux fondations des ouvrages d'art et à l'étanchement des biefs. Il publia des mémoires sur l'action des chevaux dans les pentes et sur un système de pavage en bois, ainsi que d'autres sur la chronologie, l'astronomie et le calendrier égyptien, etc.
Côtoyer une star n’est pas de tout repos ! L’arrière de chapelle familiale, dans laquelle il repose, est face à la sépulture de Jim Morrison. Souvent détériorée par des graffitis des fans de la star, son accès en est dorénavant interdit et protégé par des barrières.
Chapelle en premier plan.
Juste derrière, la sépulture de Morrison © MCP
© MCP
►VIVANT-DENON Dominique
Sources principales :
 
-Du jardin au Museum en 516 biographies de Philippe Jaussaud et Edouard-Raoul Brygoo – Publication scientifique e du Museum (2004)
-Mètre et système métrique de S. Debarbat et A.Ten (eds) 1993
-Notice sur M. Henri-Nicolas Belleteste par l’abbé Bernois vicaire de Lorris (1883)
-Journal La Clef du cabinet des souverains du 7 mai 1802
-Un Toulousain oublié : le général Verdier par Axel Duboul (1892)
-Revue du Souvenir Napoléonien, n° 432, Déc-Janvier 2001, p. 67-68
-Les consuls de France au siècle des lumières (1715-1792) par Anne Mézin
-Un inquiétant retour d'Egypte : Bonaparte, la peste et les quarantaines par Daniel Panzac -Cahiers de la Méditerranée  Année 1998  57  pp. 271-280
-https://www.neuillysurmarne.fr/votre-ville/decouvrir-neuilly/monuments/tombe-de-francois-xavier-donzelot/
-https://www.geowiki.fr/index.php?title=La_Commission_des_Sciences_et_des_Arts
-https://www.liberation.fr/sciences/1998/04/21/1798-embarquementsavant-pour-l-egypte_233572/
-https://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_des_sciences_et_des_arts#Min%C3%A9ralogistes
-https://www.napoleon.org/histoire-des-2-empires/articles/la-campagne-degypte/
-https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers17-09/010025875.pdf
-http://www.archives-ville-romans.fr/web/153s_definitif.pdf
-https://docplayer.fr/58026608-Les-familles-de-gratet-de-granieu-le-bouchage-dolomieu-et-autres-places.html
-https://www.ledauphine.com/isere-nord/2014/11/01/qui-sont-les-personnalites-enterrees-en-nord-isere
-https://archives.seine-et-marne.fr/fr/marie-jules-cesar-lelorgne-de-savigny-1777-1851
(*) commentaire(s)
© Candrivet
12 août 2021
BONAPARTE : LA CAMPAGNE D’EGYPTE et les sépultures de ceux qui y participèrent (2)
TOMBES ET SEPULTURES DANS LES CIMETIERES ET AUTRES LIEUX
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au 22 juin 2021
TOMBES SÉPULTURES DANS LES CIMETIÈRES ET AUTRES LIEUX
par Marie-Christine Pénin
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-Chapelle St-Aignan (75)
-Chapelle St Peter-ad-Vincula, (Tour de Londres)
 
-Chartreuse de Gaillon-lez-Bourbon (27) (disparue)
 
