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MONTHOLON Charles Tristan de (1783 – 23 août 1853)
Cimetière familial privé à Bouray-sur-Juine (Essonne)
Orphelin de père à l'âge de six ans, il fut adopté par son beau-père, le marquis de Sémonville, réputé
être « le roi de l'intrigue », qui n'eut de cesse que de lui apprendre à gravir les échelons de la société. Bon élève, il sut jouer de son charme toute au long de sa vie.
 
Sa carrière militaire fut fulgurante : auréolé par procuration de la gloire de ses beaux-frères successifs, époux de sa plus jeune sœur, Félicité Françoise Zéphirine, le général Joubert et le maréchal MacDonald, Montholon franchit les grades de la cavalerie pour devenir aide de camp du maréchal Berthier en 1807.
Colonel et chambellan de l'impératrice Joséphine, le remariage de Napoléon avec Marie-Louise le propulsa à une nouvelle fonction : fait ministre plénipotentiaire dans le duché de Würtzbourg, il fut chargé de représenter l'empire français auprès de l'oncle de Marie-Louise en 1812.
 
En 1818, il avait rencontré une jeune femme de trois ans son aînée : Albine de Vassal. Quittant son mari, elle donna un fils à Montholon hors mariage et avant tout divorce. Devant le refus de Napoléon de l'épouser, il rusa et mentit à l'Empereur qui le disgracia quand il découvrit le pot aux roses. Le couple vécut en province discrètement mais fut bientôt proche de la banqueroute.
 
La débâcle de la campagne de Russie lui permit de retrouver un poste. Esquivant, avec une certaine habileté, toute assignation militaire, il devint commandant du département de la Loire (mars 1814). Durant la campagne de France, il tint tête aux troupes autrichiennes jusqu'à la première abdication de l'Empereur.
 
Fait maréchal de camp sous la Restauration mais, prié de s’éloigner de la cour, sa carrière semblait dans un cul-de-sac quand, lors des Cent-Jours, Napoléon le confirma dans ses fonctions de maréchal de camp sans toutefois lui donner d’affectation précise durant la campagne de Belgique.
Le désastre de Waterloo précipita son destin : il décida de suivre Napoléon à Sainte-Hélène où il sut se faire apprécier par son charme, sa gentillesse et son dévouement, toujours pressé de satisfaire les exigences de l'Empereur. Son épouse, qui l'avait suivi en exil, assura également le rôle de première dame de la petite cour de Sainte-Hélène.
Exécuteur testamentaire de l’Empereur, dont il ferma les yeux, il fut le plus récompensé de tous les compagnons d'exil de son maître. Rentré à Paris en octobre 1821, il se sépara de sa femme.
 
Menant grand train et après quelques opérations industrielles hasardeuses, il perdit sa fortune. Pour éviter la prison, il passa en Grande-Bretagne. Lié d'amitié avec Louis-Napoléon Bonaparte, il participa au coup manqué de 1840, ce qui lui valut d’être condamné à six ans de prison pour cet acte séditieux. Enfermé au fort de Ham avec Louis-Napoléon, il y resta jusqu'à l'évasion de ce dernier (1846) dont il soutint la candidature en 1848. Député de la Charente-Maritime (1849), il appuya le coup d'État de son ami et ancien compagnon de captivité, mais n'eut guère le temps de profiter de la reconnaissance de Napoléon III puisqu'il mourut deux ans plus tard.
 
Le long de l’église de Buray-sur-Juine, on peut apercevoir un petit cimetière privé clos de murs. C’est celui que la famille Montholon-Sémonville, propriétaire du domaine de Frémigny, fit édifier. Il se compose d’une chapelle et d’une quinzaine de sépultures, dont la plus ancienne est celle de Charles Huguet de Montaran (1724 – 1807). C’est en ce lieu que fut inhumé  Charles Tristan de Montholon, d’abord dans une simple tombe avant que ses cendres ne soient transférées dans la chapelle construite en 1865. Une plaque d’argent porte sobrement cette épitaphe :
Monsieur le Général,
Comte de Montholon-Sémonville
Né à Paris le 21 juillet 1783
Mort à Paris le 23 août 1853
 