-Cimetière de Bonsecours (76)
-Cimetière du Calvaire (75)
-Cimetière de Clamart (75)
(disparu)
-Cimetière des chiens d'Asnières (92)
-Cimetière des enfants de Pen-Bron (44)
-Cimetière des Errancis (75)
(ancien cimetière révolutionnaire)
-Cimetière "des fous" d'Evreux (27)
-Cimetière des Innocents (75) (disparu)
-Cimetière des Invalides (Invalidenfriedhof) Berlin
-Cimetière de la Madeleine
(ancien cimetière révolutionnaire)
-Cimetière du Mont Herzl à Jérusalem (Israël)
-Cimetières parisiens (subtilités)
-Cimetière parisien d'Ivry (94)
-Cimetière parisien de Vaugirard (disparu)
-Cimetière de Picpus (75)
-Cimetières protestants
-Cimetière St-André-des-Arts (75) (disparu)
-Cimetières St-Benoît (75) (disparus)
-Cimetière St-Denis-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Etienne-du-Mont (75) (disparu)
-Cimetières de St-Eustache (75) (disparus)
-Cimetière St-Germain-l'Auxerrois (75) (disparu)
-Cimetière St-Gervais (75)
(disparu)
- Cimetière St-Jacques-du-Pas (75) (disparu)
-Cimetière St-Jean-en-Grève (75) (disparu)
-Cimetière St-Landry (75) (disparu)
-Cimetière St-Laurent (75) (disparu)
-Cimetière St-Marcel (75)
(disparu)
-Cimetière St-Médard (75)
(disparu)
-Cimetière St-Nicolas-des-Champs (75) (disparu)
-Cimetière St-Nicolas-du-Chardonnet (75) (disparu)
-Cimetière St-Paul-des-Champs (75) (disparu)
-Cimetières St-Roch (75) (disparus)
-Cimetière St-Sulpice (75)
(disparu)
-Cimetière de la Salpêtrière (75) (disparu)
-Cimetière de Sapanta (Roumanie)
-Cimetière St-Sauveur (75) (disparu)
Cimetière et charniers St-Séverin (75)
Cimetière Ste-Catherine (75)
(disparu)
-Cimetière Ste-Marguerite (75)
 
-Collège de Beauvais ou de Dormans (75)
-Collège des Ecossais (75)
 
-Collégiale St-Georges de Vendôme (41) (disparue)
-Collégiale St-Laurent de Joinville (52) (disparue)
-Collégiale St-Martin de Montmorency  (95)
-Colonne de Juillet (75)
 
-Couvent de l'Ave Maria (75) (disparu)
-Couvent des Augustins-Déchaussés (75) (disparu)
-Couvent des Bénédictins anglais (75)
-Couvent des Blancs-Manteaux (75) (disparu)
-Couvent des Capucins de la rue St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Capucines (75)
(disparu)
-Couvent des Carmélites de la rue St-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Carmes-Billettes (75)
-Couvent des Carmes-Déchaussés (75)
-Couvent des Célestins (75) (disparu)
-Couvent des Cordeliers de Nancy (54)
-Couvent des chanoinesses de Picpus (75)
-Couvent des Cordeliers (75)
(disparu)
-Couvent des Chartreux de Vauvert  (75) (disparu)
-Couvent des Feuillants du Fg St-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des Grands-Augustins (75) (disparu)
-Couvent des Grands Carmes ou Carmes Barrés ou Carmes Maubert (75)  (disparu)
- Couvent des Jacobins réformés de la rue Saint-Honoré (75) (disparu)
-Couvent des  Jacobins de la rue Saint-Jacques (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de Chaillot (75) (disparu)
-Couvent des Minimes de la place Royale (75) (disparu)
-Couvent des Pénitents du Tiers-Ordre de St-François ou Pénitents de Picpus (75)
(disparu)
-Couvent des Petits-Augustins (75)
-Couvent des Récollets (75)
-Couvent des Théatins (75) (disparu)
-Couvent de la Visitation Ste-Marie de Chaillot (75) (disparu)
-Couvent de la Visitation Ste-Marie, rue St-Antoine (75)
 
-Crypte impériale des Capucins de Vienne (Autriche)
 
-Eglise du Dôme des Invalides (75)
-Eglise de La Madeleine (75)
-Eglise La Madeleine-de-la-Cité (75) (disparue)
-Eglise Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux (75)
-Eglise St-Barthélemy (75) (disparue)
-Eglise St-Benoît, la bien tournée (75) (disparue)
-Eglise St-Christophe (75) (disparue)
-Eglise et cimetière St-Côme-et-St-Damien (75) (disparus)
-Eglise St-Denis-de-la-Chartre (75) (disparue)
-Eglise St-Denis-du-Pas (75) (disparue)
-Eglise St-Eloi (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne (75) (disparue)
-Eglise St-Etienne-du-Mont (75)
-Eglise St-Eustache (75)
-Eglise St-Germain-l'Auxerrois (75)
-Eglise St-Germain-le-Vieux (75) (disparue)
-Eglise St-Gervais-St-Protais (75)
-Eglise St-Hippolyte (75) (disparue)
-Eglise St-Jacques-de-la-Boucherie (75)
- Eglise St-Jacques-du-Haut-Pas (75)
-Eglise St-Jean-en-Grève (75)
(disparue)
-Eglise St-Jean-le-Rond (75) (disparue)
-Eglise St-Julien-des-Ménétriers (75) (disparue)
-Eglise St-Julien-le-Pauvre (75)
-Eglise St-Landry (75) (disparue)
-Eglise St-Laurent (75)
-Eglise St-Leu-St-Gilles (75)
-Eglise (cathédrale) St-Louis-des-Invalides (75)
-Eglise St-Louis-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise et cimetière (disparu) St-Louis-en-l'Île (75)
-Eglise St-Marcel (75) (disparue)
-Eglise St-Martial (75) (disparue)
-Eglise St-Médard (75)
-Eglise St-Merry (75)
-Eglise St-Nicolas-des-Champs (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Chardonnet (75)
-Eglise St-Nicolas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-des-Champs (75) (disparue)
-Eglise St-Paul-St-Louis (75)
(ancien couvent des Jésuites)
-Eglise St-Pierre-aux-Arcis (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-aux-Boeufs (75) (disparue)
-Eglise St-Pierre-de-Montmartre
-Eglise St-Roch (75)
-Eglise St-Sauveur (75) disparue
-Eglise St-Séverin (75)
-Eglise St-Sulpice (75)
-Eglise St-Symphorien et St-Luc (75) (disparue)
-Eglise St-Thomas-du-Louvre (75) (disparue)
-Eglise Ste-Croix (75) (disparue)
-Eglise Ste-Geneviève-des-Ardents (75) (disparue)
-Eglise Ste-Marine (75) (disparue)
-Eglises et cimetières de l'île de la Cité (75) (disparus)
 
-Escurial (monastère de l') (Espagne)
 
-Grottes vaticanes
 
-Hospice des Enfants-Rouges (75) (disparu)
-Hospice des Enfants-Trouvés (75) (disparu)
-Hospice des Quinze-Vingts St-Honoré (75) (disparu)
 
-Mausolée d'Auguste à Rome
-Mausolée d'Hadrien à Rome
-Mausolée de Mausole à
Halicarnasse (Bodrum) Turquie (disparu)
-Mémorial du Mt-Valérien (92)
 
-Noviciat de l'Oratoire (75)
 
-Oratoire St-Honoré ou du Louvre (75)
 
-Panthéon de Paris
-Panthéon de Rome (Italie)
-POMPES FUNÈBRES, AUTREFOIS et leurs métiers disparus
-Prieuré St-Martin-des-Champs (actuel CNAM) (75)
-Prieuré Ste-Catherine-du-Val-des-Ecoliers (75) (disparu)
-Prieuré Ste-Croix-de-la-Bretonnerie (75) (disparu)
 
-SAINTE-CHAPELLE DU PALAIS (75)
 
-SÉPULTURES DES BOURBONS
-SÉPULTURES DES ROIS D’ANGLETERRE (dynastie Anglo-saxonne)
-SÉPULTURES DES ROIS ET DUCS DE BRETAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS D'ESPAGNE
-SÉPULTURES DES ROIS DE FRANCE ET DES EMPEREURS (résumé)
-SUPPLICIÉS Lieux d'inhumations
 
-Temple (enclos, église et cimetière du) (75) (disparus)
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