Le marquis de Sémonville y repose également. Propriété privée à l’abandon, l’enclos, frappé d’une procédure de constat d’abandon, ne se visite pas.
Google Earth / © MCP
https://danielclerc.fr/Ile_de_France/91_Essonne/bouray_juine/2010_bouray_juine_012.jpg
https://bouraysurjuine.fr/
https://danielclerc.fr/Ile_de_France/
►SÉMONVILLE Charles Louis Huguet de (1759 – 11 avril 1839)
Conseiller au parlement de Paris, il se distingua en réclamant dès 1786 la convocation des états généraux. Quoiqu’il n’y siégeât pas, cet esprit aussi intelligent qu’intrigant ayant su s'attirer la confiance de Mirabeau, son compagnon de débauche, joua un rôle important dans les débuts de la Révolution. Agent de la cour, il fit une rapide carrière diplomatique. Chargé par Danton de négocier avec les Autrichiens la sauvegarde de Marie-Antoinette et du Dauphin, il fut emprisonné par eux et fit partie des révolutionnaires échanger contre Madame Royale (1795).
En 1790, il épousa la veuve de Mathieu de Montholon dont il adopta les enfants.
Au lendemain de son coup d'Etat, Bonaparte lui confia l'ambassade de La Haye et le fit entrer au Conseil d'État. Sénateur et comte de l'Empire, il joua un rôle important dans l'entourage impérial. Il aurait décidé la cour de vienne à consentir au mariage de Marie-Louise avec Napoléon. C'est lui qui proposa au Sénat la réunion de la Toscane puis de la Hollande à l'Empire en 1809 et 1810. Ayant adhéré à la déchéance de l’Empereur, il appartint à la commission chargée d'élaborer la Charte constitutionnelle. Resté neutre durant les Cent-Jours, ce roué personnage poussa son beau-fils, Charles Tristan, à servir Napoléon et son autre beau-fils à Gand auprès de Louis XVIII
Par ses manigances, le « vieux chat », comme l’appelait Talleyrand, conserva sa pairie au second retour du roi et devint marquis. Il garda ses fonctions de grand référendaire de la Chambre des pairs jusqu'en 1834. Il fut aussi maire de Bouray entre 1816 et 1830.
► MONTHOLON Albine de (1779 – 25 mars 1848)
Chapelle des Pénitents bleus à Montpellier (Hérault)
Issue d'une famille de petite noblesse de robe appartenant à la bonne société de Montpellier, à la suite d’un coup de foudre réciproque, Albine de Vassal épousa, en troisièmes noces, Charles Tristan de Montholon.
Elle suivit son mari qui accompagnait Napoléon lors de son exil à Sainte-Hélène où elle assura le rôle de première dame de la petite cour autour de l’Empereur déchu. Réputée pour avoir été la maîtresse de ce dernier, fait toutefois discuté par certains historiens, cette romance ne passa évidemment pas inaperçue, d'autant que l'Empereur se permettait quelques familiarités, comme pincer le postérieur de Madame en public…
Exaspéré par le favoritisme des Montholon, Gourgaud joua les langues de vipère et tenta d'arracher son maître au bras de celle qu'il finit par surnommer « la putain ». Cocufiage rentable, s’il en fut : quand au bout de quatre longues années confiné à Sainte-Hélène le couple Montholon envisagea de partir, Napoléon se résigna à laisser partir Albine après avoir appris sa liaison avec un officier britannique. Toutefois, il refusa de se séparer de son ancien chambellan. Les tractations financières commencèrent : pour bons services rendus à l'Empereur, Albine repartit avec une véritable fortune et son mari obtint la plus part d’héritage bien plus que Bertrand ou Marchand, les autres compagnons de captivité.
Séparée de Montholon et retirée à Montpellier, où elle avait gardé de nombreuses attaches familiales, elle se consacra alors à la dévotion.
Elle fut inhumée dans la crypte Pénitents bleus (crypte des pécheurs pénitents) de Montpellier.
http://www.lesruesdemontpellier.fr/penitents_bleus/crypte_montholon.htm
http://www.lesruesdemontpellier.fr/penitents_bleus/crypte_montholon.htm
Dans la même crypte, repose son arrière-petite-fille,  Marguerite Marie Françoise Sabatier d’Espeyran (1891-1968).
http://www.lesruesdemontpellier.fr/penitents_bleus/crypte_montholon.htm
Sources principales :
 
-Histoire et dictionnaire du Consulat et de l’Empire -Ed. Robert Lqaffont (1995)
-Etat des lieux du patrimoine bâti de Bouray-sur-Juine (été 2017)
-https://www.lepoint.fr/histoire/qui-etait-albine-de-montholon-la-derniere-maitresse-de-napoleon-30-01-2021-2411945_1615.php
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TOMBES ET SEPULTURES DANS LES CIMETIERES ET AUTRES LIEUX
Dernière mise à jour
au 22 juin 2021
TOMBES SÉPULTURES DANS LES CIMETIÈRES ET AUTRES LIEUX
par Marie-Christine Pénin
